angelopoulosTheódoros Angelópoulos, plus connu à l’étranger sous le nom de Theo Angelopoulos, est un cinéaste grec né à Athènes le 27 avril 1935 et mort dans sa ville natale le 24 janvier 2012, à l'âge de 76 ans. Il meurt d'une hémorragie cérébrale, le mardi 24 janvier au soir, après avoir été accidentellement renversé par un motard dans les rues du Pirée.

Après avoir été critique de films entre 1964 et 1967, il s'est tourné vers la réalisation de longs métrages. Theódoros Angelópoulos a été lauréat de la Palme d'Or du festival de Cannes et du Lion d'argent du festival de Venise.

Après des études de droit à Athènes, Theo Angelopoulos rejoint Paris en 1961. Il étudie d'abord à la Sorbonne la philosophie et le cinéma. L'année suivante, il entre à l’IDHEC (aujourd'hui La Fémis). Il en est renvoyé pour « non conformisme » dès la fin de sa première année.

De retour à Athènes, il devient critique cinématographique au quotidien Demokratiki Allaghi jusqu’au coup d’État des Colonels du 21 avril 1967. Occasionnellement, il assure les fonctions d'acteur et de directeur de production sur quelques tournages.

En 1965, il entame la réalisation d'un premier long-métrage qui reste inachevé.

Après son court métrage L’Émission, Théo Angelopoulos réalise en 1970 son premier long métrage, La Reconstitution, récompensé par les prix de meilleur film et meilleur réalisateur au festival de Thessalonique.

Les premiers films de Theo Angelopoulos, de 1970 à 1980 sont marqués par une dénonciation politique, principalement de la dictature en Grèce. La trilogie débutée en 1972 par Jours de 36, poursuivie trois ans plus tard avec Le Voyage des comédiens puis achevée en 1977 par Les Chasseurs évoque la mise en place du régime du 4-Août de Ioánnis Metaxás, puis les années d'occupation et de guerre civile et enfin la domination politique de la bourgeoisie choisissant par peur la dictature des colonels. Ensuite, son Alexandre le Grand de 1980 renverse le point de vue et s'intéresse à la dérive dictatoriale de l'idéologie socialiste confrontée aux exigences de l'exercice du pouvoir.

Le deuxième cycle cinématographique d'Angelopoulos (Voyage à Cythère 1983, L’Apiculteur 1986 et Le Pas suspendu de la cigogne 1988) quitte le récit collectif fondé sur l'histoire de se tourner vers l'expérience individuelle et intérieure, avec cependant encore un discours politique en arrière plan5. Si la politique ne peut transformer le monde (désenchantement d'Angelopoulos face aux limites du gouvernement PASOK d'Andréas Papandréou), le réalisateur place ses espoirs dans l'enfance, capable de recréer le monde.

Dans un troisième cycle (Le Regard d’Ulysse, Le Pas suspendu de la cigogne et L'Éternité et Un Jour), Theo Angelopoulos ouvre son discours, jusque là grec, au monde7.

Les films de Théo Angelopoulos, contemplatifs, sont exigeants, hermétiques et déroutants pour le grand public. Ils se caractérisent généralement par une structure narrative complexe et des plans séquences d'une grande sophistication. Ils peuvent se définir comme de vastes fresques sur l'histoire de la Grèce ou des Balkans sondant la mémoire collective et revisitant la dimension du mythe, du rêve et des symboles. Alexandre le Grand, qui relate le parcours d'un brigand grec, remporte le prix Fipresci à Venise en 1980. Le Lion d'argent cette fois, revient en 1988 à son Paysage dans le brouillard. L’Apiculteur, Voyage à Cythère et Le Pas suspendu de la cigogne révèlent une note plus intime de son œuvre.

Dans les années 1990, le travail d'Angelopoulos est reconnu au plus haut niveau. Trois ans après que Le Regard d’Ulysse a remporté le Grand Prix du Festival de Cannes, le cinéaste se voit décerner la Palme d'or pour L'Éternité et Un Jour en 1998. Il fait alors une pause dans son parcours et revient en 2004 avec Eléni, premier volet d'une trilogie sur le XXe siècle par le prisme d’une histoire d’amour.

En 2008, il signe La Poussière du temps, deuxième opus de sa trilogie Eléni.

Theo Angelopoulos est renversé dans la rue par un motard près du Pirée et meurt d'une hémorragie cérébrale le 24 janvier 2012.

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angelou

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Saint-Louis, Missouri , le 04/04/1928
Mort(e) le : 28/05/2014
Biographie :

Maya Angelou, de son vrai nom Marguerite Johnson, est une poétesse, écrivain, actrice et militante afro-américaine.

Elle est une figure importante du mouvement américain pour les droits civiques. Elle est devenue une figure emblématique de la vie artistique et politique outre-Atlantique où ses livres sont au programme des écoles.

Maya Angelou est connue pour ses œuvres autobiographiques I Know Why the Caged Bird Sings (1969) et All God's Children Need Traveling Shoes (1986).
Son recueil de poèmes Just Give Me a Cool Drink of Water Fore I Die (1971) a été proposé pour le prix Pulitzer.
En 1993, Maya Angelou a lu son poème On the Pulse of Morning à la demande de Bill Clinton lors de son discours inaugural.

De plus, en 2008, comme de nombreux leaders afro-américains historiques elle a apporté son soutien à Hillary Clinton lors des primaires du Parti démocrate pour l'élection présidentielle américaine avant de se ranger du côté de Barack Obama.
Elle a influencé de nombreuses personnalités noires américaines dont la journaliste Oprah Winfrey qui fait souvent référence à elle
Ses premiers ouvrages traduits en français ont été publiés en 2008 par l'éditeur canadien Les Allusifs avec Tant que je serai noire (2008) et Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage ( 2008).

Le 28 mai 2014, Maya meurt des suites d’une longue maladie, après avoir été trouvée inconsciente dans sa maison de Wintson-Salem en Caroline du Nord, quelques jours après avoir annulé une apparition au Beacon Awards de Houston où elle devait être honorée. Elle avait 86 ans. 

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AÅngström

Anders Jonas Angström (13 août 1814, Lögdö (Medelpad) – 21 juin 1874, Uppsala (Uppland)) est un astronome et physicien suédois et un des fondateurs de la spectroscopie.

Angström fit ses études à l’université d’Uppsala, où il obtint son diplôme d’enseignant de physique en 1839. Il alla ensuite à l’observatoire de Stockholm dans le but d’acquérir de l’expérience en matière d’astronomie et fut désigné directeur de l’observatoire d’Uppsala quelques années plus tard.

En portant son intérêt sur le magnétisme terrestre, il fit plusieurs observations concernant les variations d’intensité de champ magnétique en différents endroits de la Suède.

A. J. Angström fut un pionnier dans l’étude des spectres. Il découvrit, en 1862, la présence d’hydrogène dans l’atmosphère du Soleil.

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alexÁlex Angulo, né Alejandro Angulo León le 12 avril 1953 à Erandio, Espagne et mort le 20 juillet 2014 à Fuenmayor, Espagne est un acteur espagnol.

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tony

Anthony «Tony» Anholt (19 Janvier 1941 au 26 Juillet 2002) était un acteur britannique connu pour ses rôles de chef de la sécurité de la base lunaire Alpha dans la série Cosmos 1999. Il jouait le rôle de Tony Verdeschi dans la seconde saison en 1976-1977. Il a joué aussi le rôle de Paul Buchet dans la série Poigne de fer et séduction de 1972 à 1973, ainsi que le rôle de Charles Frere dans la très populaire série dramatique Howards' Way de la BBC de 1985 à 1990.

Anholt était à l'origine un présentateur de continuité pour le BBC World Service. Il a également fait une apparition dans le Only Fools et l'épisode des chevaux à Hull et retour comme Abdul Boycie partenaire d'affaires.

Il est né à Singapour. Sa famille a émigré en Australie avant la fin de la Seconde Guerre mondiale, puis en Afrique du Sud pour une brève période, avant de s'installer au Royaume-Uni. Il s'est marié et divorcé deux fois. Le premier, en 1964, à Sheila Willet, avec qui il eut un fils, l'acteur Christien Anholt. Ils ont divorcé en 1986. Son second mariage a été en 1990, à l'actrice Tracey Childs, qui a co-favoris dans Howards 'Way. Ils ont divorcé en 1998.

Anholt dernier travail a été filmé en qualité pour les productions télévisuelles canadiennes, il apparaît dans de petits rôles dans plusieurs épisodes de Lexx et également des apparitions sur son fils, Christien série de Relic Hunter.

Anholt est décédé à Londres d'une tumeur au cerveau en Juillet 2002 61 ans.

Le nom de Paul Buchet dans The Protectors venaient de Charles Buchet, directeur général de Citroën au Royaume-Uni, qui avait prêté plusieurs voitures, dont une Citroën SM et des Deux Chevaux, à la production. La production a mentionné qu'ils étaient à la recherche d'un nom de famille commun, mais non-cliché français; Buchet a été suggéré.

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phil-animal

Phil Taylor, dit Philthy Animal Taylor ou Philthy, est un batteur professionnel anglais né le 21 septembre 1954 à Chesterfield et mort le 11 novembre 2015. Il a joué dans des groupes de heavy metal Waysted et Motörhead où il fut recruté par Lemmy Kilmister.

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 ann scott

 Barbara Ann Scott (née le 9 mai 1928 à Ottawa (Ontario), morte le 30 septembre 2012, à Fernandina Beach, Amelia Island, Floride, États-Unis) est une patineuse artistique canadienne, championne olympique et championne du monde.

Barbara a commencé à patiner très jeune. À 11 ans, elle est championne du Canada de niveau junior. En 1942, elle devient la première femme à réussir un double Lutz, lorsqu'elle est âgée de seulement 13 ans.

De 1945 à 1948, elle est championne nord-américaine. En 1947, elle remporte les championnats d'Europe et les championnats du monde. Elle est la première patineuse nord-américaine à faire ce doublé. Cette médaille d'or aux championnats du monde de patinage artistique est la toute première pour le Canada, toutes disciplines confondues. En guise de cadeau, sa ville natale Ottawa lui offre une voiture. Barbara dut la refuser pour pouvoir conserver son statut d'amateur et participer aux Jeux olympiques de 1948.

Durant les Jeux olympiques de 1948, elle remporte la médaille d'or et elle devient la première patineuse artistique canadienne à remporter une telle médaille. 1948 est une bonne année, puisqu'elle remporte toutes les compétitions : les championnats canadiens, nord-américains, européens, du monde et les Jeux olympiques. Elle devient la première canadienne à remporter l'or olympique et l'or aux championnats du monde en patinage artistique.

Elle est devenue professionnelle en 1948. Elle a patiné dans un spectacle de patinage avec une troupe professionnelle aux États-Unis de 1949 à 1954. Elle y a rencontré Tom King, son futur mari qu'elle a épousé en 1955.

Après sa retraite définitive du patinage, elle s'est consacré à l'élevage de chevaux d'exposition. Elle s'est classée parmi les meilleures cavalières des États-Unis, vers l'âge de 45 ans.

Elle a remporté le Trophée Lou Marsh en 1945, 1947 et 1948. Elle est la première femme à avoir remporté ce trophée. De plus, Barbara a été intronisée au Temple de la renommée canadien olympique en 1948, au Temple de la renommée des sports canadien en 1955, au Temple de la renommée du patinage artistique canadien en 1991, à l'Allée des célébrités canadiennes en 1998. Elle a été faite Officier de l'Ordre du Canada en 1991.

Le 10 décembre 2009, revêtue de l'uniforme des coureurs du relais du flambeau olympique, elle a porté et présenté le flambeau aux parlementaires canadiens réunis à la Chambre des Communes, à Ottawa.

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annabiHédi Annabi (1944-2010), de nationalité tunisienne, a été le Représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU en Haïti et Chef de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) du 1er septembre 2007 jusqu'à sa mort. Il a été victime du terrible séisme qui a ravagé Haïti le 12 janvier 2010 et qui a détruit le quartier-général de la MINUSTAH. Il a été sous-Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l'ONU de 1997 à 2007. Intégrant les Nations Unies en février 1981, il a rejoint le Département des opérations de maintien de la paix en 1992, a été directeur de la Division Afrique de 1993 à 1997. En 1996, il est également été nommé responsable du Bureau des opérations du Département. Entre 1982 et 1991, il a participé activement aux efforts de résolution de la question cambodgienne menés par le Secrétaire général, préparant également l'instauration de l'Autorité Provisoire des Nations Unies au Cambodge (APRONUC) après la signature des accords de Paris en octobre 1991. Auparavant, il avait dirigé le bureau du Représentant spécial du Secrétaire général pour les affaires humanitaires en Asie du Sud-Est. 

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 Mary Anning (21 mai 1799 – 9 mars 1847) est une collectionneuse de fossiles et une paléontologue britannique.

Elle naît dans un village côtier du sud de l'Angleterre, dans le Dorset, Lyme Regis. A l'âge de 15 mois, elle vit une expérience hors du commun : Mary est la seule survivante de la foudre qui a frappé quatre personnes du village, dont la nurse qui la tenait dans ses bras.

Son père, ébéniste, arrondit ses fins de mois en vendant des fossiles aux touristes. Quand il meurt de la tuberculose en 1810, la famille se retrouve sans ressources. Mary et son frère Joseph commencent alors à rechercher les fossiles à plein temps. C'est un travail difficile particulièrement en hiver, mais également dangereux, et Mary manque d'y laisser sa vie en 1833 lors d'un glissement de terrain.

La collection de fossiles est en vogue à la fin XVIIIe et au début du XIXe siècle, d'abord comme passe-temps, à la manière d'une collection de timbres, puis elle s'est progressivement transformée en une science au fur et à mesure de la prise de conscience de l'importance des fossiles en géologie et en biologie. Mary Anning débute par l'aspect purement commercial, mais la communauté scientifique devient rapidement sa principale source de demande.

La première cause de cet intérêt des scientifiques et de l'orientation de la carrière de Mary Anning, est sa découverte, quelques mois après la mort de son père, d'un squelette complet d'ichtyosaure. Son frère avait trouvé un crâne de ce qui semblait être un grand crocodile un an plus tôt. Le reste du squelette tout d'abord manque, mais Mary, accompagnée de son frère, découvre le corps après une tempête. Cette espèce avait déjà été décrite en 1699 à partir de fragments découverts dans le Pays de Galles, mais c'est le premier squelette d'ichtyosaure retrouvé complet. Il s'agit d'une découverte importante qui est rapidement décrite dans Transactions of the Royal Society. Mary est alors âgée de douze ans.

L'attention de Thomas Birch, un collectionneur aisé, est attirée par Mary Anning dont la réputation grandit. Perturbé par la pauvreté de Mary Anning et de sa famille, il organise une vente de ses propres fossiles, et en remet le bénéfice aux Anning (environ 400£). Débarrassée des soucis financiers pour la première fois, Mary continue sa collection même après que son frère trouve un emploi de tapissier.

Sa découverte majeure suivante est une première : le squelette d'un plésiosaure, en 1821. Le spécimen découvert est un Plesiosaurus dolichodeirus et est encore considéré de nos jours comme le spécimen type de cette espèce. En 1828, elle découvre un important fossile de ptérodactyle, un Pterodactylus macronyx, le premier trouvé hors d'Allemagne. Elle revend le fossile à William Buckland qui lui donnera le nom de Dimorphodon.

Ces trois découvertes forment la partie majeure de sa contribution à la paléontologie, mais elle continuera de rechercher et collectionner les fossiles toute sa vie, faisant de nombreuses autres contributions dans ce domaine. Dans les années 1830, elle reçoit une rente annuelle de la British Association for the Advancement of Science en récompense de ses efforts. Elle meurt à 47 ans d'un cancer du sein. Quelques mois avant sa mort, elle est élue membre honoraire de la Geological Society of London en dépit des statuts sexistes de l'époque interdisant l'élection de femmes.

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annoux

Jean-Claude Annoux né Jean-Claude Bournizien le 15 mai 1939 à Beauvais et décédé le 2 octobre 2004 à Martigues a été incinéré à Luynes, est un auteur-compositeur-interprète français. Il fut Grand Prix de l'Académie Charles-Cros et auteur de Aux jeunes loups en 1965 et des Touristes.

Après des études de violon classique, il décide de faire la chanson. En Angleterre où il séjourne quelque temps, il découvre le rock and roll naissant, joue avec les musiciens des Shadows, s'intéresse à Elvis Presley et James Dean avant qu'ils ne soient connus en France.

    En 1956, il chante pour la première fois. A Paris, il auditionne dans les cabarets et démarche dans les maisons de disques. Il débute à la IVème République, un cabaret tenu par Roland Valade. Sans succès. Il choisit d'écrire pour les autres. Pour Marcel Amont (Tic et tac), Philippe Clay (La demande en mariage), puis pour Richard Anthony, Dick Rivers, Annie Fratellini, Luis Mariano, Joséphine Baker... C'est en avril 1963 que paraît son premier disque chez Pathé Marconi, salué par une préface élogieuse de Georges Van Parys. Sur ce 45 tours, La fête à la java, réponse au Jazz et la java de Nougaro, et La messe de Pâques (texte de Jean Dupré) qui est interdite d'antenne.

    Il faudra attendre son cinquième disque pour que le nom de Jean-Claude Annoux s'impose. Aux jeunes loups, sa chanson carte de visite, portrait d'une génération, sort en mars 1965, et connaît un énorme succès. Le disque est primé par l'Académie Charles-Cros. Annoux récidive l'année suivante avec un tango caustique, Les touristes. Les enregistrements se suivent, avec des chansons signées Annoux, Valade, Jean Peigné, Jean Dupré ou Pierre Cour, toujours orchestrées par Paul Piot. En 1967, Annoux met en musique un poème de Bernard Dimey, Prière pour aujourd'hui, et change de maisons de disques.

    Un accident de voiture l'immobilise quelque temps. Il signe avec Barclay, le temps de 5 super 45 tours (La Guerre de Troie). Avec Gribouille, il rend un touchant hommage à la chanteuse qui vient de disparaître. Il enregistre un album chez Festival en 1970, collabore avec Stephan Reggiani (Dis-moi où tu m'emmènes) et Jean-Pierre Kernoa (Les conquistadors), passe deux fois à Bobino.

    Dans les années 70, les disques se font plus rares, Annoux passant d'un label à l'autre. Nouvel album en 1976 (Les mères, Le cœur et le cul, Je finirai ma vie à l'Armée du Salut, de Bernard Dimey), suivi d'un 45 tours de circonstance, Je suis contre, réponse cinglante au Je suis pour de Michel Sardou.

    En 1982, Annoux publie sur Kuklos, label de Daniel Guichard, un 30 cm avec plusieurs poèmes de Dimey à qui il rend hommage (Mon ami Bernard Dimey). En 1988, Annoux fait paraître une compilation de ses chansons (« Laissez-moi trois minutes... encore ») et publie un livre sur Barkoff, « le magicien du showbiz », un attaché de presse célèbre dans le milieu de la chanson. 5 ans plus tard, il récidive avec ses propres souvenirs, Gare au show-biz !, une nouvelle compilation (Disque d'or, chez Dom) et de nouvelles chansons (Gare au show-biz !).

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roadney

Rodney Anoa'i (2 octobre 1966 à San Francisco en Californie - 22 octobre 2000 à Liverpool) était un catcheur professionnel Samoan-Américain, plus connu sous son nom de ring, Yokozuna. Il finissait généralement ses combats en appliquant le Banzaï Drop. Le terme yokozuna fait allusion au plus haut grade dans sumo professionnel luttant au Japon. Bien que le caractère "Yokozuna" puisse faire penser qu'il était un lutteur qui était également champion sumo, Anoa'i n'a jamais combattu en tant que sumotori. Bien que Yokozuna ait lutté comme si il était un ressortissant du Japon, il avait des origines Samoanes et a été annoncé en conséquence comme étant des "Îles polynésiennes". Rodney Anoa'i a été retrouvé mort le 22 octobre 2000 dans sa chambre d'hotel à Liverpool, d'une crise cardiaque.

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  Jean-Marie-Lucien-Pierre Anouilh est un écrivain français né en 1910 à Bordeaux. Dès l’âge de 13 ans, il se découvre une passion pour le théâtre. C’est notamment grâce à Jean Cocteau qu’il a le déclic. De 1929 à 1930, il devient secrétaire général de la comédie des Champs-Elysées, ce qui lui permet de mettre un premier pied dans le milieu. Il emménage avec sa compagne, Monelle Valentin, à Paris. Il commence alors à écrire ses premières œuvres. Malheureusement, Humulus le muet est un premier échec en 1929. L’Hermine, qui est présenté au théâtre en 1932, semble remporter un plus grand succès. Un an plus tard, Mandarine ne convainc pas, tout comme Y’avait un prisonnier (1935). Durant ces années, Jean Anouilh (qui touche des droits grâce à des adaptations cinématographiques de ses pièces) travaille sur d’autres œuvres, en attendant la gloire. Cette dernière va surgir grâce à Georges Pitoëff, directeur du théâtre des Mathurins. Pitoëff va accepter de mettre en scène et de jouer le premier grand succès d’Anouilh : Le voyageur sans bagage. Ses nouvelles pièces La Sauvage et Le Bal des voleurs enchantent également la critique.

Jean Anouilh profite de sa popularité pour créer ses deux pièces noires : Eurydice (1941) et Antigone (1944). Sans surprise, le succès est également au rendez-vous, même si les avis divergent quant à l’aspect politique de la pièce Antigone. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, certains pensent que le personnage principal est pro-résistant, alors que d’autres au contraire pensent qu’Antigone est du côté de la Collaboration. Anouilh ne se prononcera jamais  vraiment concernant ces suppositions mais il semble que plusieurs indices penchent en faveur de la Résistance du personnage. En moins d’un an, la pièce s’est jouée plus de 220 fois au théâtre.

Jean Anouilh ne cesse d’écrire des pièces, en sortant environ une chaque année. Colombe, La Valse des toréadors, Ornifle ou le Courant d’air… Anouilh rencontre durant les années 50 sa nouvelle compagne, Nicole Lançon, avec qui il a trois enfants. En 1959, un nouveau succès est créé au théâtre Montparnasse-Gaston Baty : Becket ou l’Honneur de Dieu. La pièce est adaptée au cinéma en 1964 avec les acteurs Peter O'Tole et Richard Burton. Jusqu’en 1980, Jean Anouilh ne cesse de créer, allant même jusqu’à écrire des fables qu’il met en scène grâce à des marionnettes. Il rencontre sa dernière compagne, Ursula Wetzel, en 1969.

Durant le début des années 80, on découvre à Jean Anouilh une maladie touchant sa thyroïde. Quelques années plus tard, il est victime d’une crise cardiaque et décide de s’installer en Suisse pour se remettre. Malgré ses faiblesses, il n’abandonne pas sa passion et entame l’écriture de La vicomtesse d’Eristal n’a pas reçu son balai mécanique, un récit autobiographique. Il est contraint de se rendre à l’hôpital en 1987. Il y décède quelques jours après son entrée, le 3 octobre. Son scénario de Thomas More ou l’Homme libre est publié quelques mois après son décès.

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jacques-anquetil

 Né à Mont-Saint-Aignan (France) le 08/01/1934 ; Mort à Rouen (France) le 18/11/1987

Jacques Anquetil est l'un des plus grands coureurs cyclistes français de l'histoire. Premier quintuple vainqueur du Tour de France, "Maître Jacques" est un rouleur hors pair, un maître tacticien emporté par un cancer de l'estomac à l'âge de 53 ans.

Né le 8 janvier 1934 à Mont-Saint-Aignan, agglomération de Rouen, Jacques Anquetil passe sa petite enfance en Haute-Normandie. Quand il n'est pas à l'école, le jeune Jacques aide son père dans la culture des fraises. À seulement 4 ans, il reçoit son premier vélo qu'il utilise tous les jours pour se rendre au village. Ses études le destinent à devenir ajusteur-tourneur, métier qui ne le passionne guère, pas plus que le sport. Il préfère les parties de billard avec son ami Maurice Dieulois. Ce dernier devient la vedette locale du vélo, un jeune homme courtisé par les filles qui collectionne les conquêtes et les primes de victoire. Jaloux, Anquetil prend sa première licence à 16 ans au club de l'AC Sottevillais. Prometteur, il met moins d'un an à gagner sa première course : le prix Maurice-Latour à Rouen.

Le coup de pédale du jeune amateur impressionne. À 19 ans, il passe professionnel et entre dans la cour des grands : Fausto Coppi, Eddy Merckx et autre Louison Bobet. En 1957, il s'impose dans Paris-Nice avant de triompher dans le mythique Tour de France, épreuve qu'il remporte cinq fois pour devenir le premier quintuple vainqueur de l'histoire. Sa domination fascine autant qu'elle dérange. En 1961, il annonce dans les médias pouvoir gagner la "Grande Boucle" en étant leader de la première à la dernière étape. L'exploit réalisé quelques semaines plus tard lui vaudra quelques sifflets. Vainqueur du Tour d'Italie et du Tour d'Espagne, Anquetil ajoute à son immense palmarès 12 classiques.

Plusieurs fois soupçonné de dopage, le coureur ne cesse de nier. Atteint d'un cancer de l'estomac, il décède le 18 novembre 1987 à Rouen à l'âge de 53 ans.

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solveig

 Sólveig Anspach, née le 8 décembre 1960 à Heimaey dans les îles Vestmann en Islande, et morte d'une récidive de cancer le 7 août 2015 dans la Drôme, est une réalisatrice française d'origine islandaise diplômée de la FEMIS à Paris.

Née d'un père américain et d'une mère islandaise, elle est diplômée de la Fondation européenne pour les métiers de l'image et du son (FEMIS) à Paris en 1989, section réalisation, il s'agit de la première promotion après la transformation de l'IDHEC).

Elle vit depuis les années 1990 en Seine-Saint-Denis, à la frontière de Montreuil et Bagnolet.

En 2001, elle obtient le Prix François-Chalais pour Made in the USA, un documentaire sur la peine de mort aux États-Unis, sélectionné pour la quinzaine des réalisateurs à Cannes. D'après les Inrocks, elle fait pour ce documentaire « tragique et sombre » un vrai travail de cinéaste.

En 2009, elle tourne pour France 2 le téléfilm Louise Michel, avec Sylvie Testud dans le rôle-titre, et elle a écrit en 2010 Queen of Montreuil, la suite de Back Soon.

Elle meurt le 7 août 2015 (à 54 ans) dans la Drôme, des suites d'une récidive de cancer, celui-là même qu'elle avait abordé dans son principal succès et film autobiographique Haut les cœurs !

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anta diop

 Né à Caytou (Sénégal) le 29/12/1923 ; Mort à Dakar (Sénégal) le 04/02/1986

Cheikh Anta Diop est un anthropologue, historien et homme politique sénégalais. Il tient sa renommée internationale des thèses qu'il a développées allant à l'encontre de l'idée selon laquelle l'Afrique n'a pas de passé.

Né à Caytou, au Sénégal, en 1923, Cheikh Anta Diop commence son apprentissage à l'école coranique avant d'intégrer l'école française de Diourbel au Sénégal. Il poursuit ses études à Dakar où naissent ses projets pour la reconnaissance de l'Afrique. Il arrive à Paris en 1946 avec l'idée de devenir ingénieur en aéronautique. Il étudie les mathématiques et la philosophie. En 1948, il publie ses premiers articles sur les langues africaines. En 1951, le jeune homme prépare une thèse. Il y démontre que ce sont des Africains noirs qui peuplaient l'Égypte antique. L'Afrique de l'Ouest aurait, selon lui, bénéficié de la culture et de la linguistique égyptiennes. Il publie alors "Nations nègres et culture" en 1954, qui fait grand bruit. Il utilise les nombreuses disciplines - sociales et scientifiques - qu'il a apprises pour prouver sa vision et l'importance de la place des Africains dans l'histoire.

Cheikh Anta Diop s'est également investi politiquement, notamment pour l'émancipation des pays africains et leur indépendance. Il est favorable à la création d'un État fédéral en Afrique. En 1950, il intègre le Rassemblement démocratique africain. Il s'oppose ensuite au président sénégalais Léopold Sédar Senghor en fondant des partis politiques, un journal ainsi qu'un syndicat. Il décède en 1986. L'année suivante, l'université de Dakar est rebaptisée université Cheikh-Anta-Diop.

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anthony

Richard Anthony

Né à Le Caire (Egypte) le 13/01/1938 ; Mort à Pégomas le 19/04/2015

Né en 1938 au Caire, celui que l'on appelle le "père tranquille du Rock" a marqué de son empreinte la variété internationale.

Né dans une famille bourgeoise d'un père égyptien et d'une mère anglaise, Ricardo Btesh mène une enfance des plus paisibles jusqu'à ce que sa famille doive quitter le pays en raison de tensions politiques. Exilé en Argentine, puis en Angleterre, celui à qui l'on doit l'importation du Twist en France arrive dans l'hexagone en 1951, à l'âge de treize ans. Avec son baccalauréat en poche, il décide de rester sur le territoire alors que ses parents partent vivre en Italie. Son attache en France n'est autre que Michelle, connue au lycée, qu'il finira par épouser et avec qui il aura trois enfants : Nathalie, Jérôme et Johanne.

N'ayant pas encore de carrière musicale solide, Richard Anthony gagne sa vie en tant que commercial pour une marque de réfrigérateur. En parallèle, il se produit dans divers clubs de Jazz.

Passionné par la pop anglophone, celui qui deviendra plus tard Richard Anthony fait le tour des maisons de disque avec une maquette de "You Are My Destiny" de Paul Anka, qu'il a adapté en français. Si les producteurs sont enthousiasmés, ce n'est pas le cas du public. L'artiste devra attendre la sortie de son troisième 45 tours pour connaître le succès. Ensuite, le chanteur enchaîne les tubes et les tournées de concerts avec "Et j'entends siffler le train" ou encore "Ce monde". En 1967, il connaît un succès phénoménal avec son adaptation du "Concerto d'Aranjuez". À la fin des années 80, sa carrière est interrompue par un grave accident de bateau. Il rencontre alors sa deuxième femme, qui n'est autre que son infirmière.

Atteint d'un cancer du côlon depuis 2010, il disparait le 19 avril 2015, son cancer s'étant généralisé.

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marc

Marc-Antoine

Né à Rome (Empire romain) le 14/01/-83 ; Mort à Alexandrie (Egypte) le 01/08/-30

Militaire né au Ier siècle av. J.-C., Marc Antoine s'illustre sous les ordres de Jules César avant de s'engager en politique. Il est resté dans l'histoire pour sa relation avec la reine d'Egypte Cléopâtre.

Issu d'une famille aisée de Rome, il fait des études de philosophie à Athènes et s'initie aux arts de la guerre avant de s'engager dans la légion romaine comme chef de cavalerie en Orient. Il participe ensuite à l'expédition de Jules César en Gaule et sera présent lors du siège d'Alésia. Nommé premier magistrat de Rome lorsque César, devenu dictateur, est absent de Rome, il se révèle ne pas être un bon gestionnaire. Rome connaît alors quelques troubles, et il est écarté temporairement des sphères du pouvoir.

Désigné dictateur à vie, César rappelle Antoine à ses côtés pour en faire son co-consul en 44 av. J.-C. Après l'assassinat de César, il prend possession de ses richesses et de ses papiers et parvient à s'imposer dans le chaos politique qui règne alors à Rome. Antoine doit faire face à la fronde menée par Cicéron et le fils adoptif de César, Octavien. Après plusieurs batailles, le territoire romain est séparé en deux parties, avec l'Occident pour Octavien et l'Orient pour Antoine. Il s'installe en Egypte pour vivre au côté de Cléopâtre, alors qu'il est encore marié à la soeur d'Octavien. Ce dernier reprend l'offensive contre Antoine, dont les armées sont battues à la fin de l'année 31 av. J.-C. Quelques mois plus tard, Marc Antoine et Cléopâtre se donnent la mort.

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AVT_Jacques-Antoine_1756

Nationalité : France
Né(e) à : Neuilly-sur-Seine , le 14/03/1924
Mort(e) à : Paris , le 14/09/2012
Biographie :

Jacques Antoine est un homme de télévision et de radio français.

Il est le petit-fils d'André Antoine, fondateur du Théâtre-Libre et le fils d'André-Paul Antoine, auteur dramatique et critique littéraire.

Des années 1960 aux années 1990, Jacques Antoine a créé et produit de nombreuses émissions, dont plus de 150 jeux télévisés et radiophoniques parmi les plus célèbres dans les pays francophones, comme La Tête et les Jambes, Le Francophonissime, Le Schmilblick, La Chasse aux trésors, Les Jeux de 20 heures, L'Académie des neuf, Tournez manège, Fort Boyard.

Les émissions radiophoniques: Vous êtes formidable, Cent francs par seconde, Les Dossiers d’Interpol, Au nom de l’amour, Histoires extraordinaires, Les Assassins sont parmi nous, Dossier secrets pour ne citer que les plus connus.

Il fut directeur des programmes de Télé Monte-Carlo de 1963 à 1977.

Il a avec Patrice Levallois et Daniel Boublil, trouvé le concept du jeu du Tao , à savoir un jeu "gagnant-gagnant" dont le but est d'aider les autres joueurs à réaliser leur souhait.

Il a aussi écrit ou participé au scénario de quelques films dont La Vache et le Prisonnier en 1959, tiré de son roman Une histoire vraie. 

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michel ant

Michel Antoine, né le 28 septembre 1925 à Sarrebruck et décédé le 20 février 2015 à Paris, était un historien moderniste.

Spécialiste de l'appareil d'État, et de la civilisation politique du XVIIIe siècle, il fut Archiviste paléographe, conservateur aux Archives nationales, directeur de recherche du CNRS et professeur à l'université de Caen, puis directeur d'études à l'École pratique des hautes études depuis 1987.

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antoinette

Antoinette, Louise, Alberte, Suzanne Grimaldi, née le 28 décembre 1920 à Paris XVIe et morte dans la nuit du 17 au 18 mars 2011 au Centre hospitalier Princesse-Grace de Monaco, était la fille du comte Pierre de Polignac, créé prince Pierre de Monaco, et de la princesse Charlotte, duchesse de Valentinois.

Née en 1920 à Paris, la princesse Antoinette était la fille de la princesse Charlotte et du prince Pierre, né comte de Polignac. Elle était la sœur aînée du prince Rainier III, mais n’a pu régner su rle Rocher puisque, chez les Grimaldi, la succession s’effectue par ordre de primogéniture avec priorité masculine au même degré de parenté. la population monégasque aimait bien la princesse Antoinette qui se voulait proche d’elle, participant souvent aux manifestations traditionnelles intergénérationnelles et “populaires” (au sens où on l’entend au sein de la population plutôt privilégiée de ce minuscule mais richissime Etat souverain). La Princesse était également très impliquée dans la défense des animaux, elle présidait, notamment, la Société Protectrice des Animaux de Monaco.

 La Princesse Antoinette laisse deux enfants et de nombreux petits-enfants et arrière-petits-enfants.

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Laura_Antonelli

Laura Antonelli

Née le 28 novembre 1941 dans l’ancienne province italienne d’Istrie, aujourd’hui devenue croate, Laura Antonelli, est contrainte de quitter son pays natal avec sa famille. Après de brefs séjours dans plusieurs grandes villes d’Italie, c’est finalement à Naples qu’elle s’installe pour terminer ses études à l’Institut Supérieur Conservatoire d'Éducation Physique.

Sa carrière commence à Rome, avec un petit rôle dans une célèbre série quotidienne de la RAI, "Carosello". Puis, aux côtés de la légende du cinéma fantastique Vincent Price, dans la parodie de films d’espionnage L'espion qui venait du surgelé de Mario Bava (1966). Elle obtient enfin un premier rôle avec l’adaptation sulfureuse de La Vénus à la fourrure de Sacher-Masoch par Massimo Dallamano. Malheureusement, frappé par la censure, Venere Nuda ne sortira qu’en 1975.

En 1971, le succès de la comédie Ma femme est un violon de Pasquale Festa Campanile la propulse sur le devant de la scène. L’année suivante, elle rencontre Jean-Paul Belmondo sur le tournage de Les Mariés de l'an II, de Jean-Paul Rappeneau. Leur liaison s’officialise rapidement et Laura Antonelli se sépare de son premier mari, le producteur Enrico Piacentini.

La reconnaissance de la profession arrive en 1973 avec le film Malicia, culte pour toute une génération d’Italiens, et lui vaut même le prestigieux "Calice d’or",  attribué par la critique italienne. Elle tournera encore à deux reprises avec le réalisateur Salvatore Samperi, dans Peccato Veniale en 1974 et dans Malicia 2000 en 1991.

Au cours des dix années qui suivent, Laura Antonelli est en tête d’affiche de nombreux chefs d’œuvre du cinéma italien, tels que Mon Dieu, comment suis-je tombée si bas ? de Luigi Comencini en 1974, L'innocent de Luchino Visconti en 1976 ou Passion d'amour d’Etore Scolla en 1981. Les dernières années de sa carrière l’amènent encore à collaborer avec Dino Risi (Les Derniers Monstres, 1982), Mauro Bolognini (La Vénitienne, 1986) et Sergio Corbucci (Rimini, Rimini, 1987).

Le déclin commence le 27 avril 1991 lorsque la police découvre plusieurs dizaines de gramme de cocaïne au domicile de l’actrice. Acquittée des accusations pour trafic de drogue, elle est ensuite frappée par une série de problèmes médicaux, à la suite d’une opération de chirurgie esthétique destinée à faire disparaître ses rides. Laura Antonelli disparaît définitivement du paysage médiatique.

Le 22 juin 2015, elle est retrouvée inanimée dans son domicile de Ladispoli, près de Rome. Elle y avait élu domicile en 2010, non loin d’une communauté religieuse qui entretenait son intérêt pour les questions de spiritualité.

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 Acteur et réalisateur né le 29 septembre 1912 à Ferrare (Italie) (Italie

Décédé le 30 juillet 2007 à Rome (Italie) suite à un AVC.          antonioni

Passionné par le 7ème Art, Michelangelo Antonioni écrit des critiques de film pour un journal local lorsqu'il étudie l'économie à l'université de Bologna, avant de se décider à intégrer une école de cinéma. Diplômé, il écrit des scénarios pour Roberto Rossellini jusqu'en 1942, date à laquelle il réalise ses premiers courts-métrages. A partir de 1950, Antonioni passe aux longs-métrages : "Chronique d'un amour", "Les vaincus", le "Cri", des chroniques sociales dans lesquelles le réalisateur accorde une attention particulière à la psychologie de ses personnages. Tel un véritable "alchimiste de l'intime" selon Gilles Jacob.

Malgré de nombreuses controverses autour de son film "L'Avventura" en 1960, Michelangelo Antonioni est récompensé du Prix du Jury au festival de Cannes. Sept ans plus tard, alors internationalement reconnu, il reçoit la Palme d'Or pour "Blow up". C'est ensuite les années de voyage : le réalisateur tourne aux Etats-Unis ("Zabriskie Point"), en Asie ("Chung Kuo"), en Afrique ("Profession reporter"). En 1995, un Oscar d'honneur lui est décerné pour récompenser l'ensemble de sa carrière.

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  mouloud

Mouloud Aounit, né le 23 février 1953 à Timezrit en Algérie et mort le 10 août 2012, est un homme politique français, secrétaire général (1989-2004), puis président (2004-2008) du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP). De 2008 à 2011, il est l'un des quatre membres du Collège de la Présidence de ce même mouvement. Au Congrès de janvier 2011, il est nommé Président d'Honneur sans mandat de représentation du mouvement pendant que la responsabilité du MRAP et la fonction de porte-parole sont assurées par un Collège de quatre co-présidents dont il ne fait plus partie.

Il arrive très jeune en France à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis (93). Il obtient en 1974 son baccalauréat au lycée Henri-Wallon d'Aubervilliers.

En 1976 il obtient un DEUG de sciences économiques à l'Université Paris-XIII. L'année suivante, il adhère pour la première fois au Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP). En 1979, à l'occasion de sa maîtrise de sciences économiques, il rédige un mémoire sur « Le coût économique de l'immigration » et développe en parallèle le comité local d'Aubervilliers du MRAP. En 1980, il prépare un DEA en économie des ressources humaines à l'Université Paris 1 et prend pour sujet de mémoire « L'économie de la musique ».

En 1981, il entre au bureau national, l'organe décisionnel du MRAP, puis l'année suivante au secrétariat national, son organe exécutif.

En 1983, Mouloud Aounit fera ses premières armes de militantisme en participant activement à la marche pour l'égalité et contre le racisme, dite « Marche des beurs », dans laquelle il croit beaucoup et qu'il cite comme le début de son véritable engagement politique. La même année, il devient président de la fédération de Seine-Saint-Denis du MRAP.

En 1989, il succède à Albert Lévy au poste de secrétaire général du Mouvement et devient le porte-parole du MRAP jusqu'à nos jours.

En 1996, il devient directeur général de l'Association pour l'insertion sociale et professionnelle des jeunes et adultes d'Aubervilliers (AISPJA), qui s'occupe des 16-25 ans. Il est encore à l'heure actuelle directeur de cette structure d'insertion.

Il est également élu au conseil régional d'Île-de-France, en tant que tête de liste en Seine-Saint-Denis de la liste de rassemblement menée par le Parti communiste français. Jean-Paul Huchon lui refuse cependant la vice-présidence, bien qu'il soit proposé par son groupe, arguant qu'il avait tenu par le passé des « propos contestables ». En 2007, il décide de soutenir la candidature de Marie-George Buffet à l'élection présidentielle en lui adressant une lettre ouverte.

En 2006, il envisage des poursuites contre un professeur de philosophie, Robert Redeker, alors menacé de mort suite à la publication d'un article qualifié de « tribune très violente consacrée à l'islam » par Le Monde. En réaction à cet article, Robert Redeker avait reçu des menaces de mort : plusieurs intellectuels français lui avaient alors apporté leur soutien au nom de la liberté d'expression. Le MRAP et Mouloud Aounit, tout en condamnant les intimidations dont il était victime, ont critiqué les propos de Robert Redeker expliquant qu'ils renforçaient les amalgames du type « musulman-fanatique-violent-terroriste ».

Battu (une vingtaine de voix sur 400) lors du vote d'investiture du candidat communiste dans la 3e circonscription législative de la Seine-Saint-Denis, Mouloud Aounit a annoncé sa volonté de se porter quand même candidat « au nom de la diversité » et pour représenter selon lui le « candidat des populations issues de l'immigration ». Il ne recueille finalement qu'un peu plus de 3 % des voix.

Estimant qu'il s'agit là d'une « rhétorique communautariste et éthniciste » de la part de Mouloud Aounit, des membres du conseil d'administration du MRAP lui demandent alors dans une pétition de se retirer de la présidence du MRAP. Ces membres estiment que le message du Mrap est altéré « régulièrement et de plus en plus gravement par les déclarations d'un président devenu électron libre » ; l'un d'entre eux, Gérard Kerforn, ajoute : « Nous craignons que le Mrap ne s'égare sur une voie qui n'est pas la nôtre, celle de la défense d'une religion ».

Il a été nommé membre du Conseil national pour l'intégration des populations immigrées en 1993. Il a été nommé au comité consultatif de la Halde en 2005, et son mandat de trois ans a été renouvelé en 200815.

Il a été promu chevalier de l'ordre national du Mérite en 2000, puis chevalier de la Légion d'honneur en 2003.

Depuis 2010, il a été nommé Président d'honneur du MRAP. Le 21 janvier 2012, il reçoit le prix des droits de l'homme attribué par la Cojep.

Atteint d'une tumeur cérébrale, il meurt le 10 août 2012. Sa mort suscite de nombreuses réactions au sein de la classe politique.

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apollinaire

 Guillaume Apollinaire

Né à Rome (Italiee) le 25/08/1880 ; Mort à Paris (France) le 09/11/1918

Guillaume Apollinaire, grand poète du XXe siècle, participe aux révolutions littéraires et esthétiques de son époque. Défenseur de l'art moderne et conteur, il est l'inventeur du mot "surréalisme" et ouvre une nouvelle voie poétique.

Guillaume Apollinaire de Kostrowitzky naît à Rome en 1880. Il est le fils d'une Polonaise et d'un père inconnu (un officier italien, selon l'hypothèse la plus probable). En 1901, il est engagé comme précepteur en Allemagne et tombe amoureux de la gouvernante, qui refuse ses avances. Ses premiers poèmes portent la trace de sa douleur d'homme éconduit. Il rentre à Paris en 1902 et publie dans "La Revue blanche" son premier conte, "L'Hérésiarque", en signant "Guillaume Apollinaire". Il publie alors de nombreux contes et poèmes dans des revues et commence à se faire connaître. Le poète pénètre dans les milieux artistiques et devient ami avec Pablo Picasso. Il suit de très près l'évolution du mouvement cubiste et publie en 1913 "Peintres cubistes". Cette même année est publié son premier recueil, "Alcools", sélection de poèmes rédigés depuis ses débuts.

Il veut s'engager dans l'armée française dès 1914, mais ne possède pas la nationalité et doit être naturalisé. Il est tout de même affecté en décembre 1914 dans l'artillerie et continue d'écrire. Transféré dans l'infanterie en 1915, il est naturalisé en début d'année 1916. Il est blessé quelques jours plus tard par un éclat d'obus et est trépané à Paris. Après des mois de convalescence, il se remet à écrire et crée le terme de "surréalisme" dans une lettre à un poète. Il publie en 1918 son second grand recueil poétique, "Calligrammes", quelques mois avant de mourir de la grippe espagnole. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

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aquin

 Nationalité : Canada
Né(e) à : Montréal , le 24/10/1929
Mort(e) à : Montréal , le 15/03/1977
Biographie :

Hubert Aquin fut un écrivain et intellectuel québécois.
Diplômé de l'Université de Montréal en philosophie en 1951, il poursuit ses études à l'Institut d'études politiques de Paris de 1951 à 1954. À son retour à Montréal en 1955, il est embauché comme réalisateur et scénariste pour la télévision de Radio-Canada (1955 à 1959). Puis, de 1959 à 1963, il est réalisateur et producteur à l'Office national du film.
Militant pour l'indépendance du Québec, Il est membre exécutif du Rassemblement pour l'indépendance nationale de 1960 à 1968. En 1964, il annonce publiquement dans une lettre au journal Le Devoir qu'il prend «le maquis» et se fait « commandant de l'Organisation spéciale » dans le but de joindre ses forces à celles du Front de libération du Québec. Un mois plus tard, il est arrêté, à bord d'une voiture volée, en possession d'une arme à feu. Sur les conseils de son avocat, il plaide la folie passagère (lâcheté qu'il se reprochera plus tard) et est interné quatre mois dans un hôpital psychiatrique. C'est lors de ce séjour qu'il commence l'écriture de son roman le plus connu, Prochain épisode, (publié en 1965 à Montréal, puis en 1966 à Paris et traduit en anglais en 1967 à Toronto), qui raconte l'histoire d'un révolutionnaire emprisonné.
De 1961 à 1971, il est directeur de la revue littéraire Liberté. Durant les années 1970, il enseigne dans diverses universités nord-américaines, dont l'Université du Québec à Montréal. En 1975, il est embauché en tant que directeur littéraire aux Éditions La Presse. Il perd son poste un an plus tard.

Le 15 mars 1977, il se suicide dans les jardins du collège Villa Maria à Montréal. 

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Corazon_Aquino_1986

 Maria Corazon Sumulong Cojuangco, plus connue sous le nom de Corazon Aquino, et, plus fréquemment encore, sous celui de Cory Aquino (née le 25 janvier 1933 à Manille et morte le 1er août 2009 à Manille), est une femme politique philippine. Première femme présidente des Philippines du 25 février 1986 au 30 juin 1992.

En 1955, elle épousa Benigno Aquino, peu après l'élection de celui-ci au poste de maire de Concepcion, dans la province de Tarlac.

Son mari fut ensuite élu gouverneur de la province en 1961, puis sénateur en 1967 et, après la mise en place de la loi martiale par le président Ferdinand Marcos en 1972, arrêté, condamné à mort en 1977 et exilé aux États-Unis en 1980 pour « raisons médicales ».

Le 21 août 1983, alors qu'il avait reçu une promesse de vie sauve de la part du gouvernement philippin, Benigno Aquino, de retour d'exil, était assassiné à sa descente d'avion par un soldat prétendu franc-tireur qui était aussitôt opportunément abattu.

S'ensuivit une période de deux ans et demi durant laquelle l'opposition philippine et un large mouvement populaire firent pression sur sa veuve pour qu'elle prenne la tête, à titre de symbole, de l'opposition au régime du président Marcos. Elle se présenta à l'élection présidentielle de février 1986 et, dans la fièvre électorale qui s'ensuivit, il y eut proclamation simultanée de deux vainqueurs le 25 février 1986, chaque camp se prétendant le vainqueur. La manifestation non-violente de plus d'un million de personnes dans l'avenue principale de Manille, le refus de l'armée de prendre position et les manœuvres diplomatiques internationales contraignirent toutefois le président Marcos à prendre à son tour le chemin de l'exil en catastrophe sous la pression populaire. Le palais de Malacañang fut envahi par la foule en liesse.

La neutralité de l'armée philippine, commandée par le général Fidel Ramos, fut probablement déterminante dans l'accession de Cory Aquino à la présidence de la République.

Durant son mandat, une nouvelle constitution fut adoptée en 1987, mais plusieurs tentatives de coup d'État militaires eurent lieu, qui échouèrent toutefois face à la vigilance du général Ramos, resté très proche du nouveau pouvoir.

Le 30 juin 1992, Cory Aquino ne s'étant pas représentée à l'élection présidentielle suivante, Fidel Ramos devenait son successeur, dans une « alternance » tranquille que les Philippines n'avaient pas vue depuis longtemps.

Cory Aquino parlait couramment le français.

Le 1er août 2009, sa famille annonce son décès des suites d'un arrêt cardiaque, après une longue lutte contre un cancer du côlon.                        

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henri

  Herri ar Borgn est un poète et un écrivain français né le 11 septembre 1937 à Sainte-Brigitte (Morbihan) et mort le 26 septembre 2015 à l'âge de 78 ans à Plouay (Morbihan).

D'après le journaliste Christian Le Meut, Herri ar Borgn est « un écrivain de langue bretonne de tout premier plan ». Installé dans la vallée du Scorff, dans le pays vannetais, l'auteur « part souvent des faits concrets de la vie pour donner son sentiment sur la société, la nature, les injustices, les relations humaines ». Certains de ces textes tendent aussi vers la réflexion philosophique, comme le poème évoquant les séquoias du château de Ménéhouarn et paru dans le recueil Son ar sell.

Militant de l'Union démocratique bretonne (UDB), Herri ar Borgn est aussi reconnu pour son action en faveur de la langue bretonne. Il a notamment été actif au sein de l'association Kafe bara amonenn du pays Pourlet dans les années 1985-2000 puis au sein de l'association Skol an amzer da zont de Plouay.     

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arafat

 Yasser Arafat

Né à Le Caire (Egypte) le 24/08/1929 ; Mort à Clamart (France) le 11/11/2004

Militant palestinien, Yasser Arafat fonde le Fatah ("conquête") en 1959, un mouvement national pour la libération de la Palestine. Il organise alors des raids en territoire israelien. Le Fatah devient une composante de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) en 1968 et Arafat est élu à sa tête un an plus tard. Encourageant dans un premier temps les actions terroristes, il privilégie à partir de 1974 un règlement politique du conflit. Il est alors convié à l'assemblée générale de l'ONU où il plaide en faveur d'un règlement pacifique, tout en poursuivant des actions militaires en Israël et dans les territoires occupés. Après l'intifada en 1987, Arafat s'engage avec l'OLP à poursuivre dans la voie diplomatique. Cela aboutira aux accords d'Oslo en 1993, qui scellent la reconnaissance mutuelle entre l'OLP et l'Etat d'Israël. Arafat est élu président de la nouvelle Autorité palestinienne en 1996. La paix est cependant remise en question lors de la seconde intifada en 2000 et à cause de l'essor des islamistes du Hamas. A partir de 2001, confiné à Ramallah par Ariel Sharon, il perd peu à peu sa place de leader dans les négociations sur la résolution du conflit.

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Aragon

  Louis Aragon

Né à Paris (France) le 03/10/1897 ; Mort à Paris (France) le 24/12/1982

Poète et romancier français, Louis Aragon est connu pour avoir participé, avec André Breton et Paul Eluard, aux mouvements artistiques du dadaïsme et du surréalisme. Militant engagé au sein du Parti communiste français, journaliste et essayiste, ces poèmes seront rendus célèbres par leurs adaptations fréquentes par les plus grands chanteurs français.

Né en 1897 des infidélités d'un préfet de police avec une jeune fille de la bourgeoisie parisienne, Louis Aragon réalise en premier lieu des études de médecine. En 1918, alors qu'il commence à publier ses premiers poèmes, il est envoyé, en tant que brancardier, sur le front des Ardennes. C'est là-bas qu'il commence son premier roman, "Anicet ou le panorama", qui est publié en 1920. En 1928, il rencontre Elsa Triolet qui lui inspirera de nombreux poèmes. S'engageant au sein de la résistance durant la Seconde Guerre mondiale, il fonde avec Elsa Triolet le Comité national des écrivains ainsi que le journal La Drôme en Armes.

Après la guerre, il reste fidèle aux idées communistes et devient PDG des éditeurs Français Réunis, une maison d'édition proche du Parti communiste. En 1950, il est élu au comité central du PCF. L'oeuvre d'Aragon se caractérise notamment par son caractère pluriel et novateur. Utilisant aussi bien la prose que le vers et se confrontant à des styles très différents, il a contribué à l'évolution sensible de la littérature du XXe siècle. A sa mort, en 1982, il laisse une oeuvre poétique et romanesque considérable.

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luis

José Luis Aragonés Suárez Martínez, dit Luis ou Zapatones (grands bottes) ou El sabio de Hortaleza, (né le 28 juillet 1938 à Hortaleza, Madrid, et mort le 1er février 2014 à Madrid) est un joueur puis un entraîneur espagnol de football, sélectionneur de l'équipe nationale d'Espagne, vainqueur de l'Euro 2008.

Il joue pour l'Atlético de Madrid pendant la plus grande partie de sa carrière. Durant les années 1960 et 1970, il est un joueur important pour ledit club de Madrid, et remporte La Liga quatre fois. Entre 1964 et 1975, il joue dans 265 matchs de La Liga, marquant 123 buts.

La carrière d'Aragonés débute au Getafe CF en 1957. En 1958, il est enrôlé par le Real Madrid, sans jouer. En 1960, il est acheté par le Real Oviedo, puis par le Real Betis. Il passe ensuite 10 ans à l'Atlético de Madrid.

Aragonés joue 11 fois pour l'équipe nationale d'Espagne, marquant 3 buts. Son premier match a lieu le 8 mai 1965 contre l'Écosse.

Il entraîné par la suite de nombreuses équipes espagnoles, dont l'Atlético de Madrid, le FC Barcelone, le Séville FC, le Valence CF, l'Espanyol Barcelone, le Real Betis, le Real Oviedo et le RCD Mallorca.

Il devient sélectionneur de l'équipe d'Espagne de football en 2004. Il déclenche une importante polémique lorsque, lors d'un entraînement, il qualifie le footballeur français Thierry Henry de "negro de mierda". Pour ces propos, il est sanctionné de 3 000 euros d'amende par la Fédération espagnole de football.

À l'issue de l'Euro 2008, où l'Espagne l'emporte en finale, 1-0 face à l'Allemagne, le 29 juin à Vienne, il rejoint le Fenerbahçe SK, club turc quart de finaliste de la ligue des champions 2007-2008. Aragonés s'engage pour une durée de deux ans et un salaire annuel de 1,5 million d'euros. Il est licencié du club turc en juin 2009.

Le 5 décembre 2013, Luis Aragonés, âgé de 75 ans, annonce sa retraite définitive.

Il meurt à Madrid le 1er février 2014, à l'âge de 75 ans des suites d'une leucémie 

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shingo

 Shingo Araki, né le 1er janvier 1939 dans la préfecture d'Aichi et mort le 1er décembre 2011, est un dessinateur d'animation japonais.

Très tôt, le dessin devient sa passion (il a alors 5 ans) : il commence à reproduire des dessins vu dans les journaux. Plus tard, vers l'âge de 20 ans, il commence sa carrière par des illustrations pour des publicités et des livres pour enfants.

Il se lance ensuite dans le manga avec des créations plutôt originales, le thème étant le western. Mais ses dessins ne passent pas inaperçus et c'est en 1964, à l'âge de 25 ans, qu'il se fait remarquer par la Mushi Production, dont le propriétaire n'est autre qu'Osamu Tezuka. Il travaillera comme intervalliste (consiste à dessiner les dessins manquants pour assurer un mouvement fluide lors de l'animation) sur Jungle Taitei (1965, Le retour de Léo en français) et Susume ! Leo (1966, Le roi Léo en français).

C'est justement en 1966 qu'il décide de monter un studio, le studio Jaguar, avec ses collègues et amis Akio Sugino, Akihiro Kanayama et Nobuyoshi Sasakado. Ce faisant, il continue à travailler pour la Mushi, notamment sur Ribbon no Kishi (1968, Princesse Saphir en français).

Dans les années 1970, son travail de qualité l'amène à travailler pour des grandes maisons de productions, telles la Tokyo Movie Shinsha (TMS) ou la Toei. Il travaillera en tant qu'animateur sur des séries à succès, comme par exemple Ashita no Joe (1970), Mahô no makko-chan (1970, Makko la petite sirène en français), Devilman (1972) ou encore Koya no shônen Isamu (1973, Willy Boy en français).

C'est en 1972-1973 qu'il travaille pour la première fois en tant que character designer, sur Babel II'. Autre date clé : sa rencontre avec Michi Himeno, en travaillant sur Cutey Honey (1973, Cherry Miel en français).

Cette rencontre est primordiale, car à partir de ce moment-là, elle deviendra son assistante attitrée. L'année suivante, en 1974, il crée avec elle sa propre maison de production : Araki Production. Ils travailleront dès lors sur plusieurs animes de grandes qualités : UFO Robot Grendizer (Goldorak), Lupin III, Versailles no Bara (Lady Oscar), Uchû Densetsu Ulysses 31 (Ulysse 31 ; c'est lui qui est à l'origine des personnages Thémis et Noumaios), Mugen kido SSX (Albator 84), Inspecteur Gadget, Cat's eye, Aishite Knight (Embrasse-moi Lucile).

Toutefois, ce n'est qu'entre 1986 et 1989 qu'il va travailler sur son anime de référence, Saint Seiya (Les chevaliers du zodiaque), un travail qui le consacre mondialement.

Sa société travaillera également sur des jeux vidéo et des illustrations pour publicités et romans.

Même si le couple magique Araki-Himeno a cessé d'exister, Himeno travaillant désormais en freelance, ils se sont retrouvés pour les OAV d'Hadès où le travail fut encore une fois de bonne qualité.

Shingo Araki est sans nul doute un monstre sacré de l'animation japonaise, surtout grâce à son travail sur Saint Seiya, mais on ne peut occulter tout le travail qu'il a abattu sur des séries qui sont pour la majorité des succès, succès auquel il n'est sûrement pas étranger.     

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 Alger Joseph Arbour (né 1er novembre 1932 à Sudbury en Ontario au Canada — mort le 28 août 2015 à Sarasota, dans l'état de la Floride aux États-Unis) est un joueur professionnel de hockey sur glace en Amérique du Nord. Après sa carrière de joueur, il devient entraîneur de hockey sur glace dans la Ligue nationale de hockey.

Arbour commence sa carrière en professionnel en 1949 dans la Ligue internationale de hockey. Deux saisons plus tard, il rejoint l’Association de hockey de l’Ontario, aujourd’hui, l’association se nomme Ligue de hockey de l'Ontario, et les Spitfires de Windsor. Il joue dans plusieurs ligues mineures avant de rejoindre la grande ligue de l’Amérique du Nord, la Ligue nationale de hockey en jouant pour les Red Wings de Détroit en 1953. Il gagne sa place au sein de l’effectif de la franchise des Red Wings en 1956 mais ne jouera que deux saisons de plus avant de rejoindre les Blackhawks de Chicago.

Trois saisons plus tard, il joue avec les Maple Leafs de Toronto mais il partage alors son temps entre la LNH et la Ligue américaine de hockey et l’équipe des Americans de Rochester. En 1965, il reçoit le trophée Eddie Shore en tant que meilleur défenseur de la Ligue américaine de hockey.

En 1968, après avoir joué plus de temps dans la LAH que dans la grande ligue, il rejoint les Blues de Saint-Louis, nouvelle franchise issue du repêchage d’expansion de la LNH qui passe de six équipes à douze. Il joue les quatre premières saisons de la franchise avant de raccrocher ses patins au cours de la saison LNH 1970-1971. Il ne quitte pas pour autant le monde du hockey puisqu’on le retrouve derrière le banc de ces mêmes blues.

Au cours de sa carrière de joueur, il aura gagné à cinq reprises la Coupe Stanley, trophée suprême de la LNH : en 1954 (avec les Red Wings), 1961 (avec les Blackhawks), 1962, 1963 et 1964 (avec les Maple Leafs). Il aura également gagné la Coupe Calder avec les Americans de Rochester en 1965 et 1966. Il fait donc partie de la centaine de joueurs et entraîneurs de l'histoire du hockey d'Amérique du Nord à avoir gagné les deux trophées.

Après deux saisons derrière le banc de Saint-Louis, il est recruté par le directeur général des Islanders de New York, Bill Torrey, qui cherche un entraîneur afin de diriger sa jeune équipe qui lors de la saison LNH 1972-1973 n’aura gagné que douze matchs pour leur première saison.

La première leçon qu’Arbour apprend à son équipe est le jeu défensif. Même si l’équipe n’a pas de résultats extraordinaires (dix-neuf victoires), elle accorde tout de même une centaine de buts de moins par rapport à l’année précédente.

En 1975, les Islanders parviennent enfin à se hisser aux séries éliminatoires. Ils tombent alors au premier tour des séries contre les rivaux de New York, les Rangers et parviennent même à les battre en trois matchs. À la veille du quatrième match du second tour, les Islanders sont menés par trois matchs à zéros par les Penguins de Pittsburgh et Arbour prévient que le premier joueur de son équipe qui doute des chances de qualification de l’équipe ferait mieux de ranger ses affaires et de quitter le vestiaire. Le discours choc d’Arbour a l’effet escompté et les Penguins sont finalement écartés des séries au terme d’un septième match gagné sur le score d’un but à zéro.

L’adversaire suivant des Islanders est alors les Flyers de Philadelphie, Flyers qui dominent également les trois premiers matchs avant de se faire rejoindre au score pour un septième match. Cette fois-ci, la chance tourne et les Flyers gagnent la série puis la Coupe Stanley. Cependant, cette saison sera celle de la naissance d’une grande équipe des Islanders, réputée ne lâchant rien.

Au cours des quatre années qui vont suivre les Islanders menés par Arbour vont passer du stade de « petit-poucet » à celui de favoris mais sans pour autant parvenir à remporter la récompense ultime. En 1979, les Islanders finissent premier de la LNH et Arbour gagne le trophée Jack Adams du meilleur entraîneur de la saison. Malgré tout, encore une fois, la Coupe échappe aux Islanders. Arbour prend alors conscience que le plus important n’est pas la saison régulière mais bel et bien les séries. Au cours de la saison suivante, les résultats des Islanders ne sont plus aussi bon et la presse locale commence à murmurer le nom de Herb Brooks en cas de licenciement d’Arbour. Cependant, à la suite de l’arrivée de Butch Goring en mars dans l’équipe, celle-ci finit la saison sur une série de douze matchs sans défaite, propulsant de la meilleure des manières possibles les Islanders et Arbour vers leur première Coupe Stanley (première en tant qu’entraîneur pour Arbour).

Par la suite, l’entraîneur canadien va mener son équipe à trois nouvelles Coupes Stanley consécutives, un record pour une équipe de hockey sur glace basée aux États-Unis. Il prend sa retraite à la suite de la saison LNH 1985-1986 et accepte un poste au sein de l’organisation des Islanders.

Cependant, la saison LNH 1988-1989 commence bien mal pour les Islanders et Terry Simpson, l’entraîneur en poste, est renvoyé au bout d’une trentaine de matchs. Arbour fait donc son retour derrière le banc de l’équipe pour tenter de redresser une équipe qui n’a plus le talent du début des années 1980, la majorité des vedettes des quatre Coupes ne faisant plus partie de l’effectif. Arbour ne parvient pas à empêcher son équipe de manquer pour la première fois depuis quatorze saisons les séries.

Arbour fait parler une dernière fois de son équipe en 1993 en éliminant les Penguins, double détenteur de la Coupe Stanley, en demi-finale de la conférence de l’Est. Sans la vedette Pierre Turgeon, personne ne donne les Islanders gagnant face à la meilleure équipe de la saison régulière menée par Mario Lemieux et Scotty Bowman sur le banc. Néanmoins, les Penguins s’inclinent au terme d’un septième match très disputé.

Après une dernière saison derrière le banc, Arbour met définitivement fin à sa carrière en 1994.

Le 3 novembre 2007, il fit un retour derrière le banc le temps d'un match pour lui permettre de faire son 1500e match dans la LNH contre les Penguins de Pittsburgh à Long Island. Cette permission est une initiative de Ted Nolan, l'entraîneur des Islanders. À 75 ans, il est l'entraîneur (le plus âgé dans l'histoire de la LNH) ayant dirigé le plus de matches et ayant accumulé le plus de victoires aux commandes d'une même équipe. Il remporta ce match dans une victoire de 3-2 contre Pittsburgh. Sa 740e victoire à titre d'entraîneur dans la LNH.

En tant qu’entraîneur des Islanders Arbour aura gagné au total 739 matchs et quatre Coupes Stanley. Le 25 janvier 1997, une cérémonie de commémoration de ces matchs a lieu dans l’antre des Islanders, le Nassau Veterans Memorial Coliseum, et une bannière frappée du chiffre 739 rejoint le toit de la patinoire.

Il fait bien évidemment partie du temple de la renommée des Islanders mais a également été admis au Temple de la renommée du hockey en 1996.

En 1992, il reçoit, en compagnie de Art Berglund et Lou Lamoriello, le trophée Lester Patrick en l’honneur des services rendus à l’ensemble de la communauté du hockey aux États-Unis.

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Archimède

Né à Syracuse (Sicile) en -287 ; Mort à Syracuse (Sicile) en -212

Archimède naît à Syracuse et y passera sa vie entière. Il se fait connaître rapidement par ses talents et ses découvertes scientifiques. Il est le premier à améliorer les techniques de numération des très grands nombres. En géométrie dans l'espace, il s'intéresse aux travaux réalisés par le mathématicien Euclide, puis découvre dans la géométrie plane un moyen de calculer approximativement le chiffre Pi.

Archimède retranscrit ses découvertes dans plusieurs traités mais tous n'ont pas traversé les siècles. En ce qui concerne la physique, il met au point le principe du levier et parle déjà de centre de gravité. Il fait donc des découvertes d'ampleur dans le domaine de la statique et parvient à démontrer le principe de l'hydrostatique auquel il donnera son nom (Traité des corps flottants). Il n'aurait sans doute pas fait cette découverte sans le problème que lui avait soumis le roi Hiéron II. Archimède cherchait une méthode pour prouver que la couronne royale était bien en or massif sans l'abîmer. C'est en trouvant la solution dans son bain qu'il s'écria le légendaire "Eurêka!".

Plus tard, le scientifique s'intéresse au domaine de la mécanique et met au point de colossales machines de guerre. Ces dernières permettront à Syracuse de résister quelques temps aux Romains durant la seconde guerre punique. Archimède y trouvera toutefois la mort.

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1Ardouin

Michel Ardouin

Né à Paris (France) le 23/12/1943 ; Mort à Paris (France) le 21/01/2014

Michel Ardouin est un truand resté célèbre, entre autres, pour avoir été l'un des proches de l'ennemi public numéro 1 : Jacques Mesrine.

Né à Paris dans un milieu bourgeois en décembre 1943, il rompt rapidement avec cet environnement en s'engageant très jeune dans la marine. Après un passage par les bataillons disciplinaires, il se tourne vers le banditisme, dans ce qui est alors la spécialité du milieu français, le proxénétisme. Après un passage à Barcelone, il intègre la Latino Connexion et devient l'un des tueurs de l'organisation en Amérique du Sud. C'est durant l'un de ses contrats que sa femme est tuée et qu'il se retrouve blessé lourdement.

Au début des années 70, il revient en France, tout en continuant à pourchasser les assassins de sa femme. Il participe au côté de Jacques Mesrine à plus de 90 attaques de banque en un peu plus d'un an et demi. Il aidera également Mesrine à s'évader du tribunal de Compiègne le 6 juin 1973. Il gagne au passage le surnom de Porte-Avion, qui lui collera à la peau, à la fois à cause de sa stature imposante 1m87, 120 kilos, mais également pour son habitude de transporter sur lui de très nombreuses armes à feu.

Après un passage en prison pour trafic de drogue, il tente de changer de vie en écrivant ses souvenirs. Malgré cette nouvelle carrière, il sera inquiété à plusieurs reprises pour des affaires liées au jeu clandestin et à la détention d'armes à feu. Il meurt le 21 janvier 2014.

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Vladislav Ardzinba, né le 14 mai 1945 et mort à Moscou le 4 mars 2010[1], était un homme politique abkhaze. Historien de formation, Ardzinba a conduit l'Abkhazie à l'indépendance de facto au cours de la guerre de 1992-1993 avec la Géorgie, mais son indépendance de jure vis-à-vis de la Géorgie n'a pas été reconnue pendant les deux mandats où il fut Président (1994 à 2005).

Il a été membre du premier parlement élu démocratiquement au sein de l'Union soviétique en 1989.

Vladislav Ardzinba est né dans le village de Bas-Eshera, dans le district de Soukhoumi, en République socialiste soviétique autonome d'Abkhazie, en République socialiste soviétique de Géorgie, en Union soviétique. Après son diplôme du département d'histoire de l'Institut pédagogique de Soukhoumi, Ardzinba a étudié à l'Université d'État de Tbilissi, où il a obtenu un doctorat. Il a ensuite travaillé pendant dix-huit ans à Moscou comme spécialiste des civilisations antiques du Moyen-Orient sous la direction de Ievgueni Primakov, alors directeur de l'Institut d'études orientales de Moscou, avant de devenir ministre des Affaires étrangères puis Premier ministre de Russie. Il retourne ensuite à Soukhoumi et il devient directeur de l'Institut abkhaze de lettres, littérature et histoire de 1987 à 1989, année où il est élu député de Goudaouta au Soviet suprême de l'Union soviétique. Là, il particip étroitement aux questions nationales, y compris pour l'Abkhazie, et devient rapidement l'un des promoteurs les plus actifs de la cause séparatiste abkhaze. Alors qu'il était député au Soviet suprême de l'URSS, Ardzinba, lui-même communiste orthodoxe, a tissé des liens étroits avec les partisans de la ligne dure à Moscou, en particulier avec le président du parlement Anatoly Lukyanov et d'autres membres des groupes extrémistes communistes à Moscou qui ont été responsables de la tentative de coup d'État d'août 1991.

Le 4 décembre 1990, Ardzinba est élu président du Soviet suprême d'Abkhazie. Ardzinba, personnage charismatique mais irritable était populaire parmi les abkhazes et est considéré par les Géorgiens comme ayant contribué à provoquer la violence de juillet 1989. Ardzinba réussit à consolider son pouvoir relativement vite et revint rapidement sur les promesses pré-électorales d'accroître la représentation des Géorgiens dans les structures autonomes d'Abkhazie puis Ardzinba essaya de diriger l'Abkhazie à lui tout seul mais évita, dans un premier temps, un conflit ouvert avec les les autorités centrales de Tbilissi. À la mi-1991, il négocia et accepta la concession de la Géorgie sur la réforme de la loi électorale qui accordait aux Abkhazes une large sur-représentation au sein du Soviet suprême. De plus, Ardzinba créa la Garde nationale qui était mono-ethnique abkhaze et se lança dans le remplacement dans les postes officiels des Géorgiens de souche par des Abkhazes. Lorsque les tensions entre la Géorgie et l'Abkhazie augmentèrent, Ardzinba prétendit, à la fin juillet 1992 que « l'Abkhazie était assez forte pour lutter contre la Géorgie ».

En août 1992, une force militaire géorgienne chassa Ardzinba et ses partisans de Soukhoumi. Il se refugia à Goudaouta, une base militaire russe de l'ère soviétique. Ardzinba sut tirer profit de ses contacts avec les cercles jusqu'au-boutistes et les chefs militaires russes pour obtenir un appui essentiel dans la guerre contre le gouvernement géorgien.

Après la fin des hostilités en 1994 et avoir chassé la majeure partie de la population géorgienne d'Abkhazie, le Parlement de facto abkhaze élut Ardzinba à la présidence, une décision qui a été condamnée par la Géorgie et l'Organisation des Nations Unies comme illégale. Il a remporté les premières élections directes, le 3 octobre 1999 sans adversaire et a été réélu comme président de l'Abkhazie. Il a installé un régime autocratique et est resté politiquement intouchable jusqu'à ce que son état de santé se soit gravement détérioré en 2003. Il a déclaré une fois que l'indépendance avec la Géorgie n'était pas négociable et il a essayé d'aligner son État sur la Russie, dont l'appui politique et économique est de facto essentiel à la république. En tant que leader de la partie abkhaze, il a rencontré les deux présidents successifs de la Russie, Boris Eltsine et Vladimir Poutine, ainsi qu'un président de Géorgie, Edouard Chevardnadze.

Sous son règime, le respect des droits de l'homme a été extrêmement limité comme avec privation du droit de retour de la plupart de la population géorgienne d'avant-guerre d'Abkhazie et le nettoyage ethnique systématique deceux qui sont restés. Ardzinba a suscité certaines critiques de la communauté internationale après avoir pris un décret interdisant les Témoins de Jéhovah en 1995.

Durant les dernières années de sa présidence, Ardzinba fut en butte aux critiques pour son incapacité à apporter la stabilité à l'Abkhazie et sa disparition de plus en plus évidente de la scène publique. Il n'est pas apparu en public depuis 2002. En conséquence, le rôle de chef de l'Etat a été de plus en plus confié au Premier ministre Raul Khadjimba.

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reinaldo

Nationalité : Cuba
Né(e) à : Holguín , le 16/07/1943
Mort(e) à : New York , le 07/12/1990

Biographie :

Reinaldo Arenas est un écrivain , romancier, nouvelliste et poète.
Persécuté par le régime castriste pour son homosexualité, il s'était exilé aux USA en 1980. Il raconte son histoire dans sa biographie Antes que anochezca (Avant la nuit).
En 2000, Julian Schnabel portera à l’écran la version filmée du livre «Avant la Nuit». C’est Javier Bardem qui interprète le rôle de l’écrivain. Le livre inspirera aussi un opéra à Jorge Martin. Sa représentation fut donnée au Lincoln Center de New York.
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hannah-arendt

Hannah Arendt

Née à Hanovre (Allemagne) le 14/10/1906 ; Morte à New York (États-Unis) le 04/12/1975

Hannah Arendt, née en 1906 en Allemagne, est l'une des plus brillantes intellectuelles et philosophes du XXe siècle. Elle a longuement étudié le totalitarisme, l'existence et la politique. Ses ouvrages continuent d'influencer la pensée contemporaine.

Née dans une famille juive cultivée, Hannah Arendt suit des études supérieures de philosophie, théologie et philologie. Elle assiste notamment aux cours de Martin Heidegger en 1925. Le philosophe a une profonde influence sur sa vie intellectuelle et personnelle. En 1933, après avoir été inquiétée par la Gestapo, elle quitte l'Allemagne nazie pour la France, où elle aide notamment de jeunes juifs à émigrer en Palestine. Elle parvient à atteindre les États-Unis en 1941, et s'installe à New York. Elle ne sera pas naturalisée avant 1951. Hannah Arendt écrit pour plusieurs journaux durant cette période et, en 1951, elle publie son ouvrage majeur, "Les Origines du totalitarisme". Elle est également conférencière en science politique dans des universités prestigieuses. Paraissent en 1958 la "Condition de l'homme moderne", puis en 1961 "La Crise de la culture".

À partir de 1961, elle est chargée par le "New Yorker" de couvrir le procès du nazi Adolf Eichmann. Les articles qu'elle publie et le livre tiré de ses réflexions, "Eichmann à Jérusalem" (1963), provoquent l'incompréhension et font polémique. La philosophe y développe son concept de ''banalité du mal'', selon lequel cet homme est un simple rouage qui n'a fait qu'obéir au système nazi. Elle devient en 1963 professeure titulaire à l'université de Chicago, puis à la New School for Social Research de New York en 1967. Son dernier ouvrage, "La Vie de l'esprit", est publié de manière posthume en 1978. Elle meurt à New York en 1975 à l'âge de 69 ans.

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Saïd Arif alias Omar Gharib (né en 1965 à Oran, Algérie et mort fin mai 2015 en Syrie) est un islamiste arrêté à Damas le 17 juin 2004 et extradé en France sous la juridiction antiterroriste.

Il est un ancien lieutenant de l'armée algérienne qui, après avoir déserté, est devenu un vétéran du djihad, et un lieutenant d'Abou Moussab al-Zarqaoui.

Vers le milieu des années 1990, il séjourne dans les camps d'Al-Qaida en Afghanistan, puis il revient en Europe pour s'installer en Allemagne, où il aurait été le dirigeant réel du groupe islamiste de Francfort, dirigé par Mohammed Bensakhria, et responsable de l'attentat avorté contre le marché de Noël de Strasbourg en décembre 2000.

Il aurait aussi fait partie de plusieurs autres réseaux, dont :

Le réseau des faussaires, dirigé par Mohamed Ali Abou Homam depuis Londres et chargé de fournir en faux documents les filières combattantes, démantelé en octobre 2004.
Le groupe du XIXe arrondissement de Paris, démantelé en janvier 2005.
Le groupe de d'Ibrahim Mohammed en Allemagne, démantelé le 23 janvier 2005. Ce réseau était chargé d'assassiner Lyad Allaoui, le premier ministre irakien en visite à Berlin et chargé de négocier l'achat d'uranium enrichi au Luxembourg.

Échappant aux arrestations, il réussit à s'enfuir et à se réfugier au Pakistan, puis après les attentats du 11 septembre 2001, il trouve refuge au Caucase et participe à la guérilla tchétchène. C'est là-bas qu'il est contacté par Abou Atiya, un des lieutenants de l'organisation Al-Tawhid, dirigée par Abou Moussab Al-Zarqaoui.

Il accepte de rejoindre cette organisation, et part pour les camps d'entraînement de la vallée du Pankissi, où il côtoie d'autres combattants djihadistes venant de France. Il y rencontrera Menad Benchellali, surnommé « le chimiste » et cerveau des filières tchétchènes en France.

De retour en Europe, il a la charge de mettre en place des réseaux de convoiement des volontaires européens pour la guerre en Irak, en passant par la Syrie. Il a aussi eu la responsabilité d'acheter et d'acheminer vers Abou Moussab Al-Zarqaoui un important lot de puces prépayées de téléphonie mobile auprès de l'opérateur Swisscom. Ces puces furent utilisée par al-Zarqaoui, jusqu'en septembre 2003 pour téléphoner depuis l'Irak et depuis les zones frontalières syriennes de la région de Husseiba. L'enquête menée par l'Office fédéral Suisse a permis de dresser un tableau récapitulatif des appels fait par le chef terroriste.

Vers septembre 2003, Saïd Arif arrive en Syrie pour prendre en charge la filière syrienne. Utilisant les réseaux constitués en Europe, il s'agissait pour lui de non seulement continuer à alimenter en combattants la guérilla anti-américaine en Irak, mais aussi de commencer à organiser le mouvement de reflux des combattants vers l'Europe et leur ré-intégration. Plusieurs centaines de djihadistes, après un séjour de combattant en Irak, furent ainsi renvoyés vers leur pays d'origine en Europe, avec comme mission de constituer autant de cellules prêtes à se mettre à la disposition d'Al-Qaida pour exporter en Europe le terrorisme islamiste.

Après son arrestation et son extradition vers la France, Saïd Arif a révélé au juge Bruguière l'existence des réseaux de combattants islamistes de retour d'Irak et chargés de préparer des attentats, notamment en Italie et en Grande-Bretagne.

En résidence surveillée et après avoir reçu une aide de 5 000 euros de l'agence Pôle Emploi de Brioude, il s'enfuit en mai 2013 vraisemblablement en Syrie ou il aurait été reconnu en février 2014.

Sa mort a été annoncée par plusieurs djihadistes sur des réseaux sociaux, mais non encore confirmé par le groupe Jund al Aqsa auquel il appartient. Des photos de son corps démembré aurait été exhibées à cette occasion. Il aurait été tué en Syrie lors d'un raid aérien de la Coalition arabo-occidentale en Irak et en Syrie à la fin du mois de mai 2015. La mort de Saïd Arif, tué par un drone américain, est confirmée à l'AFP par des responsables français en septembre 2015.
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aristophane
Aristophane

Né à Athènes (Grèce) en -450 ; Mort à Athènes (Grèce) en -386

Aristophane est le premier dramaturge connu à offrir des comédies au public grec. Il en compose plus de quarante, dont onze parviendront jusqu'à nous, parmi les plus connues : Les Acharniens (-425), Les Cavaliers (-424), Les Nuées (-423), Les Guêpes (-422), La Paix (-421), Les Oiseaux (-414), Lysistrata (-411), Les Grenouilles (-405), L'Assemblée des femmes (-392), Ploutos (-388).

Son style, un mélange de poésie, d'humour et de grossièreté est inédit et rend ses pièces très populaires. Aristophane y critique les institutions, la justice, la politique et y promulgue des valeurs telles que la paix ou la sagesse.

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Aristote

Né à Stagire, (Grèce, Macédoine) en -384 ; Mort à Chalsis, (Grèce, Eubée) en -322

Aristote est né en Macédoine. Il est le fils d'un médecin réputé. Il suit ses études à Athènes et devient l'un des principaux disciples de Platon. Grand érudit, il est nommé précepteur d'Alexandre le Grand, auquel il s'attache rapidement. Lorsque son élève prend les rênes de l'Empire, il rejoint de nouveau Athènes et fonde le Lycée (-340).

Son enseignement repose tout entier sur la logique (Organon) et l'observation de la nature (De la génération des animaux). Il est également le fondateur de la Métaphysique. Il apporte une réflexion sur la Politique et donne sa vision de la morale dans Ethique de Nicomède.

La mort d'Alexandre quelques années plus tard provoque une certaine instabilité politique dans la ville. Les "antimacédoniens", de plus en plus nombreux, lui reprochent son impiété et le contraignent à quitter les lieux pour l'Eubée. Il s'y éteint peu de temps après.

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arletty

Actrice française -  Arletty de son véritable nom, Léonie Bathiat - née a Courbevoie, le 15 mai 1898, d'une mère lingère et d'un père auvergnat conducteur de tramways. Un jour, par hasard dans la rue, elle rencontre Paul Guillaume, l'homme qui imposa l'Art Nègre et le Cubisme. Il conseille à la future Arletty de tenter sa chance au théâtre et lui donne une lettre de recommandation pour le directeur du Théâtre des Capucines. Ce dernier l'engage dans un emploi très précis à l'époque : "petite femme de revue". En souvenir d'une héroïne de Maupassant, Léonie décide de s'appeler Arlette. Puis, à l'instigation de Tristan Bernard, dont elle sera l'interprète, elle mettra un i au bout, puis transformera le i en y pour faire plus "chic anglais up to date". En 1930, le cinéma parlant commence à s'imposer en France, Arletty qui avait toujours refusé de tourner dans les films muets, accepte un petit rôle dans un film de René Hervil LA DOUCEUR D'AIMER aux côtés de Victor Boucher.

Arletty se trouve "horrible et mal photographiée", et décide de ne pas renouveler l'expérience. En 1935, Arletty joue un rôle épisodique mais très remarqué : "Parasol" dans PENSION MIMOSAS. Ce film est réalisé par Jacques Feyder qui a comme assistant Marcel Carné. Trois ans plus tard, Carné la dirige dans un film qui l'impose définitivement vedette, c'est HÔTEL DU NORD où elle lance sa fameuse réplique signée Henri Jeanson : "Atmosphère ! " Ce dernier dira : "Elle en a fait un monde. Une légende, un mythe.

Ce mot elle l'a rendu célèbre à Londres, aux États-Unis, au Japon, en Chine... et ce qui est bien plus difficile, à Paris". Quant à la comédienne, elle déclare, quarante ans plus tard : "Je l'ai revu ce film, rien n'y est démodé, pas une phrase, pas un mot... Et mon rôle était vraiment un des plus beaux que puisse espérer une actrice. Une perfection. C'est comme une musique : "Il n'y a rien à en retirer, rien à y remettre... " (in "Arletty". Éd. Calmann Levy, 1959). En 1939, Jacques Prévert la révèle sous un jour différent en lui composant le rôle de Clara du JOUR SE LÈVE (autres vedettes, Jean Gabin et Jules Berry) à nouveau sous la direction de Carné.

Toutefois, elle ne tient pas à s'enfermer dans un emploi dramatique et, la même année, tourne deux comédies aux côtés de Michel Simon : FRIC-FRAC - qu`ils ont créé ensemble au théâtre - et CIRCONSTANCES ATTÉNUANTES. En 1941, Arletty tourne MADAME SANS-GENE, un rôle qui semble écrit pour elle. À ses côtés un comédien débutant joue un petit rôle : c'est Alain Cuny avec qui elle partage la vedette l'année suivante dans LES VISITEURS DU SOIR où elle retrouve le tandem Carné-Prévert. Ce film consacre Arletty " Star". Dès l'année suivante, toujours avec le tandem Carné-Prévert et une distribution plus prestigieuse encore, elle interprète " Garance ", de ses aveux, le plus beau rôle que l'on ait écrit pour une femme dans le film, peut-être, le plus célèbre de l'histoire du cinéma français : LES ENFANTS DU PARADIS.

Nous sommes en 1943, pour des raisons que l'on devine le tournage connaît quelques difficultés et le film ne verra le jour qu'au début de 1945 alors qu'Arletty est en résidence surveillée. En 1947 elle entreprendra un nouveau film, toujours avec le même tandem précité : LA FLEUR DE L'ÂGE. Mais ce film ne verra jamais le jour : la production fait faillite. Pour des raisons un peu identiques le film qu'elle commencera l'année suivante avec Pierre Dudan : Buffalo Bill ET LA BERGÈRE, subira le même sort. C'est en 1949 qu'Arletty fera sa rentrée sur les écrans avec PORTRAIT D'UN ASSASSIN. Le film, en dépit d'une distribution remarquable : Pierre Brasseur, Erich von Stroheim, Dalio, etc., ne connaît qu'un relatif succès.

Elle semble prendre sa revanche avec le théâtre où son éclectisme la pousse à jouer deux pièces de Tennessee Williams : en 1950 " Un Tramway nommé Désir " dans une mise en scène de Raymond Rouleau et, en 1959, " La Descente d'Orphée". Entretemps, une revue à l'Empire où elle fait une mémorable imitation de Piaf. GIBIER DE POTENCE, d'après un roman de Curtis, HUIS CLOS d'après Sartre et L'AIR DE PARIS où elle retrouve Gabin et Carné, mais sans Prévert, sont les derniers films qui attirent l'attention sur elle. Un grave accident des yeux la contraint d'abandonner les studios. Sa dernière apparition au cinéma : LE VOYAGE À BIARRITZ où elle retrouve Fernandel et Roger Hubert, directeur de la photographie. Arletty est morte le 23 juillet 1992 à Paris.
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Louis1

Louis Armand est né le 17 janvier 1905 à Cruseilles (Haute-Savoie) dans une famille d'instituteurs. Il est profondément marqué par la guerre 1914-1918.

Il fait ses études au lycée d'Annecy, puis au lycée du Parc à Lyon. Il prépare le concours de l'Ecole polytechnique qu'il intègre en 1924 avec la deuxième place.

Il est ensuite ingénieur de l'Ecole des Mines dont il sort major. Il fait son service militaire dans l'Artillerie à 21 ans.

Ingénieur des Mines à Clermont-Ferrand, il entre en 1934 à la compagnie de chemin de fer PLM et devient en 1938 l'un des cadres de la nouvelle SNCF.

Chef de la division de la traction pour la région sud-ouest à la SNCF, Louis Armand est mobilisé sur place lors de la déclaration de guerre de septembre 1939. Il entre dans la Résistance en collectant des renseignements qu'il transmet par différents canaux.

Après avoir refusé en 1942 le poste de secrétaire général de l'Industrie proposé par Pierre Laval, il va préparer l'action des cheminots sur l'ensemble du territoire.

Entré en contact au printemps 1943 avec Jean-Guy Bernard, responsable de la section "Fer" du Noyautage des Administrations publiques (NAP-Fer), Louis Armand fonde en 1943 le réseau "Résistance-fer" et remplace Jean-Guy Bernard à la tête du NAP-Fer après l'arrestation de ce dernier en janvier 1944. Les renseignements fournis par le NAP-Fer aux Alliés sur les déplacements de l'ennemi ont une importance considérable.

Louis Armand -qui est depuis le début de l'année 1944 chef du service du matériel et de la traction pour la Région ouest- participe également à la mise sur pied du "Plan Vert" prévoyant les sabotages et le plan de paralysie des transports ferroviaires pour le jour "J".

Soupçonné, il est arrêté le 24 juin 1944 et figure pendant trois semaines sur la liste des otages à Fresnes. A la suite de négociations menées avec l'aide d'un agent de l'Intelligence Service, il échappe à la déportation et est relâché le 18 août par les Allemands en vertu des accords Choltitz-Nordling concernant les prisonniers de Paris et de la région parisienne.

En 1945, il est nommé directeur du Service central du matériel à la SNCF et, l'année suivante, directeur général adjoint. Il électrifie le réseau français, fait adopter le système d'attelage automatique, modernise la signalisation.

En 1949, il devient directeur général de la SNCF.

En 1953, Louis Armand est nommé Président de l'Union internationale des Chemins de Fer (UIC).

En 1955, il est président de la commission préparant le traité de l'EURATOM, président de la SNCF jusqu'en 1958 et administrateur de l'ENA.

En 1957, il ressuscite la Société du tunnel sous la Manche et constitue un groupement d'étude en collaboration avec des Anglais.

Egalement administrateur de nombreuses sociétés, Louis Armand préside l'EURATOM (1958-1959) puis les Houillères de Lorraine (1959-1964) et l'Union internationale des Chemins de Fer.

Il est également président du Conseil de perfectionnement de Polytechnique, président la Commission de l'Energie nucléaire, membre de l'Institut des Sciences morales et politiques en 1960, il est élu à l'Académie française en 1963.

Louis Armand est décédé le 30 août 1971 à Villers-sur-Mer (Calvados). Il est inhumé à Cruseilles en Haute-Savoie.

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pedro junior

Pedro Armendáriz « Jr.», né le 6 avril 1940 à Mexico, mort le 26 décembre 2011, est un acteur et producteur mexicain de cinéma et de télévision. Il est le fils de l'acteur Pedro Armendáriz.
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Louis Armstrong

Né le 04/08/1901 ; Mort le 06/07/1971

Louis Armstrong, surnommé Satchmo ou encore Pops, est un trompettiste et chanteur de jazz originaire de la Nouvelle-Orléans. Il a créé le scat, style de chant jazzy qui emploie des onomatopées à la place de paroles. Son enfance, il la passe avec sa mère et sa grand-mère, qui sont assez pauvres. Rapidement, le jeune Louis, qui est très turbulent, rejoint des groupes de chants et de musique tout en jouant dans des bars. C’est à partir de 1922 que sa carrière décolle et qu’il enregistre ses premiers albums. Ses tournées dans les années 30 sont de vrais succès, mais en 1935, Louis se rompt un muscle labial, indispensable pour jouer de la trompette, et est forcé d’arrêter de jouer durant un an. Pourtant, c’est loin d’être la fin de sa carrière. Durant des dizaines d’années, il assure 300 concerts par an, et c’est en 1964 qu’il enregistre son morceau le plus célèbre, Hello, Dolly. Jusqu’à son dernier jour, Louis Armstrong joue et chante le jazz partout où il peut. Il s’éteint le 6 juillet 1971 d’une crise cardiaque.

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Neil Armstrong

Né à Wapakoneta, Ohio (Etats-Unis) le 05/08/1930 ; Mort le 25/08/2012

Neil Armstrong passe son brevet de pilote en 1946 et intègre l'US Navy en 1950 pour la Guerre de Corée. Il passe en 1955 un diplôme de génie aéronautique et rejoint alors la NASA comme pilote d'essai civil. En 1962, l'agence spatiale le forme pour devenir astronaute et lui confie en 1966 le commandement de la navette Gemini 8. En juillet 1969, il accède à une célébrité planétaire lors de la mission Apollo 11 en devenant le premier homme à marcher sur la Lune. De retour sur Terre, il devient en 1971 professeur d’ingénierie aérospatiale à l’université de Cincinnati, puis président de la société d'avionique AIL Technologies de 1992 à 2002. Neil Armstrong décède le 25 août 2012 suite à des complications après une opération du cœur. Il avait 82 ans.

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Nationalité : France
Né(e) à : Montpellier , le 16/07/1917
Mort(e) à : Barcelone , le 04/03/1987
Biographie :

Georges Arnaud est le nom de plume de l'écrivain, journaliste d'investigation et militant politique Henri Girard.

Après l'obtention du baccalauréat, il étudie les lettres, puis le droit à Paris; il obtient sa licence en droit en 1938. Écœuré par le pouvoir de fascination de l'argent, il dépense rapidement l'héritage familial, se montrant prodigue, certes, mais aussi d'une générosité exceptionnelle. Endetté, désireux de se faire oublier (en particulier de ses créanciers), il s'embarque pour l'Amérique du Sud le 2 mai 1947.

De retour en France en 1950, il publie son premier roman Le Salaire de la peur, inspiré de son périple. Paraissent ensuite de nouveaux ouvrages tirés de ses expériences : Le Voyage du mauvais larron et Schtibilem 41 (sur son séjour en prison). Georges Arnaud réalise parallèlement des reportages pour différents journaux.
En 1953, sa pièce Les Aveux les plus doux lui vaut un nouveau succès.

En 1957, aux Éditions de Minuit, il signe avec l'avocat Jacques Vergès un manifeste, Pour Djamila Bouhired. qui avec le livre d'Henri Alleg La Question, l'un des manifestes qui alerteront l'opinion publique sur les tortures et les mauvais traitements infligés par l'armée aux indépendantistes algériens.

En 1962, Georges Arnaud s'installe en Algérie avec sa famille. Il contribue à la création d'une école de journalisme et au lancement du journal Révolution africaine. En 1972, la tuberculose le contraint à un séjour en France, notamment à Chamonix. Il quitte définitivement l'Algérie en 1974.

De 1975 à 1981, il réalise des reportages remarqués pour la télévision française, notamment sur la secte Moon ou sur l'affaire Peiper (ancien SS criminel de guerre, réfugié en Haute-Saône, dont la maison fut incendiée en 1976 - un cadavre non identifiable étant découvert dans les décombres).

En 1984, la famille de Georges Arnaud s'établit à Barcelone où il terminera ses jours.

En plus d'être un auteur à succès, il demeure un exemple probant d'intellectuel activiste ; un agitateur ayant permis notamment de mettre en exergue la notion déontologique de "secret professionnel" dans le journalisme. 

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James Arness est un acteur et producteur américain né le 26 mai 1923 à Minneapolis, Minnesota (États-Unis) et décédé le 3 juin 2011 à Los Angeles, en Californie. Il est le frère aîné de Peter GRaves (acteur dans Mission impossible).

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eve

Eve Arnold (née le 21 avril 1912 à Philadelphie et morte le 4 janvier 2012 à Londres) est une photographe et photojournaliste américaine.

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Eve Arnold étudie la photographie de 1947 à 1948 à la New School de New York. Elle fut la première femme collaboratrice de l'agence Magnum. Elle a rejoint l'agence de Photos de Magnum en 1951 et est devenue un membre à part entière en 1957.

Arnold est né à Philadelphie en Pennsylvanie, ses parents sont des immigrants russes-juifs, William (Velvel né Sklarski) et Bessie Cohen (Bosya né Laschiner). Son intérêt de devenir photographe a commencé en 1946, quand elle a travaillé pour une usine photo-finissante à New York. Elle a brièvement acquis des compétences photographiques en 1948 du directeur artistique de Bazar d'Harper Alexei Brodovitch à la Nouvelle École pour la Recherche Sociale au Manhattan.

Arnold est le mieux connu pour ses images d'actrice Marilyn Monroe sur le jeu de Monroe dernier (1961) le film, les Inadaptés, mais elle a pris beaucoup de photos de Monroe de 1951 en avant. Une exposition de ses photos précédemment invisibles de Monroe a été montrée à la Galerie Paisible à Londres en mai 2005. Monroe a eu confiance en Arnold plus qu'un autre photographe.

Non seulement Arnold photographie des célébrités comme la Reine Elizabeth II, Malcolm X et Joan Crawford, elle a voyagé largement dans le monde entier, photographiant en Chine, la Russie, l'Afrique du Sud et l'Afghanistan. 

En 1980, elle avait sa première exposition de solo, qui a représenté (qui a disposé de) son travail photographique fait en Chine au Brooklyn Museum à New York. La même année, elle a reçu le Prix pour l'ensemble des réalisations de la American Society of Magazine Photographers. En 1995, elle a été faite membre honoraire de la Royal Photographic Society et élue Maître Photographe par le Centre international de photographie de New York. Elle a aussi fait une série de portraits des femmes des Présidents américains.

Arnold a quitté les États-Unis au début des années 1960 avec son fils, Francis, se déplaçant en Angleterre, qui est finalement devenue sa maison adoptive. En Angleterre, en travaillant pour le Royaume-Uni dimanche des Temps, elle a commencé à sérieusement utiliser la couleur comme un moyen pour la photographie. Dans sa patrie adoptée, elle était postérieure nommée un membre du Consultatif.

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 Nationalité : France
Né(e) à : Budapest (Hongrie) , le 20/11/1930
Mort(e) le : 06/10/2015
Biographie :

Née à Budapest le 20 novembre 1930 dans une famille d’intellectuels – son père, propriétaire terrien, est professeur de latin –, Irène Kovach de Szendrö (de son vrai nom) vit ses premières années entourée de livres.
Avec une mère germano-polonaise et amoureuse de la langue de Molière, elle est dès son enfance confrontée à trois langues : l'allemand, le français et le hongrois.

Elle a notamment écrit J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir, qui raconte son histoire, jeune fille durant la Seconde Guerre mondiale.

Christine Arnothy vient s'installer en France, après avoir quitté la Hongrie en passant la frontière à pied avec ses parents. Les seuls biens qu'elle emmène avec elle sont cousus dans son manteau. Il s'agit des feuilles sur lesquelles elle a écrit ce qu'elle vivait durant la guerre à Budapest.

Elle a épousé Claude Bellanger fondateur du Parisien Libéré en 1964. Un coup de foudre les a unis lors de la remise à Christine Arnothy, en 1954, d'un prix littéraire, le « Grand Prix Vérité », parrainé par ce journal.
Christine Arnothy a également écrit pour le théâtre, la radio et la télévision.

Elle était proche du président François Mitterrand, qui fut l'un des compagnons de Claude Bellanger dans la Résistance.

Christine Arnothy publie également, durant les années 1980, trois romans noirs sous le nom de plume de William Dickinson,.

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Raymond Aron

Né le 14/03/1905 ; Mort en 1983

Raymond Aron, philosophe et sociologue français, est né en 1905 à Paris. Après avoir obtenu son bac en 1922, il passe en Khâgne puis rentre à l’Ecole normale supérieure en philosophie. Il rencontre là-bas Jean-Paul Sartre. En 1928, il est diplômé et passe ensuite son agrégation de philosophie. Il ne commence pas directement à enseigner et préfère continuer d’étudier quelques années à Berlin dans les années 30, durant la montée du nazisme. Il est de retour en France, au Havre, en 1933, où il est professeur de philosophie dans un lycée. Dès 1935, il publie ses premiers ouvrages et devient docteur en philosophie trois ans plus tard. Très attiré par le journalisme, il entame une carrière dans ce milieu en rejoignant les rédactions de La France libre, Temps Modernes, Le Figaro ou encore L’Express. Très engagé en politique, il a pu aborder ce sujet aussi bien en journalisme qu’en philosophie, ou il étudiera notamment le totalitarisme ainsi que les relations internationales. Raymond Aron meurt le 17 octobre 1983 d’une crise cardiaque.

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 Nationalité : France
Né(e) le : 27/05/1925
Mort(e) le : 20/08/1988
Biographie :

Jean-Paul Aron est un écrivain, épistémologue et historien français. Il est le neveu de Raymond Aron.

Universitaire et écrivain multiforme, il écrit dans des magazines comme Le Nouvel Observateur. Agrégé de philosophie et scientifique, il travaille sur la biologie au début du XXe siècle en France, comme chercheur au CNRS puis à l’École des hautes études en sciences sociales où il est directeur d’études à partir de 1977.
Jean-Paul Aron s'est intéressé à l'histoire de la bourgeoisie française au XIXe siècle, que ce soit sur le terrain des habitudes alimentaires (avec Essai sur la sensibilité alimentaire à Paris au XIXe siècle, 1967 et Le Mangeur du XIXe siècle, 1973) ; ou de la répression sexuelle (avec Le Pénis et la démoralisation de l’Occident, 1978) ; ou encore du recrutement dans l'armée (avec Anthropologie du conscrit français, 1972).
Parallèlement, Jean-Paul Aron publie romans et pièces de théâtre ; il mène également une réflexion sur l’institution littéraire (Qu’est-ce que la culture française ?, 1975). En 1984, il publie Les modernes, sorte de journal ou de mémoires dans lequel l'auteur évoque 54 épisodes qui ont marqué sa vie en particulier et l'histoire culturelle en général de 1945 à 1984 (de la sortie d'À bout de souffle de Jean-Luc Godard en 1960 au séminaire de Jacques Lacan à l'École normale supérieure en 1964). 

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 Jean Arp ou Hans Arp, né à Strasbourg le 16 septembre 1886 et mort à Bâle en Suisse le 7 juin 1966, est un peintre, sculpteur et poète allemand puis français. Cofondateur du mouvement Dada à Zurich en 1916, il fut proche ensuite du surréalisme. Il réalisa de nombreuses œuvres plastiques en étroite collaboration avec sa femme Sophie Taeuber.

La Bourse de traduction du Prix Nathan Katz du patrimoine a été attribuée en 2004 à Aimée Bleikasten pour ses traductions des poèmes en langue allemande de Jean Arp.

ean Arp est né le 16 septembre 1886 sous le nom de Hans Peter Wilhelm Arp. Son père Jürgen Peter Wilhelm Arp est un commerçant "vieil allemand" né à Kiel. Sa mère, Marie Joséphine Koeberlé, est alsacienne lorraine. Arp étudie les arts décoratifs à Strasbourg, Paris et Weimar, avant de se consacrer à la poésie. Il fait la connaissance de Paul Klee en 1909. Il participe ainsi à des expositions, dont celle du Blaue Reiter, en 1912. Il s'associe en 1916, à Zurich et à Cologne, à la fondation du mouvement Dada. Il illustre plusieurs ouvrages de la collection « dadas », comme Le Passager du Transatlantique de Benjamin Péret, Vingt Cinq Poèmes de Tristan Tzara et un ouvrage de Richard Huelsenbeck. Il commence à sculpter en 1917. Proche des surréalistes, de 1926 à 1930, il deviendra membre fondateur du groupe Abstraction-Création.

Le 20 octobre 1922, il épouse Sophie Taeuber-Arp qu'il a connue à Zurich. En 1926, il est naturalisé français. Son père n'étant pas d'origine alsacienne lorraine, il ne pouvait pas recouvrer la nationalité française conformément au Traité de Versailles. En 1927-1928, le couple se fait construire une maison et atelier d'artiste à Clamart (21, rue des Châtaigniers).

Ses premières œuvres de plâtre et de marbre datent de 1930. Il réalise des reliefs en bois peints, broderies et papiers collés. En 1925, il s'installe à Clamart (en bordure de la forêt de Meudon), dans une maison-atelier dont Sophie Taeuber a dressé elle-même les plans. Il participe aux activités des surréalistes et fréquente les peintres abstraits de Cercle et Carré. Un poème lui est dédié dans Capitale de la douleur du surréaliste Paul Éluard.

Arp est à l'origine d'un vocabulaire de signes aux allusions figuratives et ironiques. À partir de 1930, la sculpture en ronde-bosse prend une place importante dans son œuvre.

À Strasbourg, entre 1926 et 1928, il participe à la transformation de l'Aubette, en collaboration avec sa femme et avec l'artiste néerlandais Theo van Doesburg.

Sophie meurt tragiquement asphyxiée en 1943 lors d'un voyage clandestin à Zurich, où il s'est réfugié à la suite de l'invasion de la France libre par les Allemands.

De très nombreuses expositions personnelles lui sont consacrées après-guerre, dès 1944 à la galerie Peggy Guggenheim à New York, puis à la Galerie Maeght, la Galerie Denise René Paris, et Sydney Janis en 1950. Il réalise également de nombreuses commandes avec entre autres Constellation pour le Harvard Graduate Center de Cambridge en 1949, Le Berger des Nuages et Configuration pour la Cité Universitaire de Caracas dans les années 1950. Arp est devenu un artiste internationalement reconnu.

En 1954, il reçoit le Grand Prix International de Sculpture à la Biennale de Venise, fut Chevalier de la Légion d'honneur en 1960, reçut le Grand Prix National des Arts en 1963.

Jean Arp s'établit en 1959 dans une nouvelle demeure, à la fois habitation et atelier d'artiste sur la propriété Ronco dei Fiori à Locarno, aujourd'hui Fondazione Marguerite Arp, construite par Annette Gigon et Mike Guyer, de l'agence Gigon Guyer.

En 1968, la Manufacture de Sèvres édite trois vases sur les six formes que l'artiste y a créé en 1966. Chacun sera édité en 10 exemplaires numérotés. Deux sont en porcelaine Amphore de Rêve et Amphore Terrestre, et la troisième Objet Casanier est en grès. Certains exemplaires sont encore disponibles. La mort de l'artiste mettra malheureusement un terme à cette collaboration, laissant ses projets à l'état de prototypes.

Un grand nombre de ses œuvres sont aujourd'hui exposées au musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg, qui lui consacre un espace central.

Son nom a également été donné à la place servant de parvis à ce musée, ainsi qu'au bâtiment de l'École nationale d'administration.

Sa deuxième épouse, Marguerite Arp-Hagenbach, décédée en 1994, a fait de la maison-atelier de Clamart la fondation Arp ouverte en 1979.

Ses derniers mots ont été : « Je vous aime tous, et, maintenant, je vais rejoindre ma Sophie. »

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Antonin Artaud

Né à Marseille (France) le 04/09/1896 ; Mort à Ivry-sur-Seine (France) le 04/03/1948

Issu d'une famille bourgeoise, Antonin Artaud a une enfance perturbée pour des raisons sanitaires. Atteint de méningite, il souffre de troubles nerveux et de maux de tête chroniques qui le suivent pendant toute son adolescence et qu'il a du mal à soulager malgré des traitements à base d'arsenic et de mercure. Cette enfance difficile aura une influence sur ses relations sociales et sur l'ensemble de son œuvre.

À la fois essayiste, écrivain, poète, acteur et dessinateur, il arrive à Paris en 1920 et publie ses premiers écrits, des poèmes et des scénarios de films. Inspiré du surréalisme, il expose sa vision du théâtre, mais ne parvient pas à percer, faute de relations et de moyens financiers. Il se révèle en tant qu'acteur, collabore avec le théâtre de l'oeuvre et la Compagnie des Champs-Élysées avant de fonder son propre théâtre en 1927, le théâtre d'Alfred Jarry.

Il invente le "théâtre de la cruauté", un concept basé sur le rêve et le grotesque que l'on retrouve surtout dans "Le Théâtre et son double" (1938). Le public étant habitué aux mélodrames et aux vaudevilles, ce concept ne connaît pas le succès espéré.

Antonin Artaud se tourne alors vers le cinéma avec l'intention d'entrer dans la tête de ses personnages. Il prône "une remalaxation des choses du coeur et de l'esprit afin de leur conférer la vertu cinématographique qui est à chercher". Il propose plusieurs scénarios, mais un seul sera tourné, "La Coquille et le Clergyman". Il meurt le 4 mars 1948 d'un cancer diagnostiqué trop tard.

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 Florence Arthaud

Née à Boulogne-Billancourt le 28/10/1957 ; Morte à Argentine le 09/03/2015

Florence Arthaud, navigatrice française, fut la première femme à gagner une grande course transatlantique en solitaire : La route du Rhum en 1990. La même année, elle établit un nouveau record de la traversée de l'Atlantique Nord à la voile en solitaire. En 1997, avec Bruno Peyron, elle gagne la Transpacifique.

Le 9 mars 2015, Florence Arthaud décède sur le tournage d'une émission de télévision intitulée Dropped en Argentine, se trouvant dans l'un des deux hélicoptères qui se sont percutés, aux côtés de la nageuse Camille Muffat et du boxeur Alexis Vastine.

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josé

José Artur, né le 20 mai 1927 à Saint-Germain-en-Laye et mort le 24 janvier 2015 à Paris, est un comédien et un homme de radio français, créateur et animateur de l'émission Le Pop-Club.

José Artur nait dans une famille, d'origine bretonne et catholique, de huit enfants, son père est officier de marine puis sous-préfet. Elève doué mais rebelle à toute discipline, il fait ses études secondaires dans différentes écoles catholiques. A 17 ans, grâce au comédien François Périer, dont il devient le secrétaire particulier et l'ami, il entre dans le milieu du spectacle. À 19 ans il incarne un garçon exalté dans Le Père tranquille, un film de René Clément. Deux ans plus tard, il joue au théâtre dans Le Voleur d'enfants de Jules Supervielle, dans une mise en scène de Raymond Rouleau. Sa carrière au théâtre, notamment aux côtés de son ami le comédien et metteur en scène Pierre Brasseur, dure une dizaine d'années, jusqu'en 1959. Il assurera par la suite quelques contributions de courtoisie pour quelques amis cinéastes .

Au début des années 1960 José Artur débute à la radio, à France Inter, dans la tranche matinale et dans une émission pour les jeunes. En février 1964, on lui confie la direction artistique des croisières sur le paquebot France. Mais sa véritable notoriété lui vient lorsqu'il présente, à partir du 4 octobre 1965, le Pop-Club, une émission devenue culte, que France Inter n'interrompra que quarante ans plus tard (en 2005). José Artur y inaugure un ton nouveau, élégant et disert, où l'humour ne le cède qu'à l'acuité critique. Artistes, écrivains, hommes politiques de tous bords s'y croisent, donnant à ces décennies si riches et contrastées, une série de chroniques. José Artur sait allier commentaires, interviews, humour, rythme et musique, et n'hésite pas à se livrer à quelques excentricités, comme renvoyer un interprète en cours d'interview, ou faire les questions et les réponses si son invité est absent.

Avec la programmation de Patrice Blanc-Francard et de Pierre Lattès, à partir de minuit, la musique, le rock et le jazz, tiennent aussi au Pop-Club une grande place. Le disque pop de la semaine (en ouverture de l'émission) donne le ton.

José Artur anime aussi quelques autres émissions de radio pour France Inter, et pour la télévision, des programmes consacrés à l'actualité théâtrale : Qu'il est doux de ne rien faire... quand tout s'agite autour de vous, Flirtissimo, Avec ou sans sucre, Table ouverte, Au niveau du vécu, A qui ai-je l'honneur ?, C'est pas dramatique, de 1996 à 2007, consacrée à l'actualité théâtrale, Inoxydable de 2006 à 2007. En 2008, dans C'est pas croyable avec Stéphane Bern, José Artur évoque ses souvenirs d'homme de radio.

Il est cité dans l'album de bandes dessinées des aventures de Michel Vaillant, Route de Nuit, par Jean Graton en 1962 : « Ici José Arthur (sic) qui vous parlait depuis le bar de l'Escale, près des Champs-Élysées... »

À la suite d'un accident vasculaire cérébral, José Artur meurt le 24 janvier 2015.

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Marc Aryan (né Henry Markarian à Valence, France, le 14 novembre 1926 et décédé le 30 novembre 1985).

Fils d'immigrés arméniens de nationalité libanaise, il travaille avec son père dans la confection d'aliments orientaux. Après avoir frôlé la mort à 18 ans en tombant malade, Marc se décide à apprendre la musique. Il veut devenir chanteur mais pour y arriver il lui faut évidemment apprendre le solfège, le piano et l'harmonie. Après s'être familiarisé avec la musique et écrit ses premiers textes, il part à Paris pour tenter de dénicher un éditeur. Là, personne ne veut de lui.

Il crée alors son propre label de disques et sa propre maison d'édition, ce qui lui permet, cette fois-ci, d'enregistrer et de faire paraître ses œuvres. Le succès est immédiat. Marc Aryan rencontre un intérêt de plus en plus important, bien au-delà de France. Il n'aura cependant pas beaucoup de temps pour en profiter puisqu'il décède le 30 novembre 1985.

En 1963, il s'était établi en Belgique, à Waterloo puis à Ohain.

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Yoshikage Asakura (24 septembre 1533 - 20 août 1573) était un samouraï japonais et un daimyo d'Echizen pendant la période Sengoku de l'histoire du Japon. Il était le petit-fils de Toshikage Asakura.

Il devient chef de la famille Asakura en 1548, faisant suite à son père Takakage Asakura. Echisen est alors la proie des révolte des Ikko-ikki, mais Yoshikage parvient à maintenir la paix sur ses territoires. Il les vaincra définitivement en 1571.

En 1565, le nouveau shogun Yoshiaki Ashikaga lui demande de venir à son aide pour l'aider à entrer dans la capitale Kyoto. Yoshikage hésite et Yoshiaki fait alors appel à Nobunaga Oda, qui est un vassal des Asakura. Cependant, le shogun craint son général, et fait secrètement parvenir des lettres à divers daimyo dont Yoshikage Asakura, leur demandant leur aide contre Nobunaga. Celui-ci évente le complot, et envahit préventivement Ichizen. Suite à la trahison de son cousin Kageaki Asakura, son fief d'Ichijotani est détruit et Yoshikage se fait seppuku, mettant par la même occasion fin à la lignée des Asakura.

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 Arthur Ashe

Joueur de tennis afro-américain (Richmond, Virginie, 1943-New York 1993).

Premier joueur noir qui intégra l'équipe américaine de coupe Davis, il gagne l'Open des Etats-Unis en 1968, l'Open d'Australie en 1970 puis le tournoi de Wimbledon en 1975. Classé au 2e rang mondial en 1976, président de l'Association des joueurs professionnels du tennis (1974-1976), il abandonne sa carrière de joueur de tennis en 1979.

Capitaine de l'équipe américaine pour la coupe Davis (1981-1985), qu'il mène trois fois à la victoire, il dirige parallèlement des écoles à vocation sportive, visant à la réinsertion de jeunes Noirs, et lutte contre l'apartheid sud-africain, obtenant que les Noirs participent aux tournois. Atteint par le virus du sida à la suite d'une transfusion sanguine, il crée, avec le basketteur "Magic" Johnson la Fondation Arthur-Ashe pour la recherche contre le sida. En 1988, il publia Une dure route vers la gloire.

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William Asher est un réalisateur, producteur et scénariste américain né le 8 août 1921 à New York (États-Unis), et mort le 16 juillet 2012 à Palm Desert.

Il a été l'époux de l'actrice Elizabeth Montgomery entre 1963 et 1973, durant la période où il la dirigeait dans la série Ma sorcière bien-aimée. Le couple a eu trois enfants. Asher et Montgomery resteront tout de même amis, après leur divorce.

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 Scott Asheton, également appelé « Rock Action », né le 16 août 1949 à Ann Arbor, Michigan et mort le 15 mars 2014, est le batteur du groupe protopunk américain The Stooges. C'est son ami d'enfance, James "Iggy" Osterberg, qui lui a appris à jouer de la batterie.

Scott est, avec son frère Ron Asheton et Iggy Pop, le fondateur des Stooges. Après la fin du groupe, il rejoindra le Sonic's Rendezvous Band de Fred "Sonic" Smith (ex-MC5). Le groupe ne sortira qu'un disque, avant de servir de musiciens à Iggy Pop au début de sa carrière solo. En 2002, avec Ron, Mike Watt et Jay Mascis, il reprend son rôle de batteur au sein de The Stooges Project. Il sera aussi de l'aventure lors de la reformation du groupe avec Iggy Pop en 2003.

Scott Asheton est connu pour être un personnage très peu bavard et mais vite enclin à se servir de ses poings. Il était aussi un junky notoire dans les années 1970. Pour la petite histoire, il était au volant du van qui contenait les instruments du groupe lorsque celui-ci percuta un pont en 1971. Bien que les dégâts fussent essentiellement matériels, l'événement aurait servi de prétexte à la maison de disques Elektra pour virer ses protégés.

En juin 2011, suite à un concert donné au Hellfest (Clisson), Scott Asheton est victime d'une attaque cardiaque qui l'empêche par la suite de partir en tournée avec les Stooges. Il décède le 15 mars 2014.

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 Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Petrovitchi (Russie) , le 02/01/1920
Mort(e) à : New York , le 06/04/1992
Biographie :

Isaac Asimov est un écrivain américain, né en Russie et naturalisé en 1928, surtout connu pour ses œuvres de science-fiction et ses livres de vulgarisation scientifique.

Issu d’une famille juive, il émigre aux États-Unis au début de l'année 1923, à l'âge de trois ans, en compagnie de ses parents et de sa sœur cadette, Rachel. Il travaille dans le magasin familial et vers l’âge de onze ans, il commence à écrire ses premières nouvelles.

Ses études sont brillantes et lui permettre, grâce à une bourse, d’entrer à l’université Columbia. Il passe une licence en sciences (1939) avant d’obtenir une maîtrise en chimie (1941) et un doctorat en biochimie (1948). Par la suite, il devient chargé de cours à l’université de Boston.

Il participe à la Seconde Guerre mondiale. Au cours de sa brève carrière militaire, il est nommé caporal. il commence à écrire de la science-fiction et voit sa première nouvelle, Marooned Off Vesta (Au large de Vesta), publiée en 1939. Il se marie avec Gertrude Blugerman le 26 juillet 1942.

Après la séparation avec sa femme en 1970, puis son divorce en 1973, il se remarie avec Janet Opal Jeppson. La suite de la vie d’Asimov est celle d’un auteur à succès, presque entièrement consacrée à l’écriture et aux conférences.

Il est mort, le 6 avril 1992, d'une insuffisance cardiaque et rénale consécutive à une infection par le VIH, qu'il avait contractée lors d’une transfusion sanguine pendant un pontage coronarien en 1983.

Asimov laisse derrière lui des centaines de livres — dont 116 anthologies. Le dernier livre qu’il a écrit est une autobiographie, "Moi, Asimov". Il est le créateur de la robotique et une grande partie de son œuvre tourne autour de ce sujet. Il est notamment, avec l'appui de Campbell, à l'origine des trois lois de la robotique qu'il respectera dans chacun de ses livres. 

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aslan

  Aslan, ou Alain Aslan, de son vrai nom Alain Gourdon, né à Bordeaux le 23 mai 1930 et mort le 11 février 2014 à Sainte-Adèle au Canada, est un peintre, illustrateur et sculpteur français. Il est surtout connu en France pour ses pin-ups. Son frère aîné, Michel, également illustrateur, a réalisé entre 1950 et 1978 la plupart des couvertures des romans policiers publiés aux Éditions Fleuve noir. Il entre aux beaux-arts de Bordeaux à 14 ans; il passe le concours d'admission sans la moindre difficulté. Deux ans plus tard, il intègre l'École nationale supérieure des beaux-arts à Paris. Il bénéficie d'une dispense d'âge grâce à l'intervention du peintre Jean-Gabriel Domergue. Cette même année, il rencontre celui qui deviendra son ami : le sculpteur César. En 1952, il est nommé peintre et sculpteur officiel de l'armée. Parallèlement, il dessine dans des livres pour enfants, tels que Pinocchio ou les contes de Perrault. Il réalise plusieurs couvertures de l'édition française du Journal de Tintin. Mais il illustre aussi des affiches pour les Folies Bergère, le Crazy Horse, le Casino de Paris, l'Olympia, ou encore des pochettes de disques et des publicités. De 1963 à 1981, Aslan réalise les célèbres pin-ups du magazine Lui. En 1968, Aslan sculpte Brigitte Bardot en Marianne. Ce buste, édité par le Musée du Louvre, fut vendu à plus de 20 000 exemplaires à ce jour. Il s'agit du premier buste diffusé du vivant de son auteur par le Musée du Louvre. En 1971, il réalise le buste du général de Gaulle en trois hauteurs différentes (60 cm, 30 cm et 15 cm). On lui doit aussi l'illustration de la pochette de l'album (enregistrement public) de Joe Dassin lors de son passage à l'Olympia en 1974. Une magnifique représentation du chanteur dans son costume blanc, se tenant debout avec un chat persan à ses pieds. En 1978, Aslan sculpte la chanteuse Mireille Mathieu en Marianne. Le buste est également édité par le Musée du Louvre. Par la suite l'œuvre est tirée en Marianne d'Or, prix destiné aux maires qui s'occupent bien de leur ville. Un pin's de Mireille en Marianne est offert a tous les maires de France. En 1986, il exécute le buste du comédien Alain Delon, ainsi que son portrait qu'il peint sur un véhicule 4x4 participant au rallye Paris-Dakar (pour la promotion des parfums Alain Delon). En 1987, il réalise la statue en pierre de la chanteuse Dalida pour sa tombe, au cimetière de Montmartre, et son buste en bronze, pour la place Dalida, également à Montmartre. Il est nommé commandeur des Arts et Lettres en 2003.

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Asmahan

Asmahan (أسمهان‎), de son vrai nom Amal El Atrach (née en 1918 au Liban et décédée en 1944) est une chanteuse et actrice syrienne. Asmahan est la sœur de Farid El Atrache.

En 1924, Asmahan perd son père (le prince druze Fahd El Atrach) ce qui conduira sa famille à émigrer en Égypte. Sa mère, la princesse et accessoirement musicienne Alia, inculque à ses enfants les vertus de la musique.

À l'image de son frère Farid, Asmahan devient rapidement une prodige. Plus tard, alors que la carrière de Farid est en plein essor, le producteur/compositeur Mohamad El Qasabji se penche sur le cas d'Amal, et c'est le compositeur Daoud Hosni qui l'affuble du nom de scène d'Asmahan ("la sublime", en arabe).

Asmahan se rend célèbre grâce à ses participations à de nombreuses comédies musicales cinématographiques tels qu’Intisar El-Shabab et Gharam Wa Intiqam (dont est tiré le tube Layali El Ounsi Fi Vienna).

Mais ce qui fait la particularité d'Asmahan, c'est son chant mélancolique et inspiré par la musiques européenne comme sur le troublant Ya Touyour (composé par Mohamad El Qasabji) ou encore l'émouvant Layta Lil Barraq, ce qui fascinera le public arabe, pourtant peu sensible à la musique occidentale, surtout à l'époque. Asmahan meurt dans un accident de voiture en 1944. Malgré sa trop courte carrière, Asmahan aura marqué la chanson arabe par sa poésie et sa passion pour la mélancolie théâtrale.

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 Naissance : 15 juillet 1937 à Vernon (Eure).

  • État civil : Jean-Claude ASPHE est un homme politique français qui fut membre du RPR puis de l'UMP. Directeur commercial, il a été élu maire de VERNON de 1983 à 2001. Il fut également député de la cinquième circonscription de l'Eure, élu lors de la vague bleue en 1993. Il occupa également le mandat de conseiller général du canton de Vernon-Sud de 1982 à 1993. Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 20002.
  • Décès : 31 juillet 2011 à Vernon (Eure).
  • Jean-Claude ASPHE est décédé à l'âge de 74 ans, des suites d'une longue maladie. C’est la mairie de Vernon qui annonça sa disparition.
  • Le magazine « Le Point » annonce sa mort sur son site web par le biais d’un article relatant sa vie et son parcours politique. Il titre l’article « L'ancien député-maire Jean-Claude ASPHE est décédé ».
  • La chaine de télévision « France 3 » au travers d’un article signé Marie du MESNIL-ADELÉE, annonce sa mort. L’article intitulé « Vernon : Jean-Claude ASPHE est décédé » survole sa vie ainsi que sa vie politique.
  • Par ailleurs, sa mort fut aussi annoncée sur le site officiel de l’UMP via un communiqué de son Secrétaire Général, Jean-François COPÉ. Il le décrit comme « Homme de conviction et de valeurs, épris de justice sociale, il a prouvé par son parcours politique son attachement et sa fidélité à sa famille politique, sa ville et ses concitoyens vernonnais à qui il aura consacré l’ensemble de sa vie ».
  • Sur le site web de Paris-Normandie.fr, un article annonçant sa mort fut aussi publié et y est écrite « DISPARITION. Maire de Vernon pendant dix-huit ans, Jean-Claude ASPHE a marqué la ville de son empreinte. Par ses multiples réalisations, mais aussi et surtout par son humanité ». Il y est décrit comme un homme foncièrement humain, à l'écoute des autres et dont la personnalité abolissait les clivages politiques.
  • Ses obsèques furent célébrées le vendredi 05 août 2011 à la collégiale Notre-Dame de Vernon et son cercueil était drapé du drapeau français. Sa dépouille fut ensuite inhumée dans le caveau familial du cimetière de Vernon. Un diaporama de la cérémonie fut d’ailleurs publié sur le site web de Paris-Normandie.

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asquith

Anthony Asquith : Cinéaste britannique né à Londres le 9 novembre 1902, fils de Lord Herbert Asquith, Premier Ministre libéral de 1908 à 1916.

En 1925, le jeune Asquith part étudier l'art cinématographique à Hollywood. Il rentre en Angleterre l'année suivante, parfait ses connaissances en devenant assistant-réalisateur, scénariste et monteur, puis signe en 1928 la co-réalisation de Un drame au studio, jugé à l'époque exceptionnellement inventif dans son montage. Dès son premier film parlant, un film de guerre intitulé Tell England, il acquiert dans son pays une réputation comparable à celle d'Hitchcock, et demeurera, tout au long de sa carrière, l'un des cinéastes favoris du Royaume-Uni grâce à son élégance, son manque de prétention et son libéralisme. Très à l'aise dans les adaptations d'œuvres littéraires ou théâtrales, il a collaboré à plusieurs reprises avec l'auteur dramatique Terence Rattigan, longtemps considéré comme l'un des plus grands du théâtre anglais (Winslow contre le roi, The Browning version).

Dans le domaine du film de guerre au style semi-documentaire, Asquith a signé en 1945 Le chemin des étoiles, sur la vie d'une escadrille anglo-américaine cantonnée à l'arrière, et qu'un référendum désigna comme le meilleur film anglais de la période de guerre. Enfin, ses adaptations de George Bernard Shaw (Pygmalion) et Oscar Wilde (Il importe d'être constant) ont été jugées les meilleures transpositions au cinéma de l'univers des deux dramaturges.

Dans Trente ans de cinéma britannique, Raymond Lefèvre et Roland Lacourbe écrivent : "A travers son œuvre abondante, on retrouve les mêmes constantes de style : la distinction, le raffinement, le goût du travail soigné, la rigueur discrète. Représentant typique du cinéma anglais traditionnel, il s'efface volontiers devant le sujet choisi, préférant le conformisme élégant à l'engagement personnel. C'est donc souvent la valeur du scénario qui fait la qualité de ses films".

Anthony Asquith est mort en février 1968.

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 Herbert_Henry_Asquith

 Herbert Henry Asquith, 1er comte d'Oxford et Asquith, est un homme politique britannique, né le 12 septembre 1852 à Morley, dans le Yorkshire de l'Ouest, et mort le 15 février 1928 à Sutton Courtenay, à ce temps dans le Berkshire et aujourd'hui dans l'Oxfordshire. Il fut Premier ministre du Royaume-Uni de 1908 à 1916.

Son mandat fut marqué par des changements sociaux notables parmi lesquels la création du National Insurance and Pensions et par le Scandale Marconi, qui fit vaciller son gouvernement en 1913.

Asquith déclara la guerre à l'Empire allemand le 4 août 1914 à la suite de l'invasion de la Belgique. Son gouvernement tomba suite aux pertes britanniques durant les premières années du conflit et la crise des obus de 1915.

On lui attribue cette citation : « La jeunesse serait idéale si elle venait un peu plus tard dans la vie. »

Il était le fils de Joseph Dixon Asquith (10 février 1825 – 16 juin 1860) et de Emily Willans (4 mai 1828 – 12 décembre 1888). Les Asquith étaient une famille de la classe moyenne, et Joseph qui était marchand de laine, vint à posséder sa propre usine de laine.

Élu au Parlement sous l'étiquette libérale en 1886.

Herbert Asquith se marie deux fois. Sur les dix enfants issus de ses deux mariages, seuls sept survivent à l'enfance. De son premier mariage naît un fils, Raymond, le 6 novembre 1878 ; il tombe au champ d'honneur le 15 septembre 1916 pendant la Première guerre mondiale. Sa sœur est Violet Bonham Carter, dont la petite-fille est l'actrice Helena Bonham Carter.

De son second mariage avec Margaret Tennant, il a un fils, Anthony et une fille, Elizabeth, future princesse Bibesco (1897-1945).

Parmi les nombreux descendant d'Asquith, on trouve notamment divers hommes politiques ou d'affaires britanniques

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Raymond Asso naît à Nice le 2 juin 1901. Fils d’une famille désunie, il s’embarque pour le Maroc à l’âge de 15 ans. Pendant quatre ans, il est berger. A 18 ans, il s’engage dans les spahis et suit l’armée d’Orient en Turquie et en Syrie. En 1923, il revient à Nice. Dès 1924, il s’installe à Paris et enchaîne pendant une dizaine d’années les métiers les plus divers : chauffeur, directeur d’une fabrique, directeur d’une boîte de nuit…

Employé comme nègre d’un détective qui souhaite faire un film, il va même jusqu’à écrire la chanson qui accompagne le scénario. En 1933, Il finit par devenir parolier. Il rencontre Edith Piaf, alors débutante, chez Milarski, l’éditeur pour lequel il travaille. En 1936, il obtient un premier succès avec "Mon légionaire", sur une musique de Marguerite Monnot. Créée par Marie Dubas, la chanson est reprise dès janvier 1937, par Edith Piaf. Au début de cette même année, il devient son compagnon et s'occupe de sa carrière. Edith Piaf depuis l'assassinat de Louis Leplée en avril 1936, n'a en effet plus de "manager"...

Raymond Asso se consacre dès lors exclusivement à son lancement. Il arrive, après moult tentatives et avec le soutien de Marie Dubas, à la faire passer à l'A.B.C. de Mitty Goldin le 26 mars 1937. Il l'éloigne de la rue Pigalle et de ses mauvaises fréquentations et l'installe dans un hôtel paisible de la butte Montmartre. Sont interdits de visite tous ceux qui peuvent avoir une mauvaise influence sur elle, y compris sa famille (son père et sa mère en l'occurrence). Raymond Asso va progressivement lui apprendre le métier : la scène, l'harmonie, la discipline, les vocalises... Il lui inculque également une hygiène de vie afin d'être en forme pour ses galas, la conseille dans sa façon de s'habiller, lui fait découvrir la littérature... Il lui faut également un nouveau répertoire.

Raymond Asso lui écrit de nombreux textes dont "Le Fanion de la Légion",  "J'en connais pas la fin", "C'est l'histoire de Jésus", sur des musiques de Marguerite Monnot ainsi que "Le grand voyage du pauvre nègre" sur une musique de René Cloarec, "Elle fréquentait la rue Pigalle" (composition de Louis Maîtrier), mais aussi "Mon amant de la coloniale", "Un jeune homme chantait", "C'est toi le plus fort", "Browning", "Le contrebandier", "Paris-Méditerranée" (1938), "C’est lui que mon cœur a choisi" (1938), "Je n’en connais pas la fin", "Les deux copains"... La mobilisation française le premier septembre 1939 met fin à leur relation. Raymond Asso est envoyé à Digne. Edith Piaf interprète régulièrement les chansons de Raymond Asso au moins jusqu'en 1942. Par contre, elle ne lui demandera aucun nouveau texte par la suite.

Raymond Asso n'en continue pas moins d'écrire et d'être chanté : Jean Lumière enregistre, en 1940, "Notre-Dame de la garde", Hélène Sully interprète "Les prisons de France", Damia grave avec succès "Tout fout le camp". 

Après-guerre, Raymond Asso reprend sa carrière d'auteur. Il écrit "La java du bonheur du monde" pour Lucienne Delyle qui chante également "C’est la chanson de Paris" (1955) et "La vie est belle". Il est interprété autant par Yves Montand ("Ninon, ma ninette", 1954), que par Lys Gauty ("Un petit bouquet de violettes"), Catherine Sauvage ("Berceuse pour demain", 1955, "Mon coeur qui battait", 1956), André Dassary ("Des pays merveilleux"), Les Frères Jacques ("Mon ami m’a donné une fleur", "Mais les vrais amoureux"), Marc et André ("Le lapin et les chameaux"), Tino Rossi ("Mon printemps", 1956, "O ma mie o ma Mireille"), Colette Renard ("Suis moi, t'en auras") ou encore Annie Cordy ("La chanson du Marsupilami", 1960)... Il obtient un énorme succès avec "Comme un p'tit caquelicot", créé en 1953 par Mouloudji.

Raymond Asso a enregistré quelques disques, notamment Roland à Ronceveaux et Peau d'Âne, pour les enfants. 

De 1962 à 1968, il est administrateur de la SACEM. Il décède le 24 octobre 1968 à Paris.

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Fred-Astaire

Fred Astaire

Né à Omaha le 10/05/1899 ; Mort à Los Angeles en 1987

Né en 1899, Frederick Austerlitz, dit Fred Astaire, prend dès son plus jeune âge des cours de danse à New York, où ses parents d'origine autrichienne ont immigré. Lui et sa soeur sont remarqués très rapidement. En 1917, ils se produisent à Broadway dans la comédie musicale "Over the Top". Durant la décennie qui suit, Fred Astaire se fait un nom en tant que chorégraphe et metteur en scène. Il enchaîne les comédies musicales, dont certaines sont représentées des centaines de fois.

C'est au début des années 1930 que le cinéma commence à s'intéresser à lui. En 1933, il donne pour la première fois la réplique à Ginger Rogers dans "Carioca". C'est le début d'un couple mythique à l'écran. Ils triompheront ensemble dans "La Joyeuse Divorcée" (1934), "En suivant la flotte" (1936), ou "Entrons dans la danse" (1949).

Fred Astaire a par ailleurs donné la réplique à d'autres célèbres interprètes féminines de son temps. En 1941, il partage l'affiche avec Rita Hayworth dans L'amour vient en dansant. En 1953, il est face à Cyd Charisse dans Tous en scène de Vincente Minnelli. Il retrouve l'actrice-danseuse surnommée "The Legs" (elle a des jambes interminables) quatre ans plus tard dans "La Belle de Moscou". La même année, il vit une romance avec Audrey Hepburn dans Drôle de frimousse. Dans "La Vallée du bonheur", réalisé en 1968 par Francis Ford Coppola, il interprète le père de Petula Clark.

Fred Astaire, qui a son étoile sur l'avenue Walk of Fame à Hollywood, reçoit en 1950 un Oscar d'honneur. Il décède en 1987.

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alexandre_astruc_1965

 Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 13/07/1923
Mort(e) à : Paris , le 19/05/2016
Biographie :

Alexandre Astruc est un réalisateur, scénariste et écrivain français.

Ami de Boris Vian, Alexandre Astruc a fréquenté assidûment les caves existentialistes de Saint-Germain-des-Prés. Il est assistant réalisateur de Marc Allégret pour Blanche Fury (1947), avant de réaliser son premier court métrage, Ulysse ou les Mauvaises Rencontres, en 1948.

Mais ses vrais débuts de metteur en scène ont lieu avec un moyen métrage adapté de Barbey d'Aurevilly, Le rideau cramoisi (1953 ; un des premiers films d'Anouk Aimée), qui obtient le prix Louis Delluc.

Grand théoricien du cinéma, journaliste à France-Dimanche, Combat, Objectif 49 puis plus tard aux Cahiers du Cinéma, il est rendu célèbre par un article paru dans L'Ecran français le 30 mars 1948, Naissance d'une nouvelle avant-garde : la caméra-stylo.

En 1994, l'ensemble de son œuvre cinématographique a été distinguée par le prix René Clair, créé la même année.

Alexandre Astruc a reçu au Majestic Barrière à Cannes, le Prix France Culture Cinéma mention Consécration et Révélation, décerné par le jury du Prix France Culture Cinéma, remis par Yasmina Réza, Présidente de cette édition 2011. 

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asturias

Nationalité : Guatemala
Né(e) à : Ciudad Guatemala , le 19/10/1899
Mort(e) à : Madrid , le 9/06/1974
Biographie :

Miguel Angel Asturias est un poète, écrivain et diplomate guatémaltèque.

Romancier et conteur, il est le promoteur du réalisme magique, influencé à l'origine par le surréalisme, et alimenté par la mythologie indigène, la terre elle-même, le "tellurique", et la lutte des paysans contre le joug impérialiste.

Asturias poursuit des études de droit et participe à la lutte contre la dictature de Manuel Estrada Cabrera. Il passe sa thèse, voyage en Europe puis s’installe à Paris où il étudie à la Sorbonne où il est influencé par le surréaliste André Breton.

Dans ses romans et poèmes, qui lui valent le prix Lénine de la paix en 1966 et le prix Nobel de littérature en 1967, Asturias ne cesse de condamner l'impérialisme. Ses oeuvres principales sont, "Monsieur le Président" (1946), "Une certaine mulâtresse" (1963), "l'Ouragan" (1950), "Les Hommes de Maïs", "Le Pape Vert" et "Légendes du Guatemala".

Asturias reçoit le Prix Nobel de littérature en 1967 « pour son accomplissement littéraire éclatant, profondément enraciné dans son caractère national et dans les traditions des peuples Indiens d’Amérique latine ». Il est également traducteur des textes sacrés des Mayas. 

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Anna_Atkins_1861

 Anna Atkins est une botaniste britannique, née en 1799 à Tonbridge dans le Kent et morte en 1871.

Orpheline de mère très jeune, c’est son père, John George Children (1777-1852), naturaliste réputé, qui l’élève. Elle reçoit ainsi une formation scientifique rare pour les femmes de son époque. Illustratrice de renom, elle réalise les deux cent cinquante gravures qui illustreront la traduction anglaise de l’ouvrage de Jean-Baptiste de Lamarck (1744-1829), Histoire des mollusques, qui paraît en 1822-1824, sous le titre de Genera of Shells. Cette traduction, réalisée par son père, a un rôle important dans la nomenclature des coquillages car elle fournit les types permettant d’identifier les genres créés par Lamarck.

Elle se marie en 1825 avec John Pelly Atkins et se consacre dès lors à la biologie et commence la confection d’un herbier. Anna Atkins offre certains spécimens au muséum du Kew Gardens. Elle devient membre, en 1839, de la Société botanique de Londres, l’une des rares sociétés savantes ouvertes aux femmes. En 1841, elle commence à s’intéresser aux algues suite à la publication de A Manual of the British marine Algae de William Henry Harvey (1811-1866).

Grâce à son père, elle connaît très bien les travaux de sir John Herschel (1792-1871) et de William Henry Fox Talbot (1800-1877), deux pionniers de la photographie. Elle commence à faire paraître en 1841 son ouvrage British Algae: Cyanotype Impressions qui est le premier à utiliser le cyanotype. Douze parties paraissent jusqu’en 1853 à environ quatre cents exemplaires, dont une douzaine nous sont parvenus plus ou moins complets. En 1853, elle applique le même procédé aux fougères et fait paraître Cyanotypes of British and Foreign Ferns. Elle travaille en collaboration avec son amie Anne Dixon (1799-1864). Les cyanotypes ont l’avantage d’une grande stabilité dans le temps et d’une grande simplicité.

Elle lègue son herbier au British Museum en 1865.

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John Atta-Mills, né le 21 juillet 1944 à Tarkwa (Côte-de-l'Or), et décédé le 24 juillet 2012, est un homme politique ghanéen, président de la République depuis le 7 janvier 2009.

Titulaire d'un diplôme en droit de l'Université du Ghana et d'un doctorat en études orientales et africaines de la School of Oriental and African Studies (SOAS) de l'Université de Londres, il a enseigné le droit à l'Université Stanford puis à l'Université du Ghana.

En 1988, Mills a été nommé commissionnaire de l'administration fiscale.

Membre du Congrès démocratique national, il est élu vice-président de la République, poste occupé du 7 janvier 1997 au 7 janvier 2001 aux côtés de Jerry Rawlings. Il est ensuite battu par deux fois aux élections présidentielles par John Kufuor, en 2000 et en 2004 avant d'être finalement élu lors du scrutin du 28 décembre 2008. Il prend ses fonctions de président de la République le 7 janvier 2009 avec John Mahama comme vice-président.

Il est décédé le 24 juillet 2012, à l'âge de 68 ans, d'une maladie cardiaque.
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Richard Samuel Attenborough, baron Attenborough, CBE, né le 29 août 1923 à Cambridge et mort le 24 août 2014 à Londres, est un acteur, réalisateur et producteur britannique. Il est notamment connu pour son rôle dans le film La Grande Évasion ou encore pour Jurassic Park de Steven Spielberg, où il joue le rôle de John Hammond. Il décroche l'Oscar du meilleur réalisateur en 1983 pour Gandhi.

Il est éduqué à Leicester et à la Royal Academy of Dramatic Art (RADA) dont il devient président, ainsi que de Capital Radio. Son frère cadet est Sir David Attenborough. En 1967, il est fait Commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique, chevalier en 1976 et baron et Lord en 1993.

À partir de 2003, il est le chancelier de l'université du Sussex.

Il a été marié à Sheila Sim de 1945 à sa mort en 2014. Ils ont trois enfants, dont Michael Attenborough, metteur en scène.

Le 24 août 2014, il meurt des suite d'un accident vasculaire cérébral, dans une maison de repos de Londres, à l'âge de 90 ans.
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1837

Attila

Né en 395 ; Mort à Hongrie en 453

Né dans les plaines danubiennes vers 395, Attila est le roi des Huns qui crée, pendant la première partie du Ve siècle, un État qui s'étend sur une grande partie de l'Asie centrale et de l'Europe centrale, de la mer Noire jusqu'à la Gaule. À la mort du roi Moundzouk en 401, ses fils Bleda et Attila sont adoptés par son frère Ruga, nouveau roi des Huns. Ruga meurt en 434 et Bleda et Attila se partagent l'empire. En 445, Bleda est assassiné est Attila devient l'unique roi des Huns.

Surnommé "le Fléau de Dieu", Attila profite de la destruction d'une partie de la muraille de Constantinople à la suite d'un tremblement de terre pour réunir ses troupes et lancer une offensive. Les Huns pillent plusieurs provinces sur leur passage (Mésie, Macédoine, Thrace) et s'arrêtent aux portes de Constantinople. Théodose II, empereur d'Orient, leur remet un important butin pour les convaincre de ne pas entrer dans la ville. Attila se retourne alors contre l'Empire romain d'Occident.

Bien que les Vandales et les Wisigoths refusent de s'allier aux Huns, il tente d'envahir la Gaule en 451. Son armée franchit le Rhin, pille l'actuelle ville de Metz et massacre la population pour avoir opposé une résistance. Attila sème la terreur dans toute la Gaule, à tel point qu'on raconte que l'herbe ne repousse pas là où son cheval passe. Cependant, la tentative d'invasion de la Gaule échoue près de Chalons, pendant la bataille des champs catalauniques qui oblige les Huns à faire demi-tour.

Loin d'être découragé, Attila part à la conquête de l'Italie en 452. Il s'empare du nord du pays et arrive aux portes de Rome. L'empereur Valentinien III suit les conseils du pape Léon Ier et négocie avec Attila. Les Huns se retirent finalement avec un énorme butin. La mort d'Attila en 453 pendant un festin provoque la chute de son empire.

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Clement Richard Attlee (3 janvier 1883 – 8 octobre 1967), 1er comte Attlee, est un homme politique britannique, chef du Parti travailliste britannique de 1935 à 1955 et Premier ministre du Royaume-Uni de 1945 à 1951. Il fut aussi le premier vice-Premier ministre, au sein du gouvernement de coalition de guerre 1940-1945 dirigé par Winston Churchill, avant de conduire le parti travailliste à sa victoire électorale de 1945. Il fut le premier travailliste à occuper le poste de Premier ministre durant une législature entière, le premier travailliste à diriger une majorité parlementaire travailliste et le premier à diriger le Parti travailliste aussi longtemps.

Le gouvernement qu'il dirigea appliqua le consensus d'après-guerre, basé sur la supposition que le plein emploi serait maintenu grâce à la politique économique inspirée du keynésianisme et qu'un organisme de sécurité sociale serait créé - aspirations résumées dans le rapport Beveridge rendu public en novembre 1942.

Dans le même contexte, son gouvernement entreprit la nationalisation des prestataires de services — tel le Service national de Santé — et des industries vitales pour l'économie du pays. Après une première opposition du parti conservateur à la politique fiscale keynésienne, cet accord fut respecté dans ses grandes lignes, pendant trente ans, par les acteurs en présence jusqu'à l'arrivée de Margaret Thatcher au poste de premier ministre, en 1979.

Son gouvernement fut aussi promoteur de la décolonisation d'une grande partie de l'Empire britannique en accordant l'indépendance à l'Inde, au Pakistan, à la Birmanie, à Ceylan (Sri Lanka), à la Jordanie. Le mandat britannique en Palestine prit fin avec la création de l'État d'Israël le jour du retrait britannique.

Il a été particulièrement bien jugé par l'historiographie politique, étant considéré par un sondage de l'université de Leeds comme « le meilleur premier ministre britannique » du XXe siècle après 1945.

Attlee est né à Putney, Londres, septième d'une fratrie de huit enfants. Son père était le notaire Henry Attlee (1841–1908), sa mère était Ellen Bravery Watson (1847–1920). Il a reçu sa première éducation à la Northaw School, une école primaire pour garçons près de Pluckley dans le Kent. Il fréquenta alors le Haileybury College et l'University College Oxford, où il décrocha en 1904 et avec distinction un diplôme en Histoire moderne. Simultanément, Attlee jouait dans l'équipe de football Fleet Town F.C. Attlee pratiqua alors le métier d'avocat et fut appelé au barreau en 1906.

De 1906 à 1909, Attlee travailla comme gérant de Haileybury House, une œuvre de bienfaisance pour les garçons issus de la classe ouvrière, établie à Stepney dans le quartier londonien de East End à l'initiative de son ancienne école. Au début, ses convictions politiques étaient conservatrices. Cependant, il fut frappé de la pauvreté et du dénuement qui frappait les enfants défavorisés. Il en conclut que la charité privée ne suffirait pas à supprimer la pauvreté, mais que, seule, la redistribution de la richesse au niveau et à l'intervention de l'État serait une mesure efficace. Cela supposait tout un processus de maturation politique. Il entra en 1908 au Parti travailliste indépendant et en devint un membre londonien actif.

En 1909, il fut peu de temps secrétaire de Beatrice Webb. De 1909 à 1910, il travailla comme secrétaire au Toynbee Hall. En 1911, il décrocha un job gouvernemental en tant que "commentateur officiel", parcourant le pays pour vulgariser le National Insurance Act de David Lloyd George. Tout l'été 1911, il parcourut à bicyclette l'Essex et le Somerset, expliquant la portée de la loi à la population, lors de meetings publics.

Attlee devint enseignant à la London School of Economics in 1912, mais sollicita très vite la formation d'officier à l'armée après le déclenchement des hostilités de la Première Guerre mondiale au mois d'août 1914.

Pendant la Première Guerre mondiale, Attlee se vit attribuer le grade de capitaine de l'armée britannique et combattit au sein du South Lancashire Regiment durant la désastreuse campagne de Gallipoli en Turquie. Après avoir combattu quelque temps, il contracta la dysenterie et fut envoyé en convalescence dans un hôpital de Malte. Pendant qu'il était hospitalisé, beaucoup de ses camarades de combat furent tués à la bataille de Sari Bair. Plus tard, quand il rejoignit le front, il fut informé que sa compagnie serait la dernière à tenir Gallipoli lors de l'évacuation. Il fut l'avant-dernier homme à quitter Suvla Bay, le dernier étant le général Frederick Stanley Maude.

Plus tard, il participa en Irak à la campagne de Mésopotamie où, à la bataille d'El Hannah, il fut gravement blessé aux membres inférieurs par des éclats d'obus Shrapnel en assaillant une tranchée ennemie. Il fut envoyé en revalidation en Angleterre où il se consacra à l'entraînement des soldats de la classe 1917. Il y fut promu au grade de major. Il sera connu sous le nom de "Major Attlee" durant l'entre-deux-guerres, après avoir été envoyé sur le front occidental en France en juin 1918, soit aux derniers mois de la Première Guerre mondiale.

La campagne désastreuse de Gallipoli avait été conçue par Winston Churchill. Attlee pensait que c'était une stratégie audacieuse qui eût pu réussir si elle eût été mieux mise en œuvre. Il éprouva une certaine admiration pour Churchill en tant que stratège militaire, ce qui améliora sérieusement leurs relations durant les années suivantes.

Sa décision de combattre pendant la guerre fut une cause de rupture entre lui et son frère aîné Tom Attlee, qui vécut une grande partie de la guerre emprisonné, comme pacifiste et objecteur de conscience.

Après la guerre, il enseigna jusqu'en 1923 à la London School of Economics.

Attlee rencontra Violet Millar lors d'un voyage en Italie en 1921. Fiancés quelques semaines après leur retour, ils se marièrent à la Christ Church de Hampstead le 10 janvier 1922. Ils formeront un couple solide jusqu'à ce que la mort les sépare en 1964. Ils eurent quatre enfants :

(Lady) Janet Helen, (°1923) : elle épousa Harold Shipton à la Parish Church d'Ellesborough, en 1947 ; ils émigrèrent plus tard aux États-Unis.
(Lady) Felicity Ann (1925-2007) : elle épousa John Harwood à Little Hampden en 1955.
Martin Attlee, 2e comte Attlee (1927–91).
(Lady) Alison Elizabeth (°1930) : elle épousa Richard Davis à Great Missenden en 1952.
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André Aubert est un imitateur, né le 19 juillet 1923 à Montpellier mort le 27 février 2010 à Paris 20e. Il est surtout connu du grand public pour avoir incarné le personnage de Don Patillo dans les publicités de la marque Panzani de 1975 à 1999. Il jouait un curé qui mangeait « des pâtes, des pâtes, oui mais des Panzani ».

André Aubert n'était pas un acteur de cinéma, mais plutôt un artiste de cabarets, et de spectacles. Outre ce détournement publicitaire du personnage de Don Camillo popularisé par Fernandel, André Aubert a fait de l'imitation sa profession. Il avait commencé sa carrière après guerre comme chanteur dans un orchestre, avant de se découvrir un talent d'imitateur qui l'a rendu célèbre avec de nombreuses compositions sur scène, dont celles de Georges Brassens, Fernandel, Pierre Fresnay, Jean Gabin, Jacques Brel, Adamo, Gilbert Bécaud, Salvador Dalí ou Michel Simon. Il a, entre autres, rempli pas moins de seize fois la salle de l'Olympia et huit fois celle de Bobino avec ses spectacles. « Avec André, on savait qu'on allait casser la baraque à la fin des premières parties qui étaient à la mode à l'époque », a confié à l'AFP Jean-Michel Boris, ancien directeur artistique de l'Olympia.

Il avait également fait une tournée avec Marlène Dietrich. André Aubert a été le modèle d'artistes comiques comme Thierry Le Luron ou Patrick Sébastien, leur donnant envie de devenir imitateurs à leur tour.

En 2002, André Aubert revient sur sa carrière dans un livre autobiographique intitulé Les Confessions de Don Patillo (L'Harmattan). À noter également un livre de recettes, Mon tour de France des pâtes, paru en 1997 aux Cherche midi.
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AUBRAC Lucie et Raymond (France)

Lucie, née le 29 juin 1912, décédée le 14 mars 2007, Raymond, né le 31 juillet 1914, s'engagent dès 1940 dans la Résistance à Lyon où ils contribuent à créer le mouvement Libération-sud. Raymond devient membre de l'état-major de l'Armée secrète de Delestraint. Arrêté le 15 mars 1943 par la Milice, il l'est à nouveau par Barbie, le 21 juin, à Caluire, avec Jean Moulin. Il est libéré en octobre par un groupe franc dirigé par sa femme et part en février 1944 pour Londres, puis pour Alger. Lucie est chargée de la mise en place des comités départementaux de libération et déléguée à l'Assemblée consultative provisoire, comme représentante de Libération-sud. Nommé par le général de Gaulle à Marseille, Raymond Aubrac est le plus jeune Commissaire de la République (1944-1945). Ingénieur des Ponts et Chaussées, il entre au ministère de la Reconstruction et s'occupe du déminage du pays (1945-1948), tandis que Lucie, agrégée d'histoire qui avait été révoquée par Vichy, reprend son enseignement.

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Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 03/08/1928
Mort(e) à : Dourdan, Essonne , le 19/07/2010
Biographie :

Cécile Aubry, née Anne-José Bénard, est une écrivain, scénariste, réalisatrice et actrice française.

Son début de carrière internationale semblait très prometteur (Cécile Aubry fera la couverture de l'édition du 26 juin 1950 du magazine Life) et elle obtient son premier grand succès dès ses débuts avec le film Manon, de Henri-Georges Clouzot tourné en 1949.

Elle signe ensuite un contrat avec la 20th Century Fox, mais ne tourne que dans un petit nombre de films. Dans La Rose noire on la voit aux côtés de Tyrone Power et d'Orson Welles et, dans Barbe-Bleue, elle est la dernière femme de cet inquiétant personnage, interprété par Hans Albers.

Cependant, après avoir épousé Si Brahim el Glaoui, fils du Pacha de Marrakech, elle abandonne son métier d'actrice. Après l'indépendance du Maroc, elle devient écrivain pour enfants.

Elle est notamment l'auteure de la série des "Poly" et du feuilleton "Belle et Sébastien", tiré de son roman et interprété notamment par son fils Mehdi El-Glaoui, qui durera trois saisons, entre 1965 et 1968, avant d'être adapté en série d'animation au Japon.

Elle meurt au centre hospitalier de Dourdan des suites d'un cancer du poumon à l'âge de 81 ans.
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Acteur né le 14 septembre 1922 à Coblence (France)

Décédé le 7 janvier 1988 à Fayence

Waldimir Vujovic alias Michel Auclair est un acteur français qui a fait ses débuts en 1940 sur les planches. Il accède à la notoriété avec sa première expérience cinématographique en 1946 dans "La Belle et la Bête" et enchaîne à un rythme de deux films par an dont «Les Malheurs de Sophie" de Jacqueline Audry. Dans les années 1950, il tourne à un rythme infernal et joue dans près d'une trentaine de films dont "Si Versailles m'était conté" de Sacha Guitry. Valeur sûre du cinéma français, l'acteur alterne aisément entre petit écran, théâtre et cinéma. Son dernier film aura été "Rue Barbare" en 1984.

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Audet

Henri Audet, né en 1918 à Montréal et mort le 3 novembre 2012, est un ingénieur québécois. Il est le père de Louis Audet.

Il a fait des études à l'École polytechnique de Montréal ainsi qu'au Massachusetts Institute of Technology en génie électrique.

Il est devenu ingénieur pour le compte de la Société Radio-Canada en 1945 puis a fondé Cogeco (une entreprise de radio, télévision et cablo distribution).

Il a aussi été président de l'Association canadienne des radiodiffuseurs et télédiffuseurs de 1961 à 1964.
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Paul Michel Audiard est né en 1920, à Paris. De père inconnu, l'enfant est élevé par les oncles et tantes de sa mère dans un appartement du XIVe arrondissement, quartier dont il hérite d'une certaine gouaille. Il développe rapidement de sérieuses prédispositions à la rédaction, décrochant son certificat d'études avec la mention "bien", mais se décrit lui-même comme un élève turbulent n'écoutant jamais rien. Il se lance dans une carrière de journaliste, métier qu'il reprendra à la Libération.

Finalement, Michel Audiard découvre le milieu du cinéma presque par hasard : c'est en rentrant dans un journal spécialisé qu'il s'initie au septième art, aux dialogues de Prévert, au film Drôle de drame qui restera sa référence, au festival de Cannes. Il épouse en 1947 Marie-Christine Guibert, qui lui donnera deux garçons : François et Jacques (futur réalisateur de Sur mes lèvres ou De battre mon coeur s'est arrêté).

Dans les années 1950, Audiard se lance dans les dialogues de films. Il mène une coopération active avec le réalisateur Gilles Grangier (Le Rouge est mis, 125, rue Montmartre, Le Cave se rebiffe...) avant de littéralement exploser dans les années 1960 avec le cinéma de Georges Lautner (Les Tontons flingueurs. Les Barbouzes, Ne nous fâchons pas...). Dès lors, il demande à ce que son nom soit écrit de la même taille que les stars du film sur les affiches. Il gagne beaucoup d'argent (au faîte de sa gloire, environ quatre cent mille francs pour un long métrage). Il en dépense beaucoup aussi, notamment dans les voitures et ses indispensables casquettes. Le fisc s'intéressera d'ailleurs à ses comptes au début des années 1980.

Pour écrire, Michel Audiard se réfugie à l'hôtel de la Trémoille, près des Champs-Elysées. Il rédige à la main, enregistre sur un magnétophone et réécoute, jusqu'à trouver le ton parfait. Il lui arrive aussi de travailler dans les bars. En 1968, Audiard se lance dans la réalisation avec Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages. Fort de ce succès, il réalise huit autres films jusqu'en 1974, puis revient à ses premières amours : le dialogue.

Le drame d'Audiard, c'est la mort dans un accident de voiture de son fils François, en 1975. Lui qui était obsédé par la peur de vieillir, ne se remettra jamais de cette disparition et perdra définitivement sa foi en Dieu. Dès lors, sa plume se fait plus incisive, plus acerbe, plus cynique, comme en témoigne le film On ne meurt que deux fois. Les mots d'Audiard continuent d'attirer les foules dans les salles oscures pendant une dizaine d'années, avant que celui-ci ne s'éteigne le 27 juillet 1985 dans sa propriété de Dourdan, à l'âge de 65 ans.
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Jacques Audiberti :

Naissance à Antibes, le 25 mars 1899. Fils unique de Louis Audiberti, maçon, et de son épouse Victorine. "Je suis né à l'extrême rebord du XIXe siècle. Je suis né en 1899. C'est donc entre la fin du XIXe siècle et la Grande guerre que j'ai fait d'humbles études au Collège d'Antibes". Dès l'âge de douze ans, il écrit des poèmes.

À partir de 1914, " le microscopique quotidien de ma ville natale, Le Réveil d'Antibes, directeur Albert Féraud, publiait de moi, chaque soir, dans les débuts, une chronique sans que la moindre directive me parvînt, d'où que ce soit, de qui que ce soit".

Installé à Paris en 1924 et entré comme reporter au Journal, puis, dès l'automne, au Petit Parisien, " j'appris en quoi consistent les crimes, les incendies, les tabassages, toute la poésie de la banlieue ". Il a pour collègues Benjamin Péret et André Salmon. Il épouse en 1926 une jeune institutrice venue de la Martinique et en a deux filles, Jacqueline et Marie-Louise.

En 1930, son premier livre, un recueil poétique publié à compte d'auteur, L'Empire et la trappe, est salué par Valery Larbaud, qui l'introduit auprès de Jean Paulhan, par Jean Cassou et Maurice Fombeure. Au cours des années suivantes, il publie des poèmes dans diverses revues - Les Nouvelles littéraires, La NRF, Les Cahiers du Sud, Le Journal des poètes, Mesures, puis un second recueil, Race des hommes, et sa première pièce, L'Ampélour.

Au Petit Parisien, on lui confie, à partir de 1935, des enquêtes qu'il signe de son nom, alors que jusqu'ici il était anonymement affecté aux seuls faits-divers. Ainsi, paraissent ses chroniques sur les quartiers insalubres et les "terroirs" de Paris, les petits métiers, les animaux à Paris, les artisans, la Seine, etc.

En 1938, il donne son premier roman, Abraxas, et reçoit son premier prix de poésie : "Avec Cocteau, Fargue, Paul Fort, Saint-Pol Roux, [Valéry] fut de ceux qui m'accueillirent, copain compagnon, dans je ne sais plus quel endroit de nappes et d'assiettes, vers la fin de l'année trente-huit quand j'avais des bosses aux genoux de mes pantalons, afin de me décerner un certain prix, le prix Mallarmé. Le montant du prix consistait, surtout, dans cet inestimable rendez-vous avec la poésie française en chair et en os".

Pendant la seconde guerre mondiale, il suit Le Petit Parisien en exode, mais ne fait plus partie de la nouvelle équipe qui le fait reparaître à Paris, en octobre 1940 ; il se met alors à gagner difficilement sa vie comme critique littéraire à Aujourd'hui et critique cinématographique à Comoedia. Il collabore aussi à La NRF de Drieu La Rochelle et nourrit l'espoir de fonder une revue littéraire. En 1942, malade, il revient à Antibes où il rédige Rempart et La Beauté de l'amour. Quand il revient à Paris, il séjourne souvent à l'hôtel Taranne, et il tente de "vivre de sa plume".

Découverte de l'écriture théâtrale : "En 1945, je publie un texte composé de répliques, Quoat-Quoat. Je ne l'avais point conçu pour la scène. Il se révéla pourtant théâtralisable. Catherine Toth, beauté rousse, me déclara tout de go : "Je monte Quoat-Quoat". C'était l'époque où le théâtre qu'on écrivait en France partait pour conquérir une longue et persistante audience".

L'année suivante, Georges Vitaly met en scène Le Mal court, avec Suzanne Flon dans le rôle d'Alarica : "Le Mal court, je l'ai écrit en état de transe, comme si Le Mal court avait été écrit quelque part dans l'espace et que je n'eusse qu'à recopier ce qui était devant moi et au-delà de moi".

Épopée : "Ensuite a commencé mon calvaire d'homme de théâtre. J'ai compris, j'ai compris que j'écrivais pour le théâtre. Je ne pouvais plus me le dissimuler, puisque mes pièces étaient jouées. Au poète s'est enchevêtré le metteur en scène. Pour toutes les pièces qui suivirent": Les Femmes du boeuf (1948), Le Cavalier seul (1952), Le Ouallou (1953), Opéra parlé (1954), première version de La Hobereaute qui paraît trois ans plus tard, L'Effet Glapion (1959), La Fourmi dans le corps (1960). Parallèlement, il publie des romans, essais, poèmes et traductions, comme par exemple : Les Médecins ne sont pas des plombiers (1948), Cent jours (1950), L'Ouvre-boîte et Marie Dubois (1952), Le Soldat Dioclès (1956), Lagune hérissée (1958), Les Tombeaux ferment mal (1963). "Si on met bout à bout romans, poèmes, et presque toutes mes pièces de théâtre, je crois en effet que c'est le mot "épopée" qui correspondrait à cela, car les thèmes y sont sommaires, peu nombreux, insistants".  Il donne des textes - poèmes, proses, critiques, chroniques - à La Nouvelle NRF, à La Parisienne, ainsi qu'aux Cahiers du Cinéma, où François Truffaut le soutient avec admiration. Dans le même mouvement prolixe et généreux, il peint et dessine. 1963 : "En ce moment, à Lyon, un certain Maréchal, lui, Marcel, et aussi Noël, joue mon Cavalier seul, dans son théâtre du Cothurne, fondé par lui l'année de ses vingt ans".

Prix des Critiques, en 1964 : " Dans un salon de l'avenue Victor-Hugo, je dois faire face aux photographes derrière mes lunettes noires de soudeur. L'habituelle cohue féminine se brasse autour de ma personne fuyante que mon énorme frousse des contacts amène aux confins de la pure impalpabilité".  Il parle « à la radio, rue François-ler, à propos d'Ange aux entrailles. L'appareil, à hauteur de voix, me métallise et me fortifie vaguement. Pompeux et poupin, le critique Alain Bosquet me dit avant de nous y mettre : « Accepterez-vous que je vous demande, au cours du dialogue enregistré, si vous vous considérez comme un poète mineur ? -Mineur, soit ! Mais de fond".

Cancer de l'intestin, qui nécessite deux opérations. À l'instigation de Jacques Baratier, il retravaille la matière de son journal dont il biffe les dates avant d'en remettre la dactylographie à son éditeur.

"Marre ! Marre ! Marre !" sont les derniers mots qu'il écrit avant de s'éteindre, le 10 juillet 1965, un samedi précédant la parution de Dimanche m'attend.

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Christian Audigier

Né à Avignon le 21/05/1958 ; Mort à Los Angeles le 09/07/2015

Christian Audigier quitte l'école très jeune pour exercer le métier de vendeur dans un magasin de vêtements d'Avignon, sa ville natale. Par la suite, il travaille successivement pour les marques Mac Keen et Elio Fionucci comme designer, et y acquiert une certaine notoriété. Fort de ce succès, il part s'installer en 2000 à Los Angeles où il contribue grandement au renouveau de la marque Von Dutch avec laquelle il collabore durant quatre ans.

En 2004, il quitte Von Dutch pour la griffe Don Ed Hardy auprès de qui il accroît considérablement sa renommée. Dès lors, il devient incontournable dans le milieu de la mode, lançant plusieurs marques tout en collaborant parallèlement avec des labels aussi prestigieux que Levi's, Naf Naf ou encore Diesel.

La griffe Christian Audigier se décompose en près d'une dizaine de marques parmi lesquelles Christian Audigier, sa marque éponyme, ou encore Crystal Rock, une ligne de vêtements pour adolescents. Ses créations se caractérisent principalement par un style très contemporain avec une avalanche de couleurs et de nombreux motifs très travaillés. Ce genre résolument moderne attire de très grandes stars, de Britney Spears à Michael Jackson en passant par Madonna, Paris Hilton ou encore Snoop Dogg.

Il succombe le 9 juillet 2015 d'une maladie de la moelle osseuse.

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Maurice_Audin

Maurice Audin, né le 14 février 1932 à Béja (Tunisie) et décédé à une date inconnue après son arrestation le 11 juin 1957, est un assistant de mathématiques français à l’université d’Alger, membre du Parti communiste algérien (PCA) et militant de la cause anticolonialiste durant la guerre d'Algérie. Pour ses proches ainsi que pour des journalistes et historiens, il aurait été torturé et tué par les services français, car il était militant de la cause de l'indépendance algérienne. Cette thèse a été rejetée par l'armée française jusqu'à ce que le général Aussaresses avoue avoir donné l'ordre de tuer Maurice Audin.

Il est le père de la mathématicienne Michèle Audin.

Membre de la cellule Langevin des Étudiants communistes, Maurice Audin fréquentait aussi l'association des étudiants musulmans, l'AEMAN (devenue en 1955 l'UGEMA). Le PCA est interdit le 13 septembre 1955. Père de trois enfants, il organise, avec sa sœur et son beau-frère, l'exfiltration clandestine à l'étranger de Larbi Bouhali, premier secrétaire du PCA, en septembre 1956.

Près de deux ans plus tard, lors de la « bataille d'Alger », Maurice Audin est arrêté à son domicile, le 11 juin 1957, par le capitaine Devis, le lieutenant Philippe Erulin et plusieurs militaires du 1er régiment étranger de parachutistes, pour être transféré vers une destination où il est assigné à résidence. Une souricière étant installée dans l'appartement de la famille Audin, Henri Alleg, ancien directeur du journal Alger républicain et auteur de La Question, y est arrêté le lendemain. À l'exception des militaires, il est le dernier à l'avoir vu vivant. La trace de Maurice Audin est dès lors perdue pour son épouse Josette et leurs trois enfants.

Selon l'armée française, Maurice Audin se serait évadé en sautant de la jeep qui le transférait de son lieu de détention. Mais selon les membres de sa famille politique et une enquête de l'historien Pierre Vidal-Naquet qui écrit, en mai 1958, dans la première édition de L'affaire Audin, que l'évasion était impossible, Maurice Audin est mort au cours d'une séance de torture, assassiné le 21 juin 1957 par le lieutenant Charbonnier, officier de renseignement servant sous les ordres du général Massu. Le général Aussaresses a contredit cette version dans un entretien au journal Le Monde, affirmant que Charbonnier n'était pas dans le secteur au moment du meurtre.

Dès juillet 1957, certains journaux commencent à évoquer « l'affaire Audin ». Le 2 décembre 1957, la soutenance in absentia de la thèse de doctorat d'État de mathématiques de Maurice Audin, « sur les équations linéaires dans un espace vectoriel », provoque l'indignation de certains universitaires contre la situation en Algérie. Le jury est composé de Jean Favard, président, Laurent Schwartz, rapporteur et Jacques Dixmier, troisième membre du jury. C'est René de Possel qui expose au tableau les résultats d’Audin. Des « comités Audin » sont créés pour faire la lumière sur l'affaire et sensibiliser l'opinion sur la pratique de la torture en Algérie. Une enquête judiciaire est menée suite à la plainte contre X pour homicide déposée par sa femme le 4 juillet 1957.

Par ailleurs, celle-ci milite contre les disparitions avec d'autres familles de victimes, dont Djamila Briki.

À la demande des avocats de madame Audin, l'instruction est transférée à Rennes en avril 1959 et se prolonge jusqu'en 1962. Un non-lieu est prononcé, en avril de la même année, pour insuffisance de charges. De plus, le décret du 22 mars 1962 amnistie « les faits commis dans le cadre des opérations de maintien de l'ordre dirigées contre l'insurrection algérienne ». Les avocats font appel puis saisissent la Cour de cassation.

En 1966, la Cour de cassation dit n'y avoir lieu à statuer sur le pourvoi, les faits allégués par la partie civile étant amnistiés par une loi du 17 juin de cette année. Le corps de Maurice Audin n'ayant pas été retrouvé, un acte de décès est établi par le tribunal d’Alger, le 1er juin 1963, le jugement devenant exécutoire en France le 27 mai 1966. Un nouveau non-lieu est prononcé en juillet 2002 suite à une nouvelle plainte de son épouse pour séquestration et crime contre l'humanité déposée le 16 mai 2001, après que le général Aussaresses a avoué avoir ordonné au lieutenant Charbonnier d'interroger Maurice Audin.

En juin 2007, sa veuve, Josette Audin, écrit au président de la République récemment élu pour lui demander que soit éclairci le mystère de la disparition de son mari et pour que la France assume sa responsabilité dans cette affaire. Le 1er janvier 2009, sa fille, Michèle Audin, refuse le grade de chevalier de la Légion d'honneur au motif que le président n'avait pas donné suite à la demande de sa mère ni même répondu à sa lettre.

Le mercredi 8 janvier 2014, un document est diffusé en exclusivité dans le Grand Soir 3 dans lequel le général Aussaresses dit au journaliste Jean-Charles Deniau qu'il a donné l'ordre de tuer Maurice Audin. Il reviendra aux historiens de travailler sur la véracité de ces déclarations posthumes, de les conforter aux archives relatives à l’affaire Maurice Audin qui ont été récemment ouvertes par François Hollande et de réclamer au gouvernement la restitution par la famille Aussaresses des documents officiels encore en leur possession.
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Mathieu François Maxence Audouard, né le 29 juillet 1776 à Castres (Tarn) et mort le 6 janvier 1856, est un médecin français. Il est connu pour avoir voué sa vie à établir la non-contagion de la fièvre jaune.

Il fit ses études à la Faculté de médecine de Montpellier avec la thèse « Du tétanos », a été consacrée à la carrière militaire avec grande distinction. Il a écrit « Des notices historiques sur la vie et les ouvrages de Jean Izard » et « Observations pratiques sur les bons effets du quinquina du contre la goutte » et a eu l'occasion de observations intéressantes à faire à propos de la maladie particulière et le paludisme, dont il publications de plusieurs à travers sa pratique dans les hôpitaux militaires l'armée française en Italie.
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 Nationalité : France
Né(e) à : Saigon , le 27-02-1914
Mort(e) à : Paris , le 21-03-2004
Biographie :

Yvan Audouard est né le 27 février 1914 à Saïgon (aujourd'hui Hô-Chi-Minh-Ville). Il est mort dans la nuit du samedi 20 au dimanche 21 mars 2004 à Paris.
Yvan Audouard est né d'un père militaire et d'une mère libraire, tous deux natifs du Sud (Avignon et Marseille). Mais il passe une grande partie de son enfance à Arles et à Nîmes : il gardera pour la Provence une profonde tendresse et un accent caractéristique. Il décrit notamment son enfance à Arles et à Nîmes dans « Le sabre de mon père ». Durant ses jeunes années, c'est un joyeux drille qui crée le « Parti légitimiste mérovingien » ou encore milite en faveur du « Comité pour la commémoration du passage des Alpes par Hannibal ». Élève de l'École normale supérieure et titulaire d'une licence de lettres, il devient professeur d'anglais à la fin des années 1930 et enseigne à Bordeaux en 1938 et 1939, puis à Arles de 1940 à 1942.
Il est journaliste au Journal replié à Lyon pendant la guerre, et ensuite à Franc-Tireur en 1944 (souvent sous le pseudonyme de François Fontvieille). Tour à tour écrivain, humoriste, conteur, dialoguiste, il devient, à partir de 1945, journaliste à Paris dans divers organes de presse dont Paris-Presse, Paris Jour et l'ORTF. Il rejoint ensuite le Canard enchaîné où il travaille durant une trentaine d'années, en tenant notamment La boîte à images, sa fameuse chronique télé, et aussi Sur l'Album de la Comtesse. Il s'éloigne du journal dans les années 1990.
Il publie plusieurs livres humoristiques, des pamphlets, ainsi qu'un roman policier intitulé Antoine le vertueux.
Il évoque également à la fois ses souvenirs et son enfance dans Le Sabre de mon père, la Provence et la Camargue, la tauromachie ou les personnages célèbres. Lauréat du Prix Rabelais en 1956, il est également l'auteur des dialogues d'une vingtaine de films des années 60, interprétés entre autres par Fernandel, Lino Ventura, Eddie Constantine. Il est le scénariste du premier film de Johnny Hallyday : D'où viens-tu Johnny ? Il était l'auteur de Lettre ouverte aux cons (1974), La connerie n'est plus ce qu'elle était (1993) et de Monsieur Jadis est de retour (1994), prix Paul-Léautaud. Il avait écrit des contes provençaux : Le sabre de mon père (1999). 

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 La charmante Pascale Audret naît le 12 Octobre 1936 à Neuilly sur Seine sous le patronyme de Pascale Aiguionne Louise Jacqueline Marie Auffray. Un grand frère de sept ans attend avec impatience la venue de cette petite sœur: Hugues Auffray. La famille Auffray quitte la France pour s’installer à Madrid, Pascale y étudie la danse, Hugues la musique. Rentrée à Paris, elle fait ses débuts de danseuse, en 1954, dans une opérette de Francis Lopez «À la Jamaïque» derrière Jane Sourza, Maria Candido et l’excellent Jacques Morel. De la scène du Châtelet, Pascale passe à celle très en vogue des «Trois Baudets» où elle est remarquée par Roger Pierre. C’est donc dans l’ombre de ce joyeux drille que la ravissante jeune fille de dix huit ans fait ses débuts au cinéma dans «Les deux font la paire».

Il faut croire que la fraicheur et les airs de jeune fille de bonne famille plurent beaucoup aux cinéastes car Pascale Audret enchaîne les tournages dans des rôles certes très discrets mais pour Marc Allégret, André Cayatte, André Hunebelle ou Jacques Pinoteau. En 1956, elle se dirige vers le théâtre sachant que l’on cherche une jeune comédienne afin d’incarner Anne Frank pour la première fois sur scène. Pascale est choisie, elle relève le défi, Paris est sous le charme. Et parmi ce public, François Villiers cherche sa jeune héroïne de «L’eau vive». Il rêvait d’une Audrey Hepburn, lorsqu’il vit Pascale en Anne Frank, sa décision fut instantanée et irrévocable. L’eau Vive, ce serait elle et nulle autre. Le film connait un succès mémorable puis, assez paradoxalement et de manière fort injuste tomba dans l’oubli.

Pascale Audret rêve déjà de briser cette image idéale et choisit dès son film suivant, «Jeux dangereux», (1958) d’incarner la jeune Fleur, gangster en jupons qui n’hésite pas à commander une bande d’apprentis blousons noirs dont le plus jeune doit avoir huit ans pour kidnapper un fils de bonne famille afin de récolter un rançon qui payera un avocat à son petit ami écroué. Rien de bien palpitant à tout cela s’il n’y avait dans cette bande de truands juvéniles un certain Sami Frey. Entre Pascale et Sami, le coup de foudre est instantané. Après leurs fiançailles, Sami est retenu pour tourner dans «La vérité» avec Brigitte Bardot. Le coup de foudre Sami Frey-Brigitte Bardot sur le plateau de Henri-Georges Clouzot va défrayer la chronique des mois durant et connaît le plus incroyable battage médiatique jamais déclenché par une amourette de tournage. Brigitte est bien entendu la salope de compétition, Pascale une victime bafouée. Et puis les choses se tassent, comme toujours, quelque soit la gravité des faits et l’ampleur du scandale. Pascale continue une remarquable carrière mais son image de jeune fille idéale est écornée. Ça et quelques films désavoués du public suffisent pour la reléguer au second plan de l’actualité. Elle se prend de passion pour l’Ardèche où elle vit une longue relation sentimentale avec Roger Coggio.

Pascale Audret est devenue au fil du temps une de ces comédiennes que le cinéma français aime à garder en réserve, connue de tous, aimée de chacun, régulièrement sollicitées sans jamais retourner tout en haut de l’affiche. Le 17 Juillet 2000, le destin de Pascale s’arrête brutalement, la comédienne est tuée sur le coup dans un accident de voiture sur la nationale 20 qui traverse le Lot. Elle n’était pas au volant, c’est le comédien Rémi Kirch qui conduisait. Personne ne sut pourquoi il ne respecta pas un stop et leur voiture fut broyée par un poids lourd. Lui aussi perdit la vie dans l’accident.

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Jean-Jacques Audubon (ou John James Audubon aux États-Unis), né le 26 avril 1785 aux Cayes (Saint-Domingue), mort le 27 janvier 1851 à New York, est un ornithologue, naturaliste et peintre américain d'origine française, naturalisé en 1812, considéré comme le premier ornithologue du Nouveau Monde.

Audubon est né aux Cayes, à Haïti, fils illégitime d'une immigrée française[1] et d'un capitaine au long cours d'origine bretonne et protestante, Jean Audubon, qui possédait dans l'île des plantations et des esclaves. Il se passionne très jeune pour l'histoire naturelle. Il est élevé en France, à Nantes et non loin de là à Couëron, par sa belle-mère, Anne Moynet Audubon. Il a prétendu avoir reçu des leçons du peintre David mais, comme beaucoup d'autres « histoires » d'Audubon, cette affirmation est infondée.

En 1803, son père lui obtient un faux passeport qui lui permet de se rendre aux États-Unis et échapper ainsi à la conscription en vigueur en cette période de guerres napoléoniennes. Pendant le voyage, il contracte la fièvre jaune. Le capitaine du bateau le débarque alors dans une pension dirigée par des femmes quakers qui le soignent, le guérissent, et lui enseignent l'anglais particulier des quakers.

Il devient contremaître dans une ferme près de Philadelphie et commence à étudier l'histoire naturelle en dirigeant la première opération de baguage du continent. Il noue un fil à la patte d'une moucherolle (Sayornis phoebe) et remarque ainsi que ces oiseaux reviennent nicher chaque année aux mêmes endroits. Il commence également à dessiner et à peindre des oiseaux.

Il a trois enfants de son union avec Lucy Bakewell, Victor, John et ensuite une petite fille, qui décédera avant son 1er anniversaire.

Après plusieurs années de succès commerciaux en Pennsylvanie et dans le Kentucky, il fait faillite, ce qui l'incite à poursuivre avec plus d'ardeur son étude de la nature et sa pratique de la peinture. Il descend le Mississippi avec son fusil, sa boîte de couleurs et son assistant, dans l'intention de trouver et de peindre toutes les espèces d'oiseaux d'Amérique du Nord. Il mène à partir de 1810 une vie errante de chasseur, tout en observant la nature avec amour et en décrivant et en illustrant la flore et la faune, en particulier les oiseaux, avec grand talent.

Pour dessiner ou peindre les oiseaux, il doit d'abord les abattre avec du petit plomb pour ne pas les déchiqueter. Il utilise ensuite du fil de fer pour les maintenir et leur rendre une position naturelle. Ses oiseaux sont représentés de façon vivante dans leur habitat naturel. Cette disposition contraste avec les représentations empesées de ses contemporains tels qu'Alexander Wilson. Audubon écrit : « Je dis qu'il y a peu d'oiseaux quand j'en abats moins de cent par jour. » Un de ses biographes, Duff Hart-Davis, observe : « Plus l'oiseau était rare, plus il le poursuivait passionnément, apparemment sans jamais s'inquiéter du fait que tuer le spécimen pouvait précipiter l'extinction de son espèce. »

Ne disposant pas d'autres revenus, il améliore l'ordinaire en vendant des portraits à la commande, tandis que son épouse, Lucy, travaille comme préceptrice dans les familles de riches planteurs. Il cherche un éditeur pour ses dessins d'oiseaux à Philadelphie, mais sans succès, sans doute en partie parce qu'il s'était attiré l'inimitié des sommités scientifiques de la ville, membres de l'Academy of Natural Sciences.

Enfin, en 1826 il débarque à Londres avec son portfolio. Les Britanniques ne se lassent pas des images d'une Amérique sauvage et pleine de forêts. Son succès est immédiat. Il est fêté comme « l'homme des bois américain » et récolte suffisamment d'argent pour publier Les Oiseaux d'Amérique entre 1830 et 1839. Son ouvrage, remarquable par l'exactitude des détails et par la beauté de l'exécution, se compose de quatre volumes contenant 435 planches grandeur nature peintes à la main. Le roi George IV compte parmi ses admirateurs enthousiastes. Audubon est élu membre de la Royal Society, suivant ainsi Benjamin Franklin qui en fut le premier membre américain. Alors qu'il se trouve à Édimbourg à la recherche de souscriptions pour son livre, il fait une démonstration de sa manière d'utiliser des fils pour déployer les oiseaux devant la Wernerian Natural History Association du professeur Robert Jameson. Un étudiant nommé Charles Darwin fait partie du public. Il visite également la salle de dissection de l'anatomiste Robert Knox, peu avant l'association de Knox avec Burke et Hare. Il adjoint à ses Oiseaux d'Amérique les Biographies ornithologiques (Édimbourg, 1831-1839, 5 volumes in-8), qui contiennent la description de la vie de chaque espèce représentée. Cet ouvrage est rédigé en collaboration avec l'ornithologue écossais William MacGillivray.

Audubon poursuit ses expéditions en Amérique du Nord et achète une propriété sur l'Hudson, aujourd'hui Audubon Park. En 1842, il publie aux États-Unis une édition populaire des Oiseaux d'Amérique. De retour dans sa patrie, il entreprend, avec le concours du docteur John Bachman (1790-1874), la description des mammifères, les Quadrupèdes vivipares d'Amérique du Nord, qui paraît à New York en 1850. Le livre est achevé par ses fils et sa femme.

John James Audubon est sans doute enterré au cimetière de Trinity Churchyard, au croisement de la 155e Rue et de Broadway, dans le quartier de Harlem à New York, où se trouve un imposant monument érigé en son honneur. La Massachusetts Audubon Society, la première parmi les nombreuses sociétés savantes Audubon, a été fondée et nommée en son honneur en 1896. Plusieurs communes et un comté dans l'Iowa portent également son nom.

Le 7 décembre 2010 un exemplaire de Birds of America, a été vendu 8,6 millions d'euros, chez Sotheby's, à Londres. C'est la deuxième fois que cela arrive avec en 2000 un autre exemplaire adjugé à 7 millions d'euros.

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 Auguste

Né à Rome (Italie) le 23/09/-63 ; Mort à Nola (Italie) le 19/08/14

Octave, futur empereur Auguste, naît au sein d'une famille bourgeoise. Adopté par César en -45, il est supposé hériter à la mort de ce dernier mais rencontre vite des difficultés. Il s'allie à Antoine, au lendemain de sa défaite à Modène, ainsi qu'à Lépide pour former le second Triumvirat. Dans ce partage de l'Empire, Octave hérite de l'Occident.

La paix instaurée dure quelques années mais Octave récupère les terres africaines de Lépide puis vainc Cléopatre et Antoine en -31. Il unifie ainsi l'Empire romain de jadis. Il adopte alors le nom d'Auguste et fonde le principat, redonnant un nouveau souffle à l'ancien régime.

Attaché à l'art et à l'architecture, il fait édifier de nombreux monuments, en même temps qu'il tente d'étendre ses frontières, sans réussite particulière. Après avoir adopté son beau-fils, Tibère, Auguste s'éteint, rassuré d'avoir trouvé son héritier.

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Gaetana Aulenti, dite Gae Aulenti (née le 4 décembre 1927 à Palazzolo dello Stella, dans la province d'Udine et morte le 31 octobre 2012 à Milan) est une architecte, architecte d'intérieur, et théoricienne d'architecture. Renommée internationalement pour l'aménagement de plusieurs musées à Paris et Barcelone.

Gae Aulenti reçoit en 1954 son diplôme d'architecture au Politecnico di Milano. Elle travaille ensuite comme designer à Milan où elle créa notamment la Lampe Pipistrello. De 1955 à 1965, elle est rédactrice et graphiste pour le magazine Casabella-continuità (ISSN 0008-7181). De 1960 à 1962 elle enseigne en tant qu'assistante en composition architecturale à l'université IUAV de Venise. De 1964 à 1967, elle enseigne cette même matière au Politecnico de Milan.

Lors de la 13e biennale d'architecture de Milan en 1964, elle projette le pavillon italien. De 1966 à 1969, elle est Vice-présidente de la Société des designers italiens. En 1974, elle fait partie de la rédaction du magazine Lotus International (ISSN 0076-101X). De 1976 à 1979, elle est enseignante au Laboratorio di Progettazione Teatrale (mise en scène) à Prato. De plus, elle est professeur-invitée aux États-Unis, au Canada, en Espagne, en Allemagne, en Suède et en Iran.

Exceptionnellement douée, elle crée des mises en scène (notamment pour le réalisateur Luca Ronconi), des meubles, des aménagements divers, des jardins, des logements, des hôtels, écoles et magasins. Elle atteint une renommée internationale dans les années 1980. De 1980 à 1986, elle est chef du projet de réhabilitation et transformation en musée de la Gare d'Orsay à Paris. En 1987, elle est faite Chevalier de la Légion d'honneur par François Mitterrand. De 1982 à 1985, elle réaménage le Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou. De 1985 à 1992, elle réhabilite le Palacio Nacional de Montjuic à Barcelone en Musée national d'art de Catalogne. En 1991, pour son œuvre, elle reçoit le prix Praemium Imperiale de la Maison Impériale Japonaise.

Elle meurt le 1er novembre 2012 à Milan, à l'âge de 84 ans.

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 Acteur né le 5 janvier 1911 à Paris (France)

Décédé le 30 janvier 2001 à Gassin

Jean-Pierre Aumont, né Jean-Pierre Philippe Salomons, intègre le Conservatoire de Paris en 1927 et s'illustre dans des rôles de jeunes premiers ("Jean de la Lune" en 1931, "Hôtel du Nord" en 1938). Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, il part aux Etats-Unis et revient combattre dans les Forces françaises libres. Il repart pour les USA où il tourne entre autres "Un c½ur à prendre" (1946), "Golden Arrow" (1949) et "Lili" (1953). Il tourne des dizaines de films durant les décennies suivantes, dont les plus connus sont "La nuit américaine" (1973), "Allons z'enfants" (1981) et "Le Sang des autres" (1984).

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 Roger Henri Auque est un journaliste et diplomate français, né le 11 janvier 1956 à Roubaix et mort le 8 septembre 2014. Il fut détenu comme otage au Liban pendant près d'un an en 1987. Il a été ambassadeur de France en Érythrée du 23 décembre 2009 au 22 août 2012.

Fils d'un père assureur de Roubaix gaulliste de gauche et ancien d'Indochine et d'une mère communiste, il s'inscrit à Paris en faculté d'anglais et de langues orientales, pour apprendre l'arabe. Il se rend au Liban où il se rapproche des chrétiens et des phalangistes : « Je me suis retrouvé à combattre du côté chrétien, avec une myriade de jeunes de mon âge, se souvient-il, des Libanais mais aussi des Américains et des Français un peu fascisants qui combattaient les musulmans progressistes ».

Correspondant de guerre au Liban, il est enlevé « en pleine lumière en sortant de son immeuble sous les yeux de son confrère Paul Marchandîs » par le Hezbollah en janvier 1987. Il reste otage pendant près d'une année. Il est libéré le 27 novembre 1987, en même temps que Jean-Louis Normandin, pris dans l'Affaire des otages du Liban, à la suite de la négociation du ministre Charles Pasqua et sur place de Jean Charles Marchiani.

Journaliste, grand reporter à RTL, La Croix, et à Paris Match, puis au Figaro Magazine, Sipa Press, Gamma Photo, Radio-Canada, de 1982 à 2002, il est correspondant permanent à Bagdad, puis à Beyrouth de 2003 à 2007 et couvre l'assassinat de Pierre Amine Gemayel pour TF1-LCI, Radio-Canada, TSR, RTBF.

Raphaëlle Bacqué déclare à son propos : « La presse se méfie parfois de ce reporter qui, en 1992, fut épinglé par le Canard enchaîné pour avoir plagié des passages entiers du reportage d’un de ses confrères. Mais il a gardé le goût de l’aventure, du Paris-Dakar, de la guerre en Irak, pour laquelle il a dégoté le dernier passage en avion pour Bagdad, dont il fera profiter quelques confrères. Il n’est pas sûr que la politique lui apporte les mêmes satisfactions. »

En septembre 2004, il est reçu dans l'émission de Thierry Ardison, Tout le monde en parle.

En 2008, il est élu conseiller municipal du IXe arrondissement de Paris sur la liste UMP.

En 2008-2009, il devient rédacteur en chef à la chaîne TV franco-marocaine Medi 1 Sat à Tanger.

En décembre 2009, proche de Carla Bruni-Sarkozy, il est nommé ambassadeur de France à Asmara en Érythrée par le président Nicolas Sarkozy.

Accusé par le magazine Bakchich d'avoir « laissé une dette de 65 000 euros aux impôts l'année de sa nomination », il dépose contre le journaliste une plainte pour diffamation.

En 2012, il est obligé de quitter son poste et est rapatrié en France à la suite d'un problème de santé. En 2013, il compare le pays à la Corée du Nord ou à la Birmanie soutenu par le Qatar et la Chine. En juin de la même année, une plainte pour agression est déposée contre lui par sa propriétaire.

En 2013, il est atteint d'une maladie « importante, traitée avec succès par les équipes de l'hôpital militaire du Val de Grâce ».

Il meurt le 8 septembre 2014 des suites d'un cancer.

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Marc Aurèle

Né à Rome (Italie) le 26/04/121 ; Mort à Vienne (Autriche) le 17/03/180

Marc Aurèle, né Marcus Catilius Severus, est un empereur romain qui a régné au IIe siècle après J.-C., entre 161 et 180. Né à Rome en 121, petit-fils du consul Marcus Annius Verus, il est élevé par ce dernier et s'intéresse très tôt à la philosophie, en particulier au stoïcisme et à Epictète. Il accède au pouvoir à la mort d'Antonin en 161.

Philosophe converti au stoïcisme, le nouvel empereur connaît un règne marqué par les guerres, la persécution des chrétiens, les catastrophes naturelles et la "Pax Romana", une période de paix que l'Empire romain est parvenu à établir dans les régions qui sont sous son contrôle. Marc Aurèle expose sa philosophie dans un ensemble d'écrits intitulé "Pensées pour moi-même", rédigés entre 170 et 180. Selon lui, les hommes font partie d'un tout, et doivent vivre au présent tout en respectant la loi de la Nature. Il accorde une grande importance à quatre grandes valeurs de l'être humain, la prudence, la justice, le courage et la tempérance, et ne cesse de s'interroger sur ses propres actions.

En 175 et 176, Marc Aurèle se rend à Athènes et crée un conseil de réflexion pour la cité. Soucieux de la santé publique et du recrutement de maîtres philosophes, il instaure des chaires d'enseignement philosophique et prend des mesures pour freiner la propagation de la peste. Malgré sa grande sagesse, l'empereur n'est pas épargné par les guerres et consolide la garde prétorienne.

Il meurt le 17 mars 180 à Vindobona (Vienne) pendant une campagne sur le Danube, possiblement atteint de la peste antonine.

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auricGeorges Auric.  

Né à Lodève, 15 février 1899, mort à Paris, 23 juillet 1983.

Études au Conservatoire de Montpellier. Il suit les cours de piano de Louis Combes. Il entre en 1913 au Conservatoire national supérieur de Paris. Il suit les cours de Georges Caussade pour le contrepoint et la fugue. En 1914, il étudie la composition avec Vincent d'Indy à la Schola Cantorum, et la Société Nationale inscrit à son programme les Interludes (mélodies sur des poèmes de René Chalupt).

Dans les années 1915-1921, il fréquente Stravinsky, Apollinaire, Radiguet, Braque, Picasso, Léon Bloy, Jacques Maritain. Jean Cocteau, Erik Satie, et devient le membre le plus actif du «Groupe des Six». En 1918, Cocteau lui dédie Le Coq et l'arlequin.

En 1924,  Les Fâcheux (d'après Molière) pour les ballets Russes de Serge Diaghilev inaugure une longue série de musiques de ballets, destinées aussi aux compagnies de Ida Rubinstein ou de David Lichine.

La même année, avec la musique de scène pour Malborough s'en va-t-en guerre  de Marcel Achard, il ouvre une autre série de compositions qui le porte naturellement, dès 1930, avec Le sang d'un poète de Jean Cocteau,  à composer pour le ciéma. Il composera une centaine de musiques de films pour Marc Allégret, Jean Delannoy, Henri-Georges Clouzot, Max Ophüls, William Wyler, John Houston et Otto Preminger

Il tient les rubriques musicales dans diverses revues. En 1954 il préside, à la suite d'Honegger, la Société des Auteurs et Compositeurs et en devient le président honnoraire en 1979. Il est élu à l'Institut en 1962. De 1962 à 1968, il est directeur de l'Opéra et de l'Opéra Comique de Paris. Il est aussi représentant du Syndicat des Auteurs et Compositeurs de Musique

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 Vincent Auriol

Né à Revel (France) le 27/08/1884 ; Mort à Paris (France) le 01/01/1966

Vincent Auriol est un homme d'État français. Socialiste, résistant, il est président de la République de 1947 à 1954.

Titulaire d'une licence de droit en 1905, Vincent Auriol adhère, la même année, à la SFIO. Avocat à Toulouse, son premier mandat politique débute en 1914 lorsqu'il est élu député de Muret (il en sera aussi le maire à partir de 1925). Au cours des années 20, il devient l'expert financier et l'un des principaux dirigeants de la SFIO. Lors de l'arrivée au pouvoir du Front populaire en 1936, il est alors nommé ministre des Finances, puis de la Justice l'année suivante. En juillet 1940, il refuse de voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. En septembre, il est arrêté par le régime de Vichy. D'abord emprisonné, il est ensuite placé en résidence surveillée en 1941. De chez lui, il parvient à conseiller les résistants socialistes. En 1942, il s'évade et entre dans la Résistance. L'année suivante, il rejoint le général de Gaulle à Londres, puis part à Alger pour présider l'Assemblée consultative provisoire.

À la Libération, il est élu président du conseil général de Haute-Garonne et député de la première assemblée constituante chargée de mettre en place la IVe République. Le 3 décembre 1946, il est élu président de l'Assemblée nationale. Le 16 janvier 1947, le Parlement l'élit à la présidence de la République. Lorsqu'il s'installe au palais de l'Élysée, cela fait presque sept ans qu'aucun chef d'État n'y a siégé. Le couple Auriol lance alors de gros travaux de rénovation. Le mandat de Vincent Auriol est marqué par une grande instabilité : quatorze présidents du Conseil différents en sept ans. Il ne souhaite pas se représenter en 1954. Il s'éteint le 1er janvier 1966.

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Mathilde Aussant, née à Donges le 27 février 1898 et morte à Vendôme le 22 juillet 2011, fut la Doyenne des Français du 4 novembre 2010 à sa mort.

Elle est née Gaudet en 1898 à Donges, de François Gaudet et Hélène Halgand en Loire-Inférieure. Elle est la 5e d'une fratrie de 11 enfants. Suite au décès de sa mère, elle quitte Donges en 1923 pour rejoindre Paris. Elle y exerce différents métiers (gardienne d'immeuble, femme de ménage). Elle épouse un cheminot de la gare Saint-Lazare qui meurt en 1936. Elle épouse en 1946 un autre cheminot, René Aussant, décédé en 1961.

Sa fille unique, née de son premier mariage, est morte en 2007. En 1999, elle rejoint la maison de retraite de la Sagesse à Morée.

En 2008, elle reçoit la médaille de la ville de Donges, sa ville natale et celle de l'assemblée nationale, remise par Maurice Leroy, président du conseil général de Loir-et-Cher et député.

Elle meurt à l'hôpital de Vendôme, le 22 juillet 2011.

Elle succède en tant que doyenne des Français à Eugénie Blanchard (morte à l'âge de 114 ans le 4 novembre 2010).

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 aussaresses

Nationalité : France
Né(e) à : Saint-Paul-Cap-de-Joux,Tarn , le 07/11/1918
Mort(e) le : 12/2013
Biographie :

Paul Aussaresses est un général de l'armée française à la retraite.

Parachutiste, il est connu pour son utilisation de la torture durant la guerre d'Algérie, en particulier lors de la « Bataille d'Alger », dont il reconnut l'existence pour la première fois lors d'un entretien avec un journaliste du quotidien Le Monde en 2000.

Aussaresses a d'abord participé à la fondation du 11e Choc, le bras armé du SDECE (l'ancêtre de la DGSE), avant de prendre part à la guerre d'Indochine puis à la guerre d'Algérie.

Après la guerre, il enseigne les techniques de contre-insurrection à Fort Bragg, aux États-Unis, avant d'être promu colonel et d'être nommé à la section française de l'état-major international de l'OTAN.

Il est ensuite nommé attaché militaire au Brésil, en 1964, où il enseigne au CIGS de Manaus.

Paul Aussaresses a travaillé par la suite comme vendeur d'armes pour l'entreprise Thomson. 

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austen

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Steventon, Hampshire , le 16/12/1775
Mort(e) à : Winchester, Hampshire , le 18/07/1817
Biographie :

Jane Austen est une femme de lettres anglaise.

Elle fait partie d'une fratrie de huit enfants. Son père, George Austen, est pasteur ; sa mère, Cassandra Austen (née Leigh), compte parmi ses ancêtres, sir Thomas Leigh qui fut lord-maire sous le règne de la reine Elisabeth.

Les revenus de la famille Austen sont modestes mais confortables. En 1782, Cassandra et Jane (sa sœur) sont envoyées à l'école à Oxford, puis à Southampton et à l'Abbey School de Reading.

Après une éducation brève, qu'elle complète grâce à la bibliothèque paternelle et aux conversations familiales, Jane commence à écrire. Elle va travailler avec acharnement, malgré une relation amoureuse douloureuse, la mort de son père et la maladie, dont elle va mourir à quarante-deux ans.

Parmi les romans de Jane Austen, on peut citer : "Raison et Sentiments" (1811), "Orgueil et Préjugés" (1813), "Mansfield Park" (1814), "Emma" (1815), "Northanger Abbey" (1818) et "Persuasion" (1818).

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pierre

Nationalité : France
Né(e) à : Lyon , le 04/04/1948
Mort(e) à : Lyon , le 12/04/2014

Biographie :

Auteur de poèmes en prose, nouvelles, récits et textes courts d'autofiction, Pierre Autin-Grenier partage son temps entre sa ville natale et le Vaucluse où il habite.

Il fut employé de banque et d’assurance. Engagé politiquement, il a vécu les événements de mai 1968 sur les barricades. Ne supportant pas la hiérarchie, Pierre Autin-Grenier décide d’arrêter tout travail pour se consacrer à l’écriture.

Il publie en revues, chez des éditeurs de poésie (L’Arbre, Le Dé bleu). Après sa rencontre avec Jacque Réda, ses textes sont accueillis dans la Nouvelle Revue Française. De fil en aiguille, il publie chez Gallimard dans la collection "L’Arpenteur" que dirige Gérard Bourgadier.
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Jean

Jean-Jacques Avenel (né le 16 juin 1948 à Saint-Nicolas-d'Aliermont, mort le 12 août 2014) est un contrebassiste français de jazz. Accompagnateur fidèle de Steve Lacy, il a participé depuis à bien d'autres aventures musicales. Il s'est intéressé notamment à la musique africaine, à la kora et à la tradition mandingue.

Jean-Jacques Avenel est un contrebassiste d'abord autodidacte, même s'il bénéficiera ultérieurement des enseignements de Kent Carter (en). Il débute sa carrière en participant au mouvement musical de free jazz, jouant avec Steve Waring, Colette Magny, Don Cherry, puis avec Noah Howard (en), le quartette de Frank Wright et la formation Intercommunal Free Dance Music Orchestra de François Tusques. Il accompagne également le saxophoniste Daunik Lazro.

À partir de 1975, il commence à être associé à différentes formations dirigées par Steve Lacy. Trio, sextet, quartet... Mais aussi le quintet regroupant, outre Lacy et Avenel, le saxophoniste Steve Potts, le batteur Oliver Johnson et le pianiste Bobby Few, auxquels peut se joindre la chanteuse Irene Aebi . Une longue collaboration commence. Il accompagne Steve Lacy pendant près de 30 ans, se produisant dans de nombreux festivals et autres lieux, en Europe et aux États-Unis, et participant à plus d'une vingtaine d'enregistrements d'albums. Il a l'opportunité d'accompagner également Butch Morris dans les années 1980, et David Murray dans les années 1990.

Il participe aux réalisations de Michel Edelin et particulièrement dans le quartet avec Simon Goubert et Jacques Di Donato depuis 1995. Plus récemment, il travaille avec de jeunes pianistes européens comme Benoît Delbecq , ou Gaël Mevel. Mais aussi l'Américain Mal Waldron, et l'Australien Chris Cody. Ou encore Richard Galliano, George Lewis, Pharoah Sanders, Archie Shepp, Dino Saluzzi, Paul Bley, et d'autres.

Il collabore aussi régulièrement avec François Raulin. En 2000, à l'occasion du festival 38e Rugissants, Avenel, Raulin et Adama Drame créent ensemble le trio ARD, une formation mélangeant le jazz européen et la tradition mandingue. Jean-Jacques Avenel se passionne pour la musique africaine et joue de la kora, en plus de la contrebasse. En 2004, Avenel et Sissokho s'entourent de Lansiné Kouyaté, Moriba Koïta et Michel Edelin pour le projet Waraba («le lion» en langue bamana). Puis en 2006, il forme le trio DAG avec Sophia Domancich et Simon Goubert.

Mais il n'oublie pas pour autant Benoît Delbecq. Il l'accompagne pour The Sixth Jump, un des meilleurs albums de jazz 2010 selon The New York Times. Il s'associe à un autre projet de Benoît Delbecq en 2012 pour Crescendo in Duke, une réinterprétation de morceaux de Duke Ellington. Et en 2013, à nouveau, il embarque dans une nouvelle aventure, Fun House, enregistrement de deux trios à l'issue d'une tournée commencée l'année précédente, l'un avec ses deux complices Benoît Delbecq au piano et Steve Argüelles à la batterie, et l'autre dirigé par le pianiste Fred Hersch, avec Mark Helias à la contrebasse et Gerry Hemingway à la batterie.

Il meurt des suites d'un cancer le 12 août 2014.

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1477

Nationalité : Espagne
Né(e) à : Cordoue , 1126
Mort(e) à : Marrakech , le 10/12/1198
Biographie :

Abu'l-Walid Muhammad ibn Rouchd de Cordoue (né en 1126 - année supposée de sa naissance - à Cordoue en Andalousie, actuelle Espagne - mort le 10 décembre 1198, à Marrakech, actuel Maroc), dit Ibn Ruchd, plus connu en Occident sous son nom latinisé d'Averroès, et de son nom complet Abū l-Walīd Muhammad ibn Ahmad ibn Muhammad ibn Ahmad ibn Ahmad ibn Rušd أبو الوليد محمد بن احمد بن محمد بن احمد بن احمد بن رشد , est à la fois un philosophe, un théologien islamique, un juriste, un mathématicien et un médecin musulman andalou du XIIe siècle.

Son œuvre est reconnue en Europe Occidentale de laquelle il est, d'après certains, comme le spécialiste Alain de Libera, pour ses commentaires sur Aristote, « un des pères spirituels ». Certains vont jusqu'à le décrire comme l'un des pères fondateurs de la pensée laïque en Europe de l'Ouest.

Son ouverture d'esprit et sa modernité déplaisent aux autorités musulmanes de l'époque qui l'exilent comme hérétique et ordonnent que ses livres soient brûlés. Il demeura profondément méconnu jusqu'au XIIIe siècle qui commence deux ans après sa mort, où son importance fut cependant minimisée. Ce n'est qu'actuellement que les historiens de la philosophie reconnaissent son importance. Il commenta abondamment et brillamment les œuvres d'Aristote : aussi les théologiens latins le nommait-ils le Commentateur.

Dans sa philosophie, Averroès allia aux doctrines d'Aristote celles de l'École d'Alexandrie sur l'émanation, et enseigna qu'il existe une intelligence universelle à laquelle tous les hommes participent, que cette intelligence est immortelle, mais que les âmes particulières sont périssables.

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Tex Avery

Né à Taylor (États-Unis) le 26/02/1908 ; Mort à Burbank (États-Unis) le 26/08/1980

Tex Avery est un réalisateur de cartoons américain. Avec ses personnages déjantés et corrosifs, Avery s'est imposé comme l'anti-Disney de son vivant et a influencé après sa mort de nombreux dessins animés et comédies.

Frederick Avery est né en 1908 aux États-Unis et commence à dessiner des bandes dessinées pour le journal du lycée. Il étudie ensuite à l'Art Institute de Chicago et débute en 1929 dans le studio de Walter Lantz d'Universal en tant qu'animateur. Il est engagé ensuite, en 1935, par Leon Schlesinger, qui dirige les studios Warner Bros. Ce dernier charge Avery de gérer toute une équipe d'animateurs. L'équipe réussit à créer des personnages loufoques, en dehors des conventions de Disney qui prévalent. Ils travaillent sur les Looney Tunes et créent Porky Pig (1935), Daffy Duck, qui apparaît dans "Porky's Duck Hunt" en 1937, et surtout Bugs Bunny avec sa fameuse réplique "Quoi de neuf, docteur ?".

Avery quitte le studio Warner Bros en 1941, après un différent avec Leon Schlesinger. Il entre ensuite, en 1942, à la MGM (Metro-Goldwyn-Mayer cartoon studio), où il peut continuer à développer ses projets. C'est aussi à cette période qu'il choisit le nom de "Tex Avery" (en référence au Texas, son État d'origine). Il réalise "Blitz Wolf" en 1943 (parodie des "Trois Petits Cochons") puis la même année, "Dumb-Hounded", où apparaît Droopy, l'un de ses personnages les plus célèbres. Il continue son travail subversif en détournant le conte du "Petit Chaperon rouge" dans "Red Hot Riding Hood" et met en scène les personnages de la vamp sensuelle et du loup. Tex Avery quitte la MGM en 1950, surmené et déstabilisé par l'avènement de la télévision. Il choisit de travailler pour la publicité à partir des années 1960 et meurt en août 1980 d'un cancer des poumons à l'âge de 72 ans.

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James Avery est un acteur et producteur américain né le 27 novembre 1948 à Atlantic City, New Jersey (États-Unis) et mort le 31 décembre 2013 (à 65 ans) à Los Angeles, Californie. De formation classique, il est surtout connu pour avoir joué le rôle d'Oncle Phil, l'avocat-patriarche dans la série Le Prince de Bel-Air.

Il s'engage dans la marine américaine après avoir obtenu son diplôme d'études secondaires et il sert dans la guerre du Viêt Nam de 1968 à 1969. Après avoir quitté les forces armées, il déménage à San Diego et commence à écrire des scénarii à la télévision et de la poésie pour le Public Broadcasting Service (PBS). Il gagne un Emmy pour ses travaux à PBS et l'Université de la Californie à San Diego lui remet une bourse. Il y obtient un baccalauréat ès arts en théâtre et en littérature. En plus de sa célébrité dans les comédies situationnelles, il fait de l'interprétation des voix dans plusieurs dessins animés, notamment Les Tortues Ninja en 1987 pour la voix de Shredder. Il est l'animateur principal de Going Places, une série de voyages et d'aventures sur PBS.

Barbara, la femme d'Avery, est la doyenne de l'Université Loyola Marymount en Californie.

James Avery meurt le 31 décembre 2013 (à 65 ans) à Los Angeles, Californie

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avicenne

Avicenne

Né à Afshéna (Ouzbékistan) le 07/08/980 ; Mort à Hamadan (Iran) en 1037

Ibn Sînâ, appelé Avicenne par les Occidentaux, est un médecin, philosophe et écrivain surnommé prince des savants par ses disciples. Dès son adolescence, il s'intéresse aux sciences et à la médecine. Âgé d'à peine 18 ans, il voit sa notoriété grandir après avoir soigné le prince samanide de Boukhara d'une maladie grave. On lui autorise l'accès à la bibliothèque du palais, ce qui lui permet d'approfondir ses connaissances. Il commence alors la rédaction de son oeuvre majeure, "Le Canon de la médecine", dans laquelle il réunit le savoir médical de son époque et apporte ses propres observations.

Il entreprend un voyage qui le conduit à Hamadan, en Iran, où il est nommé vizir par l'émir bouyide Chams ad-Dawla. Il se consacre aux affaires publiques la journée et aux sciences la nuit pour poursuivre la rédaction de son oeuvre. Sa réputation est telle que le roi de Perse le nomme ministre et médecin. Inspiré d'Aristote, il compose des traités de métaphysique et de logique. Victime de pressions et poursuivi par ses ennemis, il est contraint de voyager, de se cacher à plusieurs reprises et de s'évader de prison.

Avicenne croit fermement en un dieu créateur. Selon lui, la métaphysique a pour rôle de fournir la preuve de son existence. En 1037, il meurt d'une infection intestinale au cours d'une expédition dont il faisait partie.
Le Canon d'Avicenne connaît un grand succès. Traduit en latin et en hébreu, il va influencer la pratique et l'enseignement de la médecine occidentale. Ses grandes découvertes incluent le rôle du pouls, la circulation du sang et les méthodes contraceptives.

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avogadro

Lorenzo Romaco Amedeo Carlo Avogadro, Conte de Quaregna Cerretto, est né à Turin en 1776. Il a obtenu une licence en philosophie et une autre en droit. En 1796, il réussit son doctorat en droit canon. Auparavant, il avait été avocat des pauvres. Après cinq ans de droit, il abandonne cette vocation pour la science. Au début, il était fasciné par les découvertes de son compatriote Alessandro Volta. Il a aussi enseigné les mathématiques et la physique aux Collège Royal en Vercelli entre 1809 et 1821. Par la suite, il est devenu membre de l'académie Royale des Sciences de Turin en novembre 1819.

Il s'est marié avec une dénommée Felicia. Il a fondé une famille de six garçons. Un de ses fils est devenu un général dans l'armée italienne et un autre est devenu le président de la Coutof Appeal.

En 1820, il enseigna la physique à l'Université de Turin. L'année d'après, les insurrections libérales dans le Piedmont amenèrent la suppression de son poste. "Cet événement engendra la nomination d'Avogadro comme membre de la haute commission de statistiques, président de la commission des poids et mesures et membre du Conseil supérieur de l'enseignement "(1).

Amedeo Avogadro a proposé son hypothèse en 1811. Cette découverte a démontré la différence entre les atomes et les molécules. Elle a marqué une période importante dans l'évolution de la chimie. Son hypothèse est la suivante :

"Des volumes égaux de gaz différents, aux mêmes conditions de température et de pression, contiennent le même nombre de molécules."
Cette hypothèse a été le résultat d'un raisonnement extrêmement brillant :

- En premier lieu, les gaz sont compressibles et dilatables, donc il existe sûrement de grands espaces entre leurs molécules;
- En deuxième lieu, les gaz ont les mêmes lois de compressibilité (loi de Mariotte) et de dilatation (loi de Gay-lussac), il en découle qu'ils doivent avoir le même nombre de "vides". Dans un volume donné, si le nombre de vides est identique, alors le nombre de molécules est aussi identique.

Avogadro n'a jamais vraiment pu donner une valeur aux nombres de molécules d'un atome, le nombre d'Avogadro a été longtemps une approximation expérimentale. De nos jours, la valeur la plus exacte est 6,023X1023, c'est à dire : 602 300 000 000 000 000 000 000. Cette valeur a été découverte par le physicien américain, Robert Millikan, à l'aide du "pulvérisateur".

Le nombre d'Avogadro signifie le nombre de molécules présentes dans une molécule-gramme d'un composé et le nombre d'atomes contenus dans un atome-gramme d'un corps simple. À une température de O oC et à une pression de 101,3 kPa, le nombre de molécules contenues dans 20 cm3 d'un gaz est constant. Ce nombre est égal à 6,023x1023 molécules "nombre d'Avogadro" et son symbole est NA.

À l'époque, l'hypothèse a été très mal reçue par les chimistes, car elle manquait de fondement expérimental et la différence entre les atomes et les molécules n'était pas claire. Ampère repris l'hypothèse en 1814, mais elle ne fut pas toujours reconnue. Ce n'est qu'environ cinquante ans plus tard, en 1860, deux ans après la mort d'Avogadro, que Stanislas Cannizzaro, un élève d'Avogadro, réussit à faire triompher l'hypothèse de son maître au congrès international de chimie qui eut lieu à Karlsruhe en Allemagne.

Impact sur la société
Grâce à cette découverte, nous savons qu'un atome n'équivaut pas une molécule. L'hypothèse nous a aussi démontré que des gaz différents en même quantité, dans les mêmes conditions de température et de pression, contiennent la même quantité de molécules.
Aujourd'hui encore, nous utilisons le nombre d'Avogadro pour calculer le nombre de molécules dans les composés. Son hypothèse est enseignée et elle est aussi un sujet de recherche dans les écoles.

Suite à la découverte, le physicien Robert Millikan a donné la valeur la plus précise du nombre d'Avogadro. Cette valeur de 6,023 x 1023 est utilisée pour calculer le nombre de molécules-grammes d'un composé.

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avron

Philippe Avron, né le 18 septembre 1928 au Croisic (Loire-Atlantique), et mort le 31 juillet 2010[1], est un acteur français.

Découvrant le théâtre à Avignon en assistant à une représentation d'Antigone de Sophocle, montée par Jean Vilar, Philippe Avron rejoint ensuite ce dernier et joue, entre 1960 et 1964, dans des pièces de Carlo Goldoni, de Lope de Vega, de Molière.

Élève de Jacques Lecoq, pour lequel il témoigne toujours d'une grande admiration et dans l'école duquel il enseignera plus tard, il côtoie Claude Evrard avec qui il va écrire nombre de sketches humoristiques. Ce tandem, qui a d'abord tourné dans des cabarets parisiens, va connaître un grand succès dans les années 1970-1975, avec des passages à Bobino, à l'Olympia, sur le petit écran, etc.

En même temps, Philippe Avron continue sa carrière théâtrale, dirigé par les plus grands metteurs en scène (Peter Brook, Benno Besson, Roger Planchon, etc.) Il interprète quelques personnages majeurs du répertoire : Hamlet, Sganarelle puis Don Juan, etc.

En 1980, il entreprend parallèlement une carrière « en solo » avec Pierrot d'Asnières ; carrière qui lui vaudra de nombreuses récompenses, dont deux fois le Molière du meilleur one man show avec Je suis un saumon, en 1999 et Le Fantôme de Shakespeare, en 2002. Depuis 1980, se sont succédé Avron Big Bang, Dom Juan 2000, La Nuit de l'an 2000 (où il retrouve ses complices Claude Evrard et Marianne Sergent), Ma cour d'honneur, Rire fragile, Mon ami Roger et en 2010 Montaigne, Shakespeare, mon père et moi.

Il a joué non seulement en France (et notamment à plusieurs reprises à Avignon, tant dans le cadre du festival « in » que dans le « off »), mais dans toute l'Europe, aux États-Unis, en Afrique, au Canada…

Le comédien et auteur, récompensé par deux Molière, est mort des suites d'une longue maladie, à l'âge de 81 ans, le 31 juillet 2010.

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axel

Gabriel Axel (né le 18 avril 1918 à Århus (Danemark) et mort le 9 février 2014) est un réalisateur, acteur, scénariste et producteur danois.

Gabriel Axel nait au Danemark, mais passe l'essentiel de son enfance en France. Formé au Théâtre Royal de Copenhague, il est pendant plusieurs années acteur à Paris, en particulier avec la troupe de Louis Jouvet. Retourné au Danemark dans les années 1950, il est alors réalisateur pour la télévision et le cinéma. Dans les années 1960, il remporte le Grand Prix de la technique à Cannes pour son film d'aventures La Mante rouge. Il est surtout connu pour Le Festin de Babette, Oscar du meilleur film étranger en 1988. Il réalise par la suite Le Prince de Jutland, renouant avec ses origines danoises.

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Né(e) à : Alger , le 1er sept. 1936
Mort(e) à : Paris , le 17 février 2008

Biographie :

Alain Ayache, né le 1er septembre 1936 à Alger et décédé le 17 février 2008 à Paris à l'âge de 71 ans, était un éditeur de presse français, patron du Groupe Alain Ayache, fondé en 1971. Il éditait notamment Le Meilleur, Questions de femme, Réponse à tout !, DS et Cuisinez comme un chef.

Autodidacte, d'abord photographe de presse à l'agence de Louis Dalmas, journaliste passe-partout (il s'était caché en 1958 - à 22 ans - dans un placard de la salle à manger du restaurant Drouant pour espionner les délibérations du Prix Goncourt ), il a travaillé à Paris-Presse puis à l'hebdomadaire "Aux Écoutes" (de la famille Lévy) puis a fondé son agence et son groupe de presse.
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ayers

Kevin Ayers (né le 16 août 1944 à Herne Bay, Kent, Angleterre, et mort le 18 février 2013 à Montolieu, en France) est un guitariste, bassiste et chanteur britannique.

Il est le premier bassiste de Soft Machine, groupe qu'il quitte après le premier album (il est remplacé par Hugh Hopper) et l'épuisante tournée US en première partie de Jimi Hendrix. De cette période, il a été le compositeur le plus prolifique.

Au cours de sa carrière solo, il signe quelques albums qui ont reçu un bon accueil (Joy of a Toy ou Whatevershebringswesing, par exemple). Avec l'album Shooting at the Moon, il révèle Mike Oldfield au sein de son groupe The Whole World.

Toute son œuvre oscille entre comptines, improvisations dans la veine psychédélique, humour dada et chansons de crooners que son timbre de basse lui autorise. Il participe brièvement à une formation du groupe Gong de son vieux copain Daevid Allen avec lequel il avait fondé en 1966 Soft Machine.

Septembre 2007 voit la sortie d'un nouvel album Unfairground, suivie d'une tournée dans le monde entier.

Il résidait en France, à Montolieu, dans l'Aude, où il meurt pendant son sommeil le 18 février 2013.

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Patricio Aylwin Azócar, né le 26 novembre 1918 à Viña del Mar et mort le 19 avril 2016 à Santiago, est un avocat et homme politique chilien, membre du Parti démocrate-chrétien. Il est président de la République du Chili du 11 mars 1990 au 11 mars 1994, le premier de la période démocratique succédant à la dictature d'Augusto Pinochet. Son élection avait donc marqué le début de la transition démocratique au Chili.

Aîné de cinq enfants, il est marié à Leonor Oyarzún Ivanovic, le couple a cinq enfants et quatorze petits-enfants.

Après des études en droit, il devient avocat en 1943. Professeur de droit, d'éducation civique et de politique économique à l'université, il est aussi un homme politique respecté.

C'est en 1945 qu'Aylwin rejoint la Falange Nacional, une organisation politique nationaliste de droite. Plus tard, il en devint le président et participa activement en sa transformation en un parti politique de centre droit, le Parti démocrate chrétien, dont il assura la présidence pendant sept mandats non consécutifs entre 1958 et 1989.

En 1965, il est élu sénateur.

En 1971, il devient le président du Sénat et mène la résistance du Congrès au gouvernement de l'Unité populaire de Salvador Allende. Il tente de trouver une solution pacifique à la crise entre le législatif et l'exécutif chilien.

En août 1973, il constate l'impossibilité d'entente entre le Congrès et le gouvernement qui poursuit une politique de réformes socialistes. Aylwin, dans un acte officiel du Congrès, appelle le président Allende, le gouvernement et les militaires, à rétablir l'ordre constitutionnel au Chili.

Patricio Aylwin soutient le coup d'État du 11 septembre 1973, et soutient le régime militaire jusqu'en 1976. Dans son esprit, les militaires intervenaient pour remettre le pouvoir au Congrès ce qui ne fut pas fait.

En 1979, il s'oppose au référendum proposé par le gouvernement d'Augusto Pinochet, concernant la mise en place d'une nouvelle constitution. Les électeurs approuvent cette constitution (67 %).

Après la mort d'Eduardo Frei Montalva, le leader naturel des démocrates chrétiens, Aylwin entreprend à partir de 1982 de fédérer l'ensemble des partis d'opposition au régime militaire. Dès le départ, il opte pour une solution négociée avec les militaires. Il est le premier des opposants à accepter la constitution chilienne de 1980 et propose de s'en servir pour ramener la démocratie au Chili.

Il convainc le reste de l'opposition à se rallier à ses points de vue. Lors du référendum de 1988 par lequel le général Pinochet demande la prorogation de ses pouvoirs pendant encore 8 ans, Aylwin prend constitutionnellement la tête de la concertation chilienne pour faire rejeter cette proposition. Le référendum est une victoire pour les positions de Patricio Aylwin car 54 % des électeurs ont rejeté la prorogation des pouvoirs du Général Pinochet, dans le cadre de la constitution militaire de 1980.

Aylwin est par la suite au centre de la transition démocratique qui aboutit en 1990.

Le 14 décembre 1989, Patricio Aylwin, candidat de la concertation qui regroupe notamment socialistes et démocrates chrétiens, est élu président de la république du Chili dès le premier tour avec 55,17 % des voix. Il bat une droite divisée entre le candidat de centre-droit Francisco Javier Errazuriz Talavera et le candidat pro-Pinochet Hernán Büchi (1/3 des suffrages).

Conformément à sa promesse de campagne, il commande le Rapport Rettig qui vise à faire la lumière sur les crimes de la dictature. Son mandat n'est pas un bouleversement économique ou social par rapport au régime antérieur. Le gouvernement d'union de centre gauche mène une politique économique largement semblable à celle du régime militaire, tout en donnant des garanties sociales aux plus démunis[réf. nécessaire].

Après avoir quitté la présidence, Patricio Aylwin reste actif au sein d'organisations humanistes en lutte contre l'injustice et la pauvreté.

Patricio Aylwin est mort le mardi 19 avril 2016 à Santiago (Chili) à l'âge de 97 ans.

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aymé

Nationalité : France
Né(e) à : Joigny , le 29/03/1902
Mort(e) à : Paris , le 14/10/1967
Biographie :

Marcel Aymé est un écrivain, dramaturge, nouvelliste, scénariste et essayiste français.

Marcel Aymé était le dernier d’une famille de six enfants. Ayant perdu sa mère à deux ans, il fut élevé jusqu’à huit ans par ses grands-parents maternels qui possédaient une ferme et une tuilerie à Villers-Robert, une région de forêts, d’étangs et de prés. Il entre en septième au collège de Dole et passe son bachot en 1919. Une grave maladie l’oblige à interrompre les études qui auraient fait de lui un ingénieur, le laissant libre de devenir écrivain.

Après des péripéties multiples (il est tour à tour journaliste, manœuvre, camelot, figurant de cinéma), il publie un roman : "Brûlebois", aux Cahiers de France, et, en 1927, "Aller retour", aux Éditions Gallimard, qui éditeront la majorité de ses œuvres.

Le prix Théophraste-Renaudot pour "La Table aux Crevés" le signale au grand public en 1929. "La Jument verte" paraît en 1933. Avec une lucidité inquiète, il regarde son époque et se fait une réputation d’humoriste par ses romans et ses pièces de théâtre : "Travelingue" (1941), "Le Chemin des écoliers" (1946), "Clérambard" (1950), "La Tête des autres" (1952), "La Mouche bleue" (1957). Ses recueils de nouvelles "Les Contes du chat perché" (1939) et "Le Passe-muraille" (1943) conquièrent tous les publics.

En 1950, il refuse un siège à l'Académie française.

Un monument et une plaque ont été élevés à sa mémoire place Marcel-Aymé, dans le quartier de Montmartre à Paris. La statue, réalisée par Jean Marais en 1989 évoque le « Passe-muraille », un de ses personnages les plus surréalistes, et une de ses plus belles œuvres écrites. 

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aziz

Tarek Aziz, de son vrai nom Tarek Hanna Mikhaïl Issa, est un homme politique irakien né le 28 avril 1936 à Mossoul et mort le 5 juin 2015 (à 79 ans) à Nassiriya.

Il a adopté le nom « Tarek Aziz » pour se démarquer de son appartenance à la communauté assyrienne d'Irak et se rapprocher des nationalistes arabes.

Aziz est né dans une famille de l'Église catholique chaldéenne.

Baigné dans une opinion familiale panarabique, il s'intéresse dès son plus jeune âge « à toutes les idéologies politiques », mais aussi à la poésie et la littérature. Un temps intéressé par le marxisme, il se tourne vers le Bass dont il trouve qu'il « associe le socialisme au panarabisme, qui lie l’homme à sa culture, à son vécu et à sa civilisation », en particulier les textes de Michel Aflak. Après avoir travaillé comme journaliste pour divers organes du parti Baas à partir de 1958, il devient éditeur de son principal organe de presse, Al-Thawra (en) (La Révolution). Il participe au coup d’État de 1963, lui-même contrecarré quelques mois plus tard par un autre coup d’État pro-nassérien. Et c'est dans la clandestinité, à Damas en Syrie, qu'il se lie d'amitié à un autre activiste : Saddam Hussein. En 1968, le parti Bass reprend le pouvoir et Tarek Aziz ne quittera plus les hautes fonctions de l’État irakien, tout proche de Saddam Hussein, en étant peut-être la seule personne du pouvoir pouvant se permettre « une liberté de ton » avec celui-ci.

Il devient ministre de l'Information en 1974 puis vice-Premier ministre de 1979 à 1983, après que les pouvoirs se sont concentrés entre les mains de Saddam Hussein. De 1983 à 1991, il est ministre des Affaires étrangères et est, de ce fait, le principal négociateur irakien durant la crise politique qui suit l'occupation du Koweït. Tarek Aziz représente l'Irak dans des réunions et dans diverses visites diplomatiques de haut niveau mais ne s'aventure plus très souvent au-delà des frontières irakiennes . En mars 1991, il redevient vice-Premier ministre, Saddam Hussein assurant lui-même la fonction de premier ministre depuis mai 1994. Il est alors l'un des tous premiers personnages de l'État.

En fuite après la chute de Bagdad le 9 avril 2003 Tarek Aziz se rend aux forces américaines le 24 avril 2003, alors que les opérations militaires ne seront officiellement déclarées « terminées » par le président Georges W. Bush que le 1 mai.

En décembre 2005/janvier 2006, son état de santé semble se détériorer.

Récemment, bien que prisonnier en Irak, détenu par les Irakiens après avoir été prisonnier des Américains, il aurait demandé asile à la Croatie , pays opposé à la guerre en Irak et qui n'a pas de militaires dans le pays occupé.

Le 29 avril 2008, Tarek Aziz, jusqu'alors détenu par les Américains (« livré » aux Irakiens chiites, faisant la chasse aux chrétiens qui étaient considérés comme des alliés de Saddam Hussein) comparaît à Bagdad devant le Haut tribunal pénal irakien pour le rôle qu'il aurait joué dans l'exécution de 42 commerçants dans la capitale en 1992. Le 11 mars 2009, il est reconnu coupable de cette exécution et condamné à quinze ans de réclusion.

Le 2 août 2009, la Haute cour pénale d'Irak l'a condamné à sept ans de prison pour « son rôle dans les exactions contre les Kurdes de confession chiite dans les années 1980 ».

En 2010, il est jugé une nouvelle fois, pour son rôle dans la répression contre la communauté chiite dans les années 1980. La Haute cour pénale irakienne le condamne à mort le 26 octobre 2010. Le 16 novembre 2010, le président irakien Jalal Talabani a déclaré qu'il ne signerait jamais son ordre d'exécution .

En novembre de la même année, la justice irakienne l'a de nouveau condamné à dix ans de prison pour le massacre de Kurdes chiites pendant la guerre Iran-Irak dans les années 1980.

Tarek Aziz meurt le 5 juin 2015 (à 79 ans) à l'hôpital de Nassiriya.

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azzaro

 

Loris Azzaro

Né à Tunis le 09/02/1933 ; Mort à Paris le 20/11/2003

Loris Azzaro était un couturier et un parfumeur italien. Tout d'abord professeur d'italien dans des collèges tunisiens, il décide de s'installer à Paris en 1962. Trois ans plus tard, il crée sa première entreprise d'accessoires de mode. Il rencontre son premier succès en 1968 avec sa désormais célèbre robe ajourée de cercles. En effet, portée en une d'un magazine réputé par Marisa Berenson, la robe fait fureur et devient la création emblématique de la maison Azzaro. Le style du couturier va à contre-courant de la tendance de l'époque, laquelle est au futurisme. Azzaro décide de relancer la mode des paillettes, avec succès. Ses créations destinées aux femmes sont alors réputées pour leur glamour, les robes sont spectaculaires et clairement faites pour séduire. Le couturier est l'inventeur de la maille en lurex et des chaînettes. Les plus grandes stars portent les créations Azzaro. C'est à partir de 1975 que la maison Azzaro décide de se lancer également dans la parfumerie et, tout comme ses créations de mode, ses parfums sont vite vendus dans le monde entier. Loris Azzaro meurt le 20 novembre 2003.

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                                                  FIN DE LA BIOGRAPHIE COMMENCANT PAR A