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 Jean Arthur Béliveau C.C., G.O.Q. (né le 31 août 1931 à Trois-Rivières au Québec, Canada – mort le 2 décembre 2014 à Longueuil au Québec, Canada) est un joueur de hockey sur glace canadien. Après avoir joué en junior à Victoriaville puis à Québec, il devient semi-professionnel avec les As de Québec en 1951-1952. Deux saisons plus tard, il rejoint les Canadiens de Montréal de la Ligue nationale de hockey.

Dès 1955-1956, sa troisième saison dans la LNH, il remporte la Coupe Stanley mais également le trophée Art Ross du meilleur pointeur avec 88 points et le trophée Hart du meilleur joueur de la ligue. Cette Coupe sera la première de cinq victoires consécutives. En 1961, il devient capitaine de l'équipe et remporte encore cinq autres Coupes Stanley entre 1965 et 1971, la dernière saison à laquelle il participe.

À peine à la retraite, sa carrière est célébrée aussi bien par les Canadiens, qui décident de retirer le numéro 4 en octobre 1971, que par l'ensemble du monde du hockey. Ainsi, dès 1972, il est admis au Temple de la renommée qui accueille pour la sixième fois de son histoire un joueur moins de trois ans après son départ à la retraite. Au cours des années 1990 et 2000, le Québec et le Canada lui rendent également hommage puisqu'il est nommé Grand officier de l'Ordre national du Québec et également compagnon de l'ordre du Canada. Il meurt des suites d'une pneumonie le 2 décembre 2014.

Jean Béliveau est le fils d'Arthur et Laurette Dubé-Béliveau. Né le 31 août 1931, il est l'aîné d'une fratrie de huit enfants. Ses ancêtres sont arrivés dans la région de Québec au milieu du XIXe siècle. Quand Jean a six ans, la famille quitte Trois-Rivières pour rejoindre Victoriaville où il est scolarisé successivement à l'école Saint-David, à l'Académie Saint-Louis de Gonzague puis au Collège de Victoriaville.

Comme de nombreuses familles dans la région, les Béliveau possèdent leur propre petite patinoire dans le jardin où les enfants de la famille et du voisinage jouent une sorte de hockey sur glace. Jean ne joue sur une vraie patinoire qu'après son douzième anniversaire ; sa première équipe de hockey est celle de l'Académie Saint-Louis. À l'âge de 15 ans, il joue avec les Panthères de Victoriaville, dans l'Association de hockey intermédiaire du Québec (AIHQ), l'équipe du Collège. En 30 rencontres, il compte 68 points dont 47 buts.

En plus du hockey sur glace, Béliveau joue au baseball pour différentes formations de Victoriaville. À l'âge de 16 ans, il participe à quelques rencontres pour l'équipe de ligue senior de Val-d'Or et sa famille refuse même une offre de contrat professionnel avec une équipe de ligue mineure.

En 1947-1948, il rejoint les Tigres de Victoriaville dans la Ligue de hockey junior du Québec (LHJQ), où il compte 67 points en 42 rencontres. Avec 48 buts lors de la saison 1948-1949, il est le meilleur buteur du circuit. L'équipe des Tigres est démantelée suite à cette saison et il rejoint les Citadelles de Québec.

Avant le début de la saison 1949-1950, il participe pour la première fois à un camp d'entraînement des Canadiens de Montréal de la Ligue nationale de hockey. Avec les Citadelles, il compte 80 points en 35 matchs de saison régulière. L'équipe finit en deuxième place de la saison régulière et élimine les Nationals de Montréal en quatre matchs en demi-finale. La finale est jouée contre le Canadien junior de Montréal et les deux équipes se partagent les quatre premiers matchs. Avant le cinquième match de la finale, Frank J. Selke, propriétaire des Canadiens et du Canadien junior annonce qu'il va faire une offre à Béliveau pour la saison suivante, offre qu'il ne pourra pas refuser. Les joueurs du Canadien junior font alors tout ce qu'ils peuvent pour museler Béliveau et se faire bien voir. La tactique de Selke est couronnée de succès alors que le Canadien junior remporte les deux dernières rencontres.

En septembre 1950, il participe une nouvelle fois au camp d'entraînement des Canadiens. Dans le même temps, Selke tente de le faire signer au club : il envoie ses émissaires rencontrer son père à Victoriaville et également le propriétaire des Citadelles, Frank Byrne. Ce dernier et le père de Jean refusent l'offre des Canadiens et le jeune Béliveau continue sa carrière dans la LHJQ. L'équipe de Québec lui paye en effet un salaire de 6 000 dollars par an et la direction de l'équipe lui a également trouvé un travail. Béliveau signe tout de même un contrat de type B avec les Canadiens de Montréal : ce contrat prévoit que si un jour Béliveau joue dans une ligue professionnelle, il sera obligé de jouer avec les Canadiens.

Au cours de la saison 1950-1951, il joue un match avec les As de Québec dans la Ligue de hockey senior du Québec. Il participe également à ses premières rencontres avec les Canadiens. Le 16 décembre, alors que les Canadiens sont sur une série de cinq défaites consécutives, il prend part au match de l'équipe contre les Rangers de New York, une partie qui se termine sur le score de 1-1. L'unique but des Canadiens est inscrit par Bernard Geoffrion qui joue également son premier match dans la LNH ce soir là. Les deux joueurs juniors participent à un deuxième match le 27 janvier et ils inscrivent chacun un but et une passe décisive pour la victoire 4-2 des Canadiens contre les Black Hawks de Chicago. Béliveau finit la saison avec son équipe de la LHJQ qui termine à la première place du classement de la saison. D'un point de vue personnel, il se classe meilleur buteur et pointeur de la ligue avec 61 buts et 124 points.

À la fin de la saison 1950-1951, Béliveau n'est officiellement plus considéré comme joueur junior et Selke pense qu'il va enfin rejoindre son équipe des Canadiens. Mais depuis un an, il fréquente une jeune fille du nom d'Élise Couture qui ne souhaite pas encore quitter la ville de Québec. Il décide alors de jouer la saison 1951-1952 avec les As de Québec. Selke n'entend pas se laisser faire et veut faire passer une nouvelle réglementation obligeant les joueurs engagés par un contrat de type B à signer d'abord avec l'équipe professionnelle avant de rejoindre une équipe amateur. Les As contre-attaquent en menaçant de quitter la LHSQ si les conditions de Selke étaient acceptées. Finalement, Québec a gain de cause et Béliveau passe l’intégralité de la saison avec les As.

Même s'il joue dans un circuit dit amateur, Béliveau est rémunéré grâce à son équipe et gagne 10 000 dollars pour cette saison 1951-1952. Il gagne alors plus que la majorité des joueurs de la LNH dont le salaire moyen est de 7 000 dollars. D'un point de vue sportif, Béliveau est devant tout le monde en inscrivant 45 buts et 83 points en 59 rencontres. Il aide son équipe à accéder aux séries avec la première place de la saison régulière. Ils remportent également les séries de la ligue puis la Coupe Alexander.

En 1952-1953, Béliveau joue toujours avec les As mais il participe une nouvelle fois à des rencontres dans la LNH avec les Canadiens. Ainsi, il joue trois matchs de l'équipe en décembre, inscrivant trois buts contre les Rangers puis deux de plus contre les Bruins de Boston. Même si une nouvelle fois Selke souhaite que Béliveau reste au sein de l'équipe, le joueur de centre préfère finir sa saison et son engagement avec les As. Il compte à la fin du calendrier 50 buts en 57 rencontres pour la première place du classement avec un tour du chapeau lors du dernier match. L'équipe perd en finale contre les Saguenéens de Chicoutimi.

Au cours de l'été 1953, Selke parvient à convaincre les dirigeants de la LHSQ d'abandonner le statut de semi-professionnel. Pendant ce temps, le 27 juin 1953, Élise Couture et Jean Béliveau se marient à l'église Saint-Patrick de Québec alors que Béliveau a déjà annoncé à sa fiancée que si elle se sent prête, ils partent tous les deux vers Montréal.

Il signe son premier contrat avec les Canadiens le 5 octobre 1953 pour cinq années et un montant de 100 000 dollars. Selke et Béliveau parviennent finalement à s'entendre au bout d'un rendez-vous de plus de 3 heure ; Béliveau est accompagné pour la signature du contrat de son avocat et d'un spécialiste en impôt sur les revenus. Quelques heures plus tard, l'équipe des Canadiens joue le Match des étoiles en tant qu'équipe championne en titre de la Coupe Stanley ; ils sont opposés à une sélection des meilleurs joueurs du circuit. Malgré un point de Béliveau sur une passe décisive pour la vedette de Montréal, Maurice Richard, les Canadiens perdent la rencontre sur le score de 3-1.

La première saison complète de Béliveau dans la LNH est gâchée par les blessures ; touché à la cheville dès le septième match de la saison, il ne participe qu'à 44 des 70 rencontres de la saison régulière. Béliveau est le sixième pointeur de sa formation avec 34 points, soit près de la moitié de Maurice Richard, le meilleur pointeur de l'équipe et deuxième de la LNH. Les Canadiens remportent la demi-finale des séries contre les Bruins en quatre rencontres avec deux blanchissages et seulement quatre buts concédés contre seize inscrits. La finale les oppose aux Red Wings de Détroit, la meilleure équipe de la saison régulière. Après quatre rencontres, les joueurs de Détroit sont devant avec trois victoires et une défaite. Les Canadiens retardent l'échéance en remportant les deux matchs suivants mais Détroit est sacré champion de la Coupe Stanley après le septième match et une victoire en prolongation 2-1. Béliveau termine tout de même troisième meilleur pointeur des séries derrière ses coéquipiers, Dickie Moore et Geoffrion.

À la fin de la saison 1954-1955, Béliveau est le troisième pointeur de son équipe mais également de toute la LNH. Avec respectivement 75, 74 et 73 points, Geoffrion, Richard et Béliveau dominent la ligue. La fin de la saison est gâchée par une suspension de Richard par le président de la LNH, Clarence Campbell, pour les trois dernières rencontres du calendrier et l'intégralité des séries. Les Canadiens parviennent à la finale de la Coupe Stanley mais ils chutent une nouvelle fois en sept rencontres contre les joueurs de Détroit. Béliveau est tout de même mis en avant en étant sélectionné dans la première équipe d'étoiles de la LNH.

La saison suivante voit l'arrivée de Toe Blake, ancien joueur des Canadiens, derrière le banc de l'équipe. Béliveau est associé à Geoffrion et Bert Olmstead. Le 5 novembre, alors que les Bruins mènent 2-0 et que deux joueurs des Bruins purgent une pénalité, Béliveau rentre dans l'histoire en inscrivant trois buts en 44 secondes. Il sonne la fin des espoirs des Bruins plus tard au cours de la rencontre en inscrivant un quatrième but. L'année suivante, en réaction à ce tour du chapeau en très peu de temps, le règlement est changé et permet au joueur ayant écopé d'une punition de revenir au jeu dès que l'équipe adverse marque. Le 23 janvier, Jean Béliveau devient le premier joueur de hockey à faire la couverture du magazine de Sports Illustrated. Le centre des Canadiens change également son style de jeu : chahuté par les adversaires depuis ses débuts, il décide de rendre coup pour coup et compte à la fin de la saison 143 minutes de pénalités.

Cette nouvelle attitude du joueur lui permet également d'avoir plus de place sur la glace et il finit la saison à la première place des pointeurs de la LNH avec 47 buts et 41 passes. Il remporte ainsi le trophée Art Ross mais également le trophée Hart en tant que meilleur joueur de son équipe. Parmi les joueurs des Canadiens, le gardien, Jacques Plante, le défenseur Doug Harvey, Richard et Béliveau sont tous élus dans la première équipe d'étoiles de la LNH. La finale 1956 est une revanche des deux finales précédentes avec une confrontation entre Montréal et Détroit ; les joueurs de Montréal jouent les deux premières rencontres dans le Forum et ils en profitent pour remporter les deux parties 6-4 et 5-1. Sur sa patinoire, Détroit répond en gagnant le match numéro trois mais les Canadiens retournent au Forum avec deux longueurs d'avance à la suite d'un blanchissage 3-0 de Plante lors de la quatrième date. La cinquième opposition de la série est jouée le 10 avril 1956 et elle voit les joueurs des Canadiens s'imposer sur la marque de 3-1 avec le premier but inscrit par Béliveau et le deuxième par Richard ; Geoffrion permet ensuite à son équipe de se mettre à l'abri d'un retour éventuel des Red Wings. Les Canadiens remportent ainsi leur huitième Coupe Stanley, la première pour Béliveau. Au cours de cette série finale, Béliveau inscrit sept buts, un record toujours d'actualité aux débuts de la saison 2013-2014. Avec 19 points inscrits lors des séries, il est également le meilleur pointeur de l'après-saison. Au cours des dix matchs de la série, il marque à chaque fois sauf lors du troisième match du premier tour contre les Rangers de New York.

Au début de la saison 1956-1957, Richard devient le nouveau capitaine de l'équipe. Les Red Wings sont toujours la meilleure équipe de la saison et finissent six points devant les Canadiens. D'un point de vue individuel, Béliveau est le meilleur pointeur de l'équipe avec 84 points mais également le joueur le plus pénalisé de la formation et le meilleur buteur à égalité avec Richard, les deux joueurs comptant 33 buts. Malgré la première place de Détroit, l'équipe du Michigan est éliminée par les Bruins de Boston dès le premier tour des séries en cinq rencontres ; les Canadiens remportent le droit de jouer une nouvelle finale en éliminant les joueurs de New York également en cinq matchs. Après cinq rencontres en finale, les joueurs de Montréal remportent une deuxième Coupe Stanley consécutive. Lors du deuxième match remporté sur le score de 1-0, l'unique filet de la partie est inscrit par Jean Béliveau. Ce dernier est mis en avant par la LNH en étant sélectionné pour une troisième année consécutive dans la première équipe des étoiles.

Au cours de la saison 1957-1958, les Canadiens sont décimés par les blessures : Richard, Geoffrion et Béliveau manquent un total de 85 parties. Béliveau est ainsi absent pendant un mois de compétition, soit 15 rencontres, en raison de cartilages déchirés aux côtes. Malgré ces absences, les Canadiens dominent la ligue collectivement en finissant à la première place du classement avec 19 points d'avance sur les Rangers de New York. Les Red Wings sont écartés par les Canadiens en quatre matchs lors de la demi-finale des séries, Montréal inscrivant 19 buts contre seulement six buts accordés à leurs adversaires. La finale oppose donc les Bruins aux Canadiens et ces derniers remportent une troisième Coupe Stanley en autant de saisons en remportant quatre des six rencontres, la dernière se terminant sur le score de 5-3 avec un but de Béliveau.

Olmstead quitte l'équipe de Montréal au cours de l'été et Béliveau joue alors aux côtés de Geoffrion et de Marcel Bonin. Moore vient ensuite remplacer Geoffrion au cours de la saison 1958-1959 sur l'aile gauche. Moore et Béliveau finissent aux deux premières places du classement des pointeurs de la LNH à la fin de la saison avec 96 et 91 points, Béliveau battant son propre record personnel de points en une saison. Avec 45 buts, il est le meilleur réalisateur de l'ensemble du circuit et au cours de la saison, il participe à sa 400e rencontre dans la ligue. Premiers de la saison avec près de 20 points d'avance, les Canadiens jouent une nouvelle finale après avoir disposé des Black Hawks de Chicago au premier tour. Les Maple Leafs de Toronto ne parviennent à remporter qu'une seule victoire dans la série finale et les Canadiens de Montréal remportent la onzième Coupe Stanley de leur histoire. Béliveau ne participe pas à cette nouvelle conquête puisqu'au cours du troisième match de la série contre Chicago, il se blesse suite à une mise en échec de Glen Skov, défenseur chargé de le surveiller.

Il revient en forme pour la saison suivante puisqu'il est un des trois joueurs de l'équipe à compter plus de 30 buts au cours de la saison régulière, les deux autres étant Henri Richard, cadet du capitaine Maurice Richard, et Geoffrion. Avec 34 buts et 40 assistances, Béliveau est le meilleur joueur de son équipe mais en raison d'une blessure en février à l'aine, il manque 10 rencontres et finit troisième meilleur pointeur de la LNH. Il est une nouvelle fois sélectionné dans la première équipe d'étoiles de l'année. Finissant la saison avec 13 points d'avance sur les Maple Leafs, les Canadiens remportent relativement facilement une nouvelle Coupe Stanley en disposant de Chicago puis de Toronto à chaque fois avec quatre rencontres. La douzième Coupe Stanley de l'histoire de la franchise est gagnée lors du dernier match sur le score de 4-0 avec deux buts inscrits par Béliveau, un par Doug Harvey et le dernier par Henri Richard.

Maurice Richard annonce début septembre 1960 qu'il met fin à sa carrière longue de 18 saisons dans la LNH, Doug Harvey prenant sa place de capitaine. Béliveau finit la saison régulière à la deuxième place de son équipe avec 90 points, son second plus haut total en carrière ; il est derrière Geoffrion, meilleur pointeur de la LNH avec 95 points dont 50 buts. Béliveau décroche tout de même un record de la ligue en étant crédité de 58 mentions d'assistances. Les Canadiens sont une nouvelle fois la meilleure équipe de la saison régulière mais ils ne comptent alors que deux points d'avance au classement général. La demi-finale des séries les oppose aux joueurs de Chicago et à la surprise générale, l'équipe quintuple championne en titre est éliminée dès ce premier tour en six rencontres dont deux blanchissages par Glenn Hall.

Le gérant des Canadiens, Selke, décide de vendre son défenseur numéro un, Doug Harvey, avant le début de la saison suivante et le 11 octobre, l'équipe procède à l'élection de son successeur au poste de capitaine. Béliveau est élu au deuxième tour par ses coéquipiers ; devant la déception de Geoffrion, il propose à la direction de confier le poste à son ailier mais cette dernière refuse. Béliveau devient donc ainsi le 17e capitaine de l'histoire des Canadiens de Montréal. Il manque cependant les premières rencontres de la saison en raison de ligaments déchirés au cours d'un match de pré-saison. Finalement, il ne participe qu'à 43 rencontres et compte 41 points. Les Canadiens sont premiers de la saison mais ils sont une nouvelle fois éliminés au premier tour des séries. Ils chutent contre les Black Hawks de Chicago en six rencontres en ne remportant que les deux premiers matchs.

Les Canadiens de Montréal finissent la saison 1962-1963 à la troisième place du classement et sont éliminés au premier tour des séries par les Maple Leafs de Toronto, tenants du titre et futur champions de la Coupe Stanley. Avec 67 points, le capitaine des Canadiens est le deuxième de l'équipe, six points derrière Henri Richard. Dickie Moore quitte la franchise des Canadiens avant le début de la saison suivante ; il est remplacé par John Ferguson sur la ligne de Geoffrion et Béliveau. Au mois d'octobre 1963, le capitaine des Canadiens inscrit la 400e mention d'assistance de sa carrière et termine la saison avec 78 points, à la troisième place de toute la LNH et la première de son équipe. La LNH salue sa saison en le désignant comme vainqueur du trophée Hart du joueur le plus utile de son équipe. Le classement final de la LNH est serré puisque les Canadiens finissent à la première place avec un seul point d'avance sur l'équipe de Chicago. Ils sont cependant éliminés dès la demi-finale des séries en sept rencontres par les Maple Leafs de Toronto.

La franchise des Canadiens est active à la fin de la saison 1963-1964 : Frank J. Selke, alors âgé de plus de 70 ans, annonce qu'il quitte son poste de directeur-gérant ; il est remplacé par Sam Pollock le 15 mai 1964. Pollock annonce rapidement à Geoffrion qu'il le trouve trop âgé pour jouer au sein de l'équipe et il lui offre le poste d'entraîneur des As de Québec. L'équipe des Canadiens finit la saison régulière à la deuxième place du classement avec quatre points de retard sur les Red Wings de Détroit. D'un point de vue individuel, Béliveau manque douze rencontres au cours de la saison et finit avec 43 points.

Au cours des séries, les Canadiens jouent le premier tour contre les Maple Leafs de Toronto, vainqueurs des trois dernières coupes Stanley ; après six rencontres, ce sont les joueurs de Montréal qui se qualifient pour la finale contre ceux de Chicago. Il faut sept matchs pour départager les deux équipes. Trois des quatre victoires des Canadiens sont remportées par un blanchissage et à chaque fois le but gagnant est inscrit par le capitaine de Montréal. Ce dernier compte dix points dans la conquête de la treizième coupe Stanley de l'histoire de l'équipe. Il est le premier récipiendaire du nouveau trophée de la LNH, le trophée Conn Smythe, qui est remis au meilleur joueur des séries éliminatoires.

La saison 1965-1966 est la saison des records pour Béliveau : début février, il devient le premier joueur de l'histoire des Canadiens à compter 500 aides. Un mois plus tard, il dispute son 800e match avec l'équipe puis dépasse la barre des 900 points. Avec 77 points, il est le deuxième pointeur de son équipe derrière Bobby Rousseau et quatrième au classement général de la ligue. Les Canadiens sont une nouvelle fois la meilleure équipe du circuit. Ils accèdent à la finale des séries en écartant en quatre rencontres les Maple Leafs. La quatorzième coupe Stanley des Canadiens est acquise au détriment des Red Wings en six rencontres malgré des défaites lors des deux premiers matchs. Au cours du sixième match, Béliveau inscrit le premier but de son équipe mais les deux formations sont à égalité à la fin du temps réglementaire, deux buts partout. Henri Richard donne la victoire aux siens après deux minutes de prolongation.

Le 17 décembre 1966, Béliveau reçoit un coup de bâton dans l'œil par Stan Mikita de Chicago ; il manque ainsi 13 rencontres de la saison 1966-1967. Béliveau connaît une saison assez difficile avec une série de 20 rencontres consécutives sans le moindre point. Limité à 53 rencontres, il totalise seulement 38 points, son plus bas total depuis sa première saison. Avec 17 points de retard sur Chicago, Montréal se classe deuxième de la saison régulière et remporte le premier tour des séries contre les Rangers de New York où évolue désormais Geoffrion. Les Canadiens souhaitaient présenter la coupe Stanley au cours de l'Exposition universelle de 1967 présentée à Montréal mais ils perdent la finale en six rencontres contre les Maple Leafs de Toronto alors que Béliveau inscrit 11 points dont 6 buts en 10 rencontres.

En 1967, la Ligue nationale de hockey connaît une révolution : après 25 saisons jouées avec six équipes, six nouvelles franchises font leur début dans une nouvelle division. Le premier match de cette nouvelle saison a lieu dans le Civic Arena, le 11 octobre, entre les Canadiens de Montréal et les Penguins de Pittsburgh ; les joueurs de Montréal ne l'emportent que d'un but, but inscrit par Béliveau. Il s'agit alors du 400e but de sa carrière.

Les Canadiens connaissent un début de saison compliqué et après une trentaine de rencontres, ils sont derniers du circuit. Après deux victoires et un nul, les Canadiens accumulent 12 victoires consécutives à partir du 6 janvier ; ils perdent une rencontre puis comptent une nouvelle série de huit succès. Lors de ces 23 rencontres sans défaite, Béliveau compte 13 buts et 21 assistances. À la fin de la saison, le 3 mars, il inscrit le millième point de sa carrière et est le deuxième joueur de l'histoire de la ligue à dépasser cette barre symbolique après Gordie Howe. Premiers de la saison régulière, les Canadiens éliminent tour à tour Boston, 4-0, puis Chicago, 4-1, pour accéder à la finale des séries. Ils sont opposés à une nouvelle formation de la LNH, les Blues de Saint-Louis. Seulement quatre rencontres sont nécessaires à l'équipe de Blake pour mettre la main sur la coupe Stanley. Ce dernier décide alors de mettre fin à sa carrière suite à cette huitième coupe en tant qu'entraîneur de l'équipe.

Claude Ruel est le nouvel entraîneur de l'équipe pour la saison 1968-1969. Il conduit son équipe à un nouveau titre de meilleure équipe de la saison régulière avec deux records pour la LNH de 46 victoires et 103 points. Auteur de 82 points, Béliveau est deuxième de l'équipe derrière Yvan Cournoyer, 87 points, et neuvième de la LNH derrière Phil Esposito de Boston. Lors des séries, Béliveau et ses coéquipiers éliminent les Rangers en quatre rencontres puis les Bruins en sept matchs. Lors du sixième match contre l'équipe de Boston, il faut plus de quatre heures pour que les deux équipes se départagent, le but de la victoire venant du capitaine de Montréal. La finale est encore moins disputée que l'année précédente alors que les Canadiens battent les joueurs de Saint-Louis encore une fois en quatre matchs. Avec 15 points en 14 rencontres, Béliveau est le meilleur pointeur des séries mais le trophée Conn Smythe est remis à son coéquipier, le défenseur Serge Savard.

Pour la première fois depuis 22 saisons, les Canadiens manquent les séries à la fin de la saison 1969-1970 en finissant à la cinquième place de la division Est. La saison commence pourtant bien pour Béliveau qui joue son millième match dans la LNH puis compte son 1 100e point dans la ligue. Il manque sept rencontres au cours de la saison et compte 49 points. Suite à cette courte saison, Béliveau fait connaître à Pollock son désir de mettre un terme à sa carrière de joueur mais le dirigeant des Canadiens parvient à le convaincre de jouer une année de plus afin de faire la transition avec la nouvelle génération. Le 11 février 1971, lors d'une rencontre contre les North Stars du Minnesota, il inscrit trois buts lors d'une victoire 6-2. Le troisième but qu'il inscrit ce soir-là est en réalité le 500e but de sa carrière ; il devient alors le quatrième joueur de l'histoire de la ligue à dépasser ce plateau après Maurice Richard, Gordie Howe et Bobby Hull. Une soirée spéciale est donnée en l'honneur de Jean Béliveau lors d'un match dans le Forum de Montréal contre les Flyers de Philadelphie le 24 mars 1971. Il refuse le moindre cadeau mais demande en échange qu'un chèque soit remis à une nouvelle fondation portant son nom. Le montant du don s'élève à 155 855 dollars. Alors qu'il est acclamé par toute la salle devant sa femme Élise et sa fille Hélène âgée de 13 ans, des cambrioleurs profitent de leur absence pour s'introduire dans leur maison.

À la fin de cette dernière saison, le capitaine de Montréal comptabilise 76 points : il est le meilleur pointeur de l'équipe et le dixième de l'ensemble du circuit. L'équipe compte 97 points et se classe troisième de la saison régulière derrière les Rangers de New York, 109 points, et les Bruins de Boston, 121 points. Ce sont ces derniers qui sont opposés aux Canadiens lors du premier tour des séries. Après une victoire de Boston, 3-1, au premier match, les joueurs de Bruins mènent 5-2 à l'entame de la troisième période du deuxième match. Béliveau sonne la révolte des siens en inscrivant les deux premiers des six buts qu'ils inscrivent ce soir pour finalement remporter le match 7-5. Les Canadiens remportent la série en sept matchs et jouent la demi-finale contre les North Stars du Minnesota ; six matchs sont nécessaires aux joueurs de Montréal pour accéder à la finale contre les Black Hawks de Chicago. Au cours des six premières rencontres de la finale, les deux équipes se neutralisent et remportent à chaque fois les manches jouées à domicile. L'ultime match de cette finale a lieu le 18 mai 1971 sur la glace du Chicago Stadium ; les Canadiens remportent leur 17e coupe Stanley en battant les locaux sur le score de 3-2. Béliveau compte alors dix coupes Stanley mais ne sait pas encore s'il se retire ou pas. Il donne finalement sa décision le 9 juin 1971, veille du repêchage amateur de 1971 et annonce sa retraite. Le lendemain, les Canadiens sélectionnent une future vedette de l'équipe : Guy Lafleur.

Le jour où il annonce sa retraite, il annonce également qu'il a reçu et accepté une offre pour rester au sein de l'organisation des Canadiens en tant que vice-président senior aux affaires sociales. Le 9 octobre 1971, l'équipe des Canadiens décide de retirer son célèbre numéro 4 qu'il porte depuis sa première saison complète dans la LNH sur son chandail.

Sans attendre la période habituelle de trois ans pour une admission au Temple de la renommée du hockey, il est intronisé en 1972 en même temps que Bernie Geoffrion, Gordie Howe, Hap Holmes et Hooley Smith. Béliveau reste pendant des années au sein de l'organisation des Canadiens et il a ainsi l'honneur de voir son nom gravé sur la coupe Stanley dix-sept fois soit dix fois en tant que joueur et sept fois en tant qu'administratif. En 1988, il est nommé chevalier de l'Ordre national du Québec. Un an plus tard, son gendre se suicide et laisse derrière lui Hélène et leurs deux filles, Mylène et Magalie. Il prend sa retraite administrative en 1993 suite à une nouvelle coupe Stanley remportée par l'équipe. Un an plus tard, en 1994, le premier ministre du Canada Jean Chrétien lui propose le poste de Gouverneur général du Canada, poste qu'il décline pour s'occuper de sa fille et de ses petites-filles.

En 1997, The Hockey News célèbre son 50e anniversaire en publiant une liste des 50 meilleurs joueurs de tous les temps de la LNH. Ce classement est le résultat de votes d'un jury constitué de directeurs généraux passés et actuels, d'entraîneurs et de joueurs ainsi que de membres reconnus des médias consacrés au hockey. Jean Béliveau est le septième du classement après Wayne Gretzky, Bobby Orr, Gordie Howe, Mario Lemieux, Maurice Richard et Doug Harvey. Déjà Officier de l'Ordre du Canada depuis 1971, il est investit Compagnon le 22 octobre 1998. En 2006, il devient Officier de l'Ordre national du Québec puis Grand Officier quatre ans plus tard. Un aréna est nommé en son honneur dans la ville de Longueuil, le Colisée Jean-Béliveau. Lors des festivités du 350e anniversaire de la ville de Longueuil, une statue à son effigie est inaugurée devant le Colisée Béliveau. Une statue existe également sur la place du Centenaire des Canadiens de Montréal, à l'extérieur du Centre Bell ; elle côtoie celles de Howie Morenz, Maurice Richard et Guy Lafleur.

En 2000, il se fait soigner d'une tumeur au cou. Dix ans plus tard, il est admis à l'Hôpital général de Montréal le 20 janvier 2010 des suites d'un accident vasculaire cérébral. Deux ans après, il subit un nouvel AVC et reste un mois à l'hôpital pour se remettre. Il meurt le 2 décembre 2014 à son domicile de Longueuil des suites d'une pneumonie. Avec l'accord de sa famille, le gouvernement du Québec lui réserve des funérailles nationales.

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 farid

 Farid Belkahia est un peintre marocain, né le 15 novembre 1934 à Marrakech et décédé à Marrakech le 25 Septembre 2014. Il est l'un des artistes contemporains les plus important du Maroc contemporain. Il est connu pour ses oeuvres peintes sur les cuirs avec des materiaux naturels.

Après des études secondaires à El Jadida puis Marrakech, Farid Belkahia qui peint depuis l'âge de quinze ans enseigne comme instituteur à Ouarzazate. Après une première exposition à Marrakech en 1953, il fréquente de 1954 à 1959 les Beaux-Arts de Paris. Il s'intéresse alors aux œuvres de Rouault et de Klee. De 1959 à 1962 une bourse lui permet de compléter sa formation et d'étudier la création de décors de théâtre en Tchécoslovaquie. À Prague il rencontre Henri Alleg.

De retour au Maroc en 1962 Farid Belkahia est nommé directeur de l'école des Beaux-Arts de Casablanca, fonction qu'il assume jusqu'en 1974. Il commence à cette époque à travailler le cuivre. Il participe en 1966 à la revue Souffles et organise en 1969 une grande exposition sur la place Jamaâ El Fna de Marrakech et à Casablanca. Après 1974 il se consacre entièrement à son art, utilisant pour ses œuvres le cuivre, la peau, les bois découpés, les colorants naturels, recréant, notamment à partir des signes berbères, des symboles graphiques universels. « Le henné, la peau, ce sont mes souvenirs, ma grand-mère, le milieu dans lequel j’ai grandi, les odeurs que je connais. », confie-t-il.

Farid Belkahia effectue de nombreux voyages au Moyen-Orient, dans le Sahel, la Chine, l’Amérique latine. Il construit en 1980 une maison en terre avec l’architecte Abderrahim Sijelmassi. Vivant et travaillant à Marrakech, il épouse en 1990 l’écrivaine Rajae Benchemsi.

Belkahia a imposé l'idée d'une peinture indépendante de l'héritage coloniale, et instaure des valeurs contemporaines qui vont influences des générations d'artistes au Maroc et lui donner une présence internationale. Jilali Gharbaoui (1930-1971) et Ahmed Cherkaoui (1934-1967) sont deux autres peintres non figuratifs marocains contemporains de Farid Belkahia. L'artiste participe à l'exposition Partage d'Exotismes et son œuvre est collectionnée par les musées internationaux, notamment le Mathaf: Musée Arabe d'Art Moderne à Doha, ainsi que par la Fondation ONA et la Société Générale.

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valentinValentin Belkevich (ou Bialkevich) (en biélorusse : Valiantsin Bialkevich), né le 27 janvier 1973 à Minsk en Biélorussie, et mort le 1er août 2014, est un ancien footballeur international biélorusse reconverti en entraîneur.

Le 20 juillet 1992, il est appelé pour la première fois en équipe de Biélorussie par Mikhail Vergeyenko pour un match amical contre la Lituanie (1-1). Le 25 mai 1994, il marque son premier but en équipe de Biélorussie lors du match amical face à l'Ukraine (défaite 3-1).

Il compte 56 sélections et 10 buts avec l'équipe de Biélorussie entre 1992 et 2005

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Larbi Belkheir (ou Larbi Belkhir), né le 1er janvier 1938 à Frenda dans la wilaya de Tiaret, mort le 28 janvier 2010 à Alger, est un général de l'Armée nationale populaire (ANP) algérienne. Il était considéré par le quotidien français Le Figaro comme « le parrain du régime (algérien) depuis les années 1980 ».

Il passe la main en 2009 suite à son état de santé. Des rumeurs insistantes sur sa mort en mars 2009 ont été démenties le 21 avril 2009 par sa famille. Il est décédé le 28 janvier 2010 à Alger, des suites d’une longue maladie à l'hôpital militaire de Aïn Naadja d'Alger.

Il a été longtemps chef de cabinet des présidents Chadli Bendjedid et Abdelaziz Bouteflika, est ministre de l'Intérieur lors de l'assassinat du président Mohamed Boudiaf à Annaba le 29 juin 1992.

Après la mort mystérieuse du président Houari Boumediene, il commença à se donner une couverture d'homme politique avec la bénédiction intéressée du président Chadli Bendjedid. C'est dans les locaux de l'école militaire qu'il dirigeait, l'ENITA, que s'étaient réunis les militaires afin de choisir le successeur de Boumediene.

Né le 1er janvier 1938, il est fils d'un grand Bachagha au service du régime colonial français de Frenda (wilaya de Tiaret). En 1958, il entre dans l'armée française et fait partie des sous-officiers algériens qui sont, grâce aux services secrets français, devenus sous-lieutenants avant d'être exfiltrés vers la Tunisie entre 1958 et 1961, où ils rejoignent l'ALN. (Voir : Déserteurs de l’armée française.(DAF).

Après les élections législatives avortées de 1991, Belkheir et le général Khaled Nezzar, pourtant liés au chef de l'État Chadli Bendjedid, demandent à ce dernier de démissionner. Certains expliquent cette demande par la volonté de Chadli de nommer à l'État-major des militaires proches de lui. Il démissionne finalement le 11 janvier 1992.

Après le coup d’État militaire de 1992, le pouvoir civil est confié à Mohammed Boudiaf. Celui-ci est assassiné peu après, le 29 juin 1992, par le sous-lieutenant Lambarek Boumaarafi. L'hypothèse de l'implication de Belkheir dans l'attentat contre Boudiaf est parfois avancée.

Le rôle influent que Belkheir et son ami de toujours le colonel Kerboub ont joué dans les plus hautes sphères de l'État algérien lui ont valu le surnom de « parrain » (sous-entendu de la mafia militaro-pétrolière algérienne). Avec de graves accusations de corruption à la clé.

Après l'arrivée du général Liamine Zéroual à la tête de l'État algérien en 1994, Belkheir quitte le pays pour la Suisse.

Zéroual doit ensuite quitter le pouvoir suite aux luttes de pouvoir dans l'état-major et les services de sécurité, à l'origine de la guerre civile Algérienne, luttes suscitées principalement par Mohamed Mediene qui voulait prendre le dessus sur l'ami de Zeroual, Mohamed Betchine, alors à la tête du DRS.

Des négociations eurent lieu entre les chefs militaires et Abdelaziz Boueflika, pour modérer les exigences de ce dernier lorsqu'il fut choisi pour succéder à Liamine Zéroual. Belkheir joue un rôle important dans ces négociations, ce qui lui permet de devenir à nouveau chef de cabinet de la présidence, afin d'exercer le même contrôle que sous la présidence de Chadli.

Mais Bouteflika ne veut pas être, selon ses mots, un trois-quart de président, et prend peu à peu le contrôle face à Belkheir.

Pris en tenaille entre Mohamed Mediene, indéboulonnable à la tête des services de sécurité, et le président Bouteflika, qui est officiellement à la tête de toutes les institutions, Belkheir doit quitter sa fonction en 2005 où il est nommé ministre d'État et ambassadeur d'Algérie au Maroc. Une décision interprétée à l’époque comme une mise à l'écart de l'homme connu pour son influence au sein des cercles dirigeants.

Il est décédé le 28 janvier 2010 à Alger, après avoir lutté pendant plusieurs mois contre une maladie grave qui l'avait obligé à effectuer plusieurs séjours pour soins en Europe. Les craintes de poursuites judiciaires à l'étranger avaient contraint le général à la retraite à revenir effectuer ses soins à l'hôpital militaire de Aïn Naadja d'Alger.

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 Marie Bell née Marie-Jeanne Bellon le 23 décembre 1900 à Bègles, et décédée le 14 août 1985 à Neuilly-sur-Seine, est une actrice française de théâtre et de cinéma.

Formée au Conservatoire de Paris, elle rejoint ensuite la Comédie-Française.

Elle a été décorée de la Légion d'honneur par le Président Charles de Gaulle pour son rôle courageux dans la Résistance française.

Elle est inhumée au cimetière de Monaco (non loin de Joséphine Baker), auprès de Jean Chevrier qui fut son mari.

Dans l'immédiat avant-guerre, reconnue comme « Femme française de premier plan », elle devint le prototype de la femme élégante, telle qu'elle l'incarnait dans ses rôles à la fin du muet et au début du cinéma parlant.

En 1935, Marie Bell devient directrice du Théâtre des Ambassadeurs. De 1962 jusqu'à son décès en 1985, elle dirige le Théâtre du Gymnase à Paris. Actrice de théâtre reconnue mais également metteur en scène, en 1958, pour lui rendre hommage, ce Théâtre (le Gymnase-Dramatique) fut rebaptisé en son honneur. Il porte donc maintenant son nom.

Femme française de premier plan, elle tint surtout des rôles de dame élégante à la fin du muet et du début du cinéma parlant, en particulier dans Le Grand Jeu de Jacques Feyder (1934) et dans Un Carnet de bal de Julien Duvivier (1937). Elle fut également une remarquable comtesse Ferraud dans Le Colonel Chabert, l'adaptation à l'écran du célèbre roman d'Honoré de Balzac par René Le Hénaff. Mais elle est encore plus connue pour son travail classique. Son interprétation du rôle de Phèdre a marqué l'histoire du théâtre : « Voir Marie Bell dans Phèdre est une chance unique pour quiconque veut savoir ce qu'est le génie français » (André Malraux).

Bien qu'elle fût une grande actrice classique, elle ne craignait pas d'accueillir dans son théâtre des pièces d'avant-garde, Jean Genet en particulier. Elle fut Membre du jury du Festival de Cannes en 1969          

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 O'Neil Bell, né le 29 décembre 1974 à Montego Bay et mort le 25 novembre 2015 à Atlanta, est un boxeur jamaïcain.

Il s'empare du titre vacant IBF des lourds-légers en battant aux points le canadien Dale Brown le 20 mai 2005. Le 7 janvier 2006, il bat le français Jean-Marc Mormeck et remporte les ceintures WBA et WBC, devenant alors le second boxeur de la catégorie à posséder les trois titres, le premier étant Evander Holyfield.

Mormeck récupère ses titres WBA et WBC le 17 mars 2007 après une victoire aux points, à l'unanimité des trois juges.

O'Neil Bell est assassiné par balles le 25 novembre 2015 à Atlanta.

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Mark Bell (mort en octobre 2014) était un musicien britannique et producteur de musique house électronique qui, en plus d'être un membre du groupe de musique électronique d'avant-garde LFO sur Warp Records, a collaboré avec un large éventail d'artistes tels que Björk et Depeche Mode, dont il a pris les fonctions de production pour l'ensemble de l'album Exciter.

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 André Bellec, né le 12 février 1914 à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), mort à Pontpoint (Oise) le 3 octobre 2008[1], était un chanteur français et l'un des Frères Jacques (celui apparaissant en justaucorps vert). De formation juridique, il a passé quelques années dans l'armée. Après l'armistice de 1940, il change d'orientation professionnelle et se tourne vers les chantiers de jeunesse où il enseigne l'art dramatique, ce qui lui permet d'apprendre le chant et le mime qui lui seront nécessaires pour fonder en 1945 Les Frères Jacques.

Après la fin officielle du groupe en 1982 et un ultime concert en 1983, André Bellec continue à animer quelques années le groupe artistique des anciens du spectacle.

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Georges Bellec, né le 18 mars 1918 à Saint-Nazaire et mort le 13 décembre 2012 à Senlis est un chanteur français et l'un des membres des Frères Jacques qui apparaissait vêtu d’un justaucorps jaune.

Durant sa jeunesse, Georges Bellec fait l'école des beaux-arts de Bordeaux, puis de Paris. Il adore le jazz (il rêvait de monter un quatuor vocal incluant des chorus de trompette, un peu à la manière des Mills Brothers & Louis Armstrong). Frère d'André Bellec (1914-2008), membre fondateur du groupe, il est le plus petit des quatre membres.

À partir de 1979, à la fin du groupe, il se distingue dans la peinture, expose à de nombreuses reprises et reçoit de nombreux prix. Le Bilan art Contemporain à New York lui remet la médaille de vermeil en 1986. Ses œuvres figurent des collections particulières au Japon, en Suisse, en Allemagne, en Grande-Bretagne, au Canada et en France.

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Didier Bellens est un homme d'affaires belge né le 9 juin 1955 et mort le 28 février 2016, connu pour avoir été l'administrateur délégué de Belgacom.

Diplômé de l'ICHEC, il est formé entre autres chez Albert Frère. Administrateur-délégué de Belgacom entre 2003 et le 15 novembre 2013, date à laquelle il est révoqué par le Conseil des Ministres représentant l'État belge, principal actionnaire de Belgacom.

Il a par ailleurs été touché par une polémique de grande ampleur en Belgique après avoir touché un salaire de 2,6 millions d'euros en 2011, de la part de Belgacom. Cette polémique provient notamment du parlementaire Dirk Van der Maelen qui estime qu'une entreprise qui reçoit de l'aide de l'État devrait arrêter de donner des bonus.

Didier Bellens est mort le dimanche 28 février 2016 à l’âge de 60 ans.

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bellil

 Né(e) à : Alger , le 24-11-1972
Mort(e) le : 24-09-2004
Biographie :

Samira Bellil, née le 24 novembre 1972 à Alger et décédée le 4 septembre 2004, inhumée au cimetière du Père-Lachaise (division 19), était une éducatrice française, connue pour son témoignage Dans l'enfer des tournantes.

Elle naît en Algérie, fille d'une vendeuse et d'un ouvrier. À quatorze ans, elle est séquestrée et violée par un ami du caïd de son quartier, un quartier difficile de Garges-lès-Gonesse dans le Val-d'Oise; elle fut a nouveau victime de viol 3 ans plus tard... Elle écrivait que, dans les quartiers «une fille qui traîne, c'est une pute, donc qu'elle ne se plaigne pas s'il lui arrive des embrouilles». Le violeur écope de huit ans. Cette épreuve conduira Samira Bellil dans une errance dont elle sort grâce à une psychothérapie.

Elle devient proche du mouvement Ni putes ni soumises et écrit en 2002 un livre qui connaît une très grande diffusion : Dans l'enfer des tournantes. Son témoignage dénonce les viols collectifs («tournantes»), le besoin de vengeance et le traumatisme. Son livre dénonce également le système judiciaire français et sa difficulté à trouver une oreille qui l'écoute sans la juger et des gens en qui elle puisse avoir confiance. Son récit est dédié à ses «copines de galère pour qu'elles sachent qu'on peut s'en sortir» et rend hommage, pour son livre Merveilleux malheur, à Boris Cyrulnik, psychologue qui plaide pour la résilience.

Devenue éducatrice en banlieue, elle a affirmé : «La cité, c'est plein de gens formidables qui essaient de s'en sortir courageusement. Car tous les petits gars de chez nous ne sont pas des violeurs, loin de là».

Elle est décédée d'un cancer de l'estomac, le 4 septembre 2004 à l'âge de 31 ans.

La ville de l'Île-Saint-Denis a inauguré le 16 avril 2005 une école qui porte son nom, pour défendre les droits des femmes à proximité. 

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La date de naissance de Giovanni Bellini n'est pas connue. Selon les sources, elle est située entre 1425 et 1433. Son père Jocopo Bellini (1400-1470) est un peintre de Padoue qui a eu des contacts avec Florence où se situe l'épicentre de la Première Renaissance. Si Jacopo reste largement un peintre du courant Gothique, malgré des recherches en dessin orientées vers les innovations de Masaccio, ses deux fils seront des personnalités marquantes de la Renaissance italienne. Car Giovanni a un frère, Gentile (1429-1507), peintre également, mais plus influencé par la peinture paternelle, et dont le travail de grande qualité présente une moindre originalité. Pour compléter le cercle de famille, un autre grand personnage de la peinture du 15e siècle doit être cité : Andrea Mantegna qui épouse en 1453 Nicolosia, la sœur de Giovanni et Gentile. La puissante influence de Mantegna est très apparente dans la peinture des deux frères Bellini.
Giovanni est en fait le demi-frère de Gentile et le fils naturel de Jacopo, ce qui peut expliquer le doute concernant sa date de naissance. Son père possédant un atelier à Padoue, il y apprend tout naturellement le métier de peintre. Vers l'âge de vingt ans, il peint de petits tableaux à caractère religieux (Vierge, Christ), préfiguration d'un thème qu'il reproduira souvent : La Vierge à l'enfant. Giovanni réalise sa première grande œuvre entre 1464 et 1468 : le polyptyque de Saint Vincent Ferrier (Vicenzo Ferreri) dans la basilique San Zanipolo (Saint-Jean et Paul) de Venise. Il peindra par la suite, et jusqu'au début du 16e siècle, de nombreux retables : église San Francesco de Pesaro (1471-1474), église San Giobbe de Venise (1487 environ), chapelle Santa Maria dei Frari de Pesaro (1488), retable Barbarigo (1488), retable de l'église San zaccaria de Venise (1505).

Les informations concernant la vie de Giovanni Bellini ne sont pas nombreuses. Giovanni est marié à Ginevra Bocheta qui lui donne au moins un fils, Alvise. Il travaille essentiellement à Venise, où il a un atelier, et voyage peu. Il s'est certainement rendu jusqu'à Pesaro, dans l'Italie centrale, mais cette localité n'est située qu'à 170 km de Venise. Il est probable que sur le chemin de Pesaro il s'est arrêté à Rimini et Ferrare pour rencontrer Piero della Francesca qui travaillait dans ces villes. Il subit son influence, tout en se libérant progressivement de celle de Mantegna, et accorde plus d'importance à la lumière.
Les œuvres de la fin du 15e siècle et du début du 16e permettront à Bellini d'être reconnu comme le chef de file de la peinture vénitienne de l'époque. Son atelier accueille des élèves qui auront un destin prestigieux comme Titien et Giorgione.
Une lettre mentionne sa mort à Venise à la date du 29 novembre 1516.
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Né le 3 novembre 1801 à Catane en Sicile, Vincenzo Bellini est le fils aîné de Rosario Bellini et d’Agata Ferlito. C’est son grand-père Vincenzo Tobio Bellini, maître de chapelle de la cathédrale locale depuis environ 1767, qui lui donne ses premières leçons de musique. C’est entre 1813 et 1818 que le jeune prodige Bellini écrit ses premières pièces, pour la plupart non datées. Il faut dire que selon la légende familiale, il n’est pas en retard : il aurait commencé la théorie musicale et le piano respectivement à deux et à trois ans. En fait, on ne peut affirmer que le fait qu’il a passé sa jeunesse dans un environnement très propice à la musique que ne fit que favoriser sa carrière musicale.

Après les leçons prodiguées par son aïeul, Bellini junior peut quitter sa province natale pour le conservatoire de Naples en juin 1819, encouragé par une bourse de la municipalité de Catane. Là , dans la classe du directeur Nicolò Zingarelli, il étudie les maîtres de l’école napolitaine et les pièces orchestrales de compositeurs tels que Joseph Haydn et Wolfgang Mozart.

Une des coutumes du conservatoire de Naples était de présenter au public une œuvre dramatique d’un étudiant prometteur. Ainsi, Bellini eut l’occasion de donner son opéra Adelson e Salvini au petit théâtre de son établissement. Très rapidement, le théâtre San Carlo, le premier de Naples, lui commande Bianca e Gernando (1826), créé par Rubini, Lablache et Mme Tosi. C’est un succès qui amène aussitôt le prestigieux théâtre de la Scala de Milan à lui commander I pirati (1827), qui connaît le même succès et répand le nom de Bellini à toute l’Italie. Cet opéra marque aussi le début d’une collaboration fructueuse avec le librettiste et poète Felice Romani. De plus, il entretien de bonnes relations avec le ténor Giovanni Battista Rubini (qui chantait déjà dans Bianca e Gernando).

De 1827 à 1833, Bellini est à Milan où tout lui sourit. La straniera (1828) est encore mieux accueillie que Il pirata et offre même à son auteur une certaine indépendance financière. Mais très brièvement, il connaît enfin l’insuccès avec Zaira, en 1829, à l’occasion de l’inauguration d’un théâtre à Parme. Bien entendu, cela ne dure pas et on accueille bien son opéra I Capuleti e i Montecchi (dont l’inspiration est similaire à Roméo et Juliette).

Coupant court à cinq ans de succès, Bellini décède d’une inflammation intestinale (si vous teniez vraiment à le savoir ^^) le 23 septembre 1835, après s’être installé à Puteaux, près de Paris. Enterré au Père-Lachaise, sa dépouille fut rapatriée 40 ans plus tard à Catane dans la cathédrale Sainte-Agathe. Sa vie fut courte mais heureuse, parsemée par exemple de succès auprès de la gente féminine et de réussites artistiques. Il reçut même la Légion d’Honneur, peu avant sa mort. Son opéra en deux actes Norma, créé à Milan le 26 décembre 1831 sur un livret de son ami Felixe Romani, est considéré comme son plus grand chef-d’œuvre.

Pour l’anecdote, la croix de la légion d’honneur qui lui avait été remise a été donnée par la famille à l’évêque d’alors pour qu’elle vienne s’ajouter aux nombreuses autres donations qui ornent la statue de Sainte Agathe, patronne de la ville. Si un jour vous passez dans le coin, vous pourrez encore l’y voir.

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Hideraldo Luis Bellini, plus connu sous le nom de Bellini, est un footballeur brésilien né le 21 juin 1930 à Itapira (Brésil) et mort le 20 mars 2014 à São Paulo. Il a joué au poste de défenseur central pour CR Vasco de Gama, São Paulo FC et avec l'équipe du Brésil. Il a remporté la Coupe du monde 1958 et la Coupe du monde 1962.

Il est surtout connu pour avoir été le premier capitaine brésilien à avoir brandi la Coupe du monde de football en 1958.

Bellini a participé à trois coupes du monde (1958, 1962 et 1966), disputant huit rencontres au total.

Il a remporté la Coupe du monde 1958 et la Coupe du monde 1962 avec l'équipe du Brésil. Il était capitaine de la sélection en 1958.

Il a été sélectionné 51 fois en équipe nationale (37 victoires, 10 nuls, 4 défaites).
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Edwige Belmore (née en 1958 et morte le 23 septembre 2015) était une mannequin et chanteuse française du groupe new wave français du début des années 1980 appelé "Mathématiques modernes". Elle fut une icône punk des années 80 et une figure de la nuit parisienne et new-yorkaise. Edwige Belmore est morte mercredi 23 septembre à l'âge de 58 ans dans un hôpital local, entourée de ses amis, aux alentours de Miami (USA, Floride)
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Jean-Pierre Maurice Georges Beltoise, né le 26 avril 1937 à Boulogne-Billancourt et mort le 5 janvier 2015 à Dakar, Sénégal, est un pilote automobile de Formule 1 français.

Il est le symbole du renouveau du sport automobile français avec 86 Grands Prix de Formule 1 courus et deux victoires : une en championnat du monde au Grand Prix automobile de Monaco sur British Racing Motors en 1972 et une victoire hors-championnat lors de la World Championship Victory Race (en), la même année.

Jean-Pierre Beltoise débute à moto et totalise onze titres de Champion de France. Après la Formule 1 et les courses de Sport-Prototypes, il se tourne en 1976 vers le championnat de France de Supertourisme et obtient deux titres nationaux.

Sa carrière motocycliste sur Jonghi (125 cm³) et Bultaco (125 et 250 cm³) est encouragée par la proximité de l'autodrome de Linas-Montlhéry de la résidence de ses grands-parents, à Orly.

Sa carrière automobile est initiée par René Bonnet en 1963-64 (aux côtés de Gérard Laureau et de Roland Charrière sur DB), et s'est poursuivie dès 1965 (après un bref intermède sur Porsche 906 aux 1 000 kilomètres du Nürburgring en 1966) chez Matra, en continuité jusqu'en 1972, puis en alternance avec BRM jusqu'en 1974, rejoignant alors Ligier (1975), Inaltera-Rondeau (1976-77), puis conduisant fréquemment sur BMW. Elle a failli être définitivement compromise en 1971 pendant les 1 000 km de Buenos Aires : alors qu'il poussait sa Matra 660 en panne en traversant la piste pour rejoindre son stand, Ignazio Giunti vint la heurter par l'arrière (le pilote tentait de doubler Mike Parkes). L'italien trouva la mort dans l'accident et Beltoise fut quelque temps inquiété par la justice argentine pour « homicide par imprudence ». À son retour en France, il est provisoirement suspendu par la FFSA, récupérant sa licence près de trois mois plus tard après une délibération de la commission de discipline du 7 avril 1971.

En Formule 1, sa carrière s'est étalée sur neuf saisons entre 1966 et 1974 : il a obtenu huit podiums (une victoire à Monaco), trois deuxièmes places (Pays-Bas, France, Afrique du Sud), et quatre troisièmes (Espagne, Italie (2), Belgique) et totalisé 77 points.

Il a disputé à quatorze reprises les 24 Heures du Mans entre 1963 et 1979, pour DB (2), Matra (7), Ligier (2), et Rondeau (3), avec pour meilleur résultat une quatrième place en 1969 avec Piers Courage (sur MS650).

Il a deux fils devenus pilotes automobiles : Anthony et Julien. François Cevert, ancien pilote de Formule 1 et vainqueur de Grand Prix, est son beau-frère.

Jean-Pierre Beltoise était le président d'honneur de DCA, l'association de Défense des Citoyens Automobilistes.

En collaboration avec le Conseil général de la Charente-Maritime, il a pensé et souhaité le circuit de Haute Saintonge « pour l’éducation de tous à la « bonne conduite citoyenne » et pour « vivre » les loisirs mécaniques avec une approche moderne en phase avec les objectifs du Développement Durable ». Ce circuit est conçu dans un esprit de développement durable et a été inauguré le 15 juin 2009.

Il fait également partie régulièrement du team Vaillante dans la série de fiction Michel Vaillant.

Il meurt d'un accident vasculaire cérébral à Dakar le 5 janvier 2015.
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John Adam Belushi est un acteur et américain né le 24 janvier 1949 à Chicago, Illinois (États-Unis), décédé le 5 mars 1982 à Hollywood (Californie), au Château Marmont. Son père, Adam Belushi, était un immigrant venu d'Albanie en 1934 à l'âge de 15 ans.

Il est décédé à l'âge de 33 ans d'une intoxication aiguë à la cocaïne et à l'héroïne. Son frère, James Belushi est également un acteur.
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Nayef ben Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud, né à Taïf en 1933 et mort le 16 juin 2012 à Genève, vingt-troisième fils de Abdelaziz Al Saoud, est le prince héritier d’Arabie saoudite du 27 octobre 2011 jusqu'à son décès.

Il est aussi ministre de l'Intérieur depuis 1975, à la suite son frère Fahd, devenu roi. Bien que son influence ait reculé après la mort de celui-ci, en 2005, il est devenu le 27 mars 2009 le troisième homme en Arabie saoudite, après son frère Sultan, prince héritier, le roi Abdallah l'ayant nommé deuxième vice-président du Conseil des ministres. Cinq jours après le décès de Sultan, il a donc été désigné prince héritier, vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur, par décret royal du 27 octobre 2011, devenant ainsi le premier dans l'ordre de succession dans le pays.
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Abdallah ben Abdelaziz al-Saoud, né le 1er août 1924 et mort le 22 janvier 2015, était roi d'Arabie saoudite, gardien des deux saintes mosquées, depuis le 1er août 2005. Son nom complet est Abdallah ben Abdelaziz ben Abderrahman ben Fayçal ben Turki ben Abdallah ben Mohammed ben Saoud.

Membre de la dynastie al-Saoud, fils du roi Abdelaziz ben Abderrahman al-Saoud dit Ibn Saoud, fondateur de l'Arabie saoudite moderne, et de Fahda bint Assi Al Churaym.

Il a été le prince héritier et le régent de facto de 1995 à 2005 de l'Arabie saoudite avant de succéder à son demi-frère ainé Fahd.

Il est, d'après le classement effectué par Forbes, la septième personne la plus influente au monde. Il est par ailleurs un des souverains les plus riches du monde (sa fortune est estimée à 21 milliards de dollars).

Sa mère, Fahda bint Assi Al Churaym, est issue de la branche Abde de la tribu des Chammar, une des plus importantes du Moyen-Orient et dont fait partie le clan Al Rachid, ennemis héréditaires des Saoud. Elle est veuve de Saoud ben Abdelaziz ben Mutaïb Al Rachid, émir de Haïl (1910-1920), assassiné en 1920 par son cousin et successeur Abdallah ben Mutaïb ben Abdelaziz Al Rachid.

Après la chute de la dynastie Al Rachid (1921), leur vainqueur Abdelaziz ben Abderrahman Al Saoud dit ibn Saoud (1880-1953), émir du Nejed et futur roi de l'Arabie saoudite, pour asseoir définitivement sa conquête et la domination de la dynastie des Al Saoud, se montre magnanime vis-à-vis des vaincus, et prend Fahda comme douzième épouse, dont le roi Abdallah est le seul fils (le dixième fils du roi Abdelaziz).

Dès 1982, suite à son intronisation et suivant, en cela, la règle successorale, le nouveau roi Fahd lui avait octroyé le titre de prince héritier, parce qu'il était le plus âgé des frères après lui. En 1996, il l'a installé à la tête du royaume en le nommant régent.

Le prince Abdallah a eu un rôle, peu médiatisé mais actif, dans la diplomatie de la région ; il a offert sa médiation entre la Syrie et la Jordanie en 1980; il eut un rôle décisif dans l'accord de Taëf, qui mit un terme à la guerre civile au Liban en 1989. Enfin, il s'est rapproché de ses voisins iraniens, comme en témoigne la visite officielle du président Mohammad Khatami en Arabie en 1999.

Il a entamé quelques timides réformes politiques en organisant des élections municipales ou en limitant les privilèges des quelque 25 000 membres de la famille royale.

Il a suivi le courant de la mondialisation en privatisant depuis 1997 une partie du secteur pétrolier saoudien. (L'Arabie saoudite est le premier producteur et exportateur mondial de pétrole)

Le lundi 1er août 2005, il devient roi à l'âge de 82 ans à la mort de son demi-frère Fahd disparu à l'âge de 84 ans d'une pneumonie. Son demi-frère, le prince Sultan ben Abdelaziz Al Saoud, ministre de la Défense depuis 1962, devient prince héritier. Mais ce dernier décède le 22 octobre 2011 à New York, alors qu'il y suivait un traitement contre le cancer du colon.

Plus récemment, il décide la construction près de Djeddah de la KAUST, une université des sciences et technologies dotée de 10 milliards de dollars de budget la plaçant au 6e rang mondial.

Pendant la vague de protestations et révolutions dans le monde arabe en 2010-2011, il apporte son soutien au président Moubarak avant sa démission, et accorde l'asile politique au président tunisien Zine El Abidine Ben Ali. Alors que des appels à manifester ont été lancés en Arabie saoudite, le roi prend des mesures sociales à hauteur de 36 milliards de dollars. Pour l'occasion, il rentre au pays après trois mois d'absence. Les mesures qu'il annonce comprennent des allocations pour les chômeurs et les étudiants, des primes pour les fonctionnaires et des aides pour le logement notamment. Il gracie également des prisonniers.

Le 25 septembre 2011, le roi accorde le droit de vote et le droit d'éligibilité aux femmes pour les élections municipales, seul type d'élection existant dans ce pays. Le 11 janvier 2013, le roi (qui nomme tous les membres de son conseil consultatif) appelle 30 femmes à siéger au Conseil, soit 20 % des 150 membres.

La télévision d'état annonce son décès le 23 janvier 2015 à 1h00 (heure de Riyad).
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Mehdi_Ben_Barka_Anefo

Nationalité : Maroc
Né(e) à : Rabat , le 01/1920
Mort(e) le : 29/10/1965
Biographie :

El Mehdi Ben Barka (né en janvier 1920 à Rabat, Maroc - disparu le 29 octobre 1965 à Fontenay-le-Vicomte) était un homme politique marocain, principal opposant socialiste au roi Hassan II et chef de file du mouvement tiers-mondiste et panafricaniste.

Le 29 octobre 1965, devant la brasserie Lipp à Paris, Ben Barka fut enlevé et son corps ne fut jamais retrouvé. Après quarante sept années d'une enquête judiciaire qui n'est toujours pas terminée, l'implication des pouvoirs politiques marocain et français dans cet enlèvement reste controversée.
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Ben_BELLA_3

Né le 25décembre1916 à Maghnia en Algérie et décédé le 11 avril 2012 à Alger, Ahmed Ben Bella est un homme d’Etat algérien.
Fils de paysans marocains ayant émigré, il  fait ses études secondaires à Tlemcen.
Ahmed Ben Bella qui pratiquait le football dans sa ville natale de Maghnia a joué pour l'Olympique de Marseille lors de la saison 1939-1940 et aussi pour l'équipe de France militaire au poste de milieu de terrain alors qu'il était sous-officier de l'armée française engagée dans la Seconde Guerre mondiale.
Durant la Seconde Guerre mondiale, il combat dans l'armée française au sein du 5e régiment de tirailleurs marocains de la 2e division d'infanterie marocaine (2e DIM).En 1944, il participe à la bataille du mont Cassin au sein du Corps expéditionnaire français commandé par le général Juin, puis aux campagnes de France et d'Allemagne au sein de la 1re armée du général de Lattre. Promu adjudant, il est cité quatre fois dont deux fois à l'ordre de l'Armée et décoré de la Médaille militaire par le général de Gaulle en avril 1944 en Italie.
Marqué par les massacres du 8 mai 1945, il adhère au PPA–MTLD, de Messali Hadj. Il est ensuite élu conseiller municipal de sa ville en 1947. Membre de l'O.S. dirigée par Hocine Aït Ahmed avec Rabah Bitat, il participe au casse de la poste d'Oran de 1949 afin de financer le parti.
En mai 1950, il est arrêté à Alger, jugé coupable et condamné, deux ans plus tard, à sept ans de prison. Il s'évade en 1952 et se réfugie au Caire auprès d'Hocine Aït Ahmed et de Mohamed Khider avec qui il formera plus tard la délégation extérieure du Front de libération nationale (FLN).
En tant que chef du Comité révolutionnaire d'unité et d'action (CRUA),il fut arrêtépar l’armée française, en compagnie de Mohamed Boudiaf, Hocine Aït Ahmed, Mohamed Khideret Mostefa Lacheraf suite au détournement, le 22 octobre 1956 de son avion, entre Rabat et Tunis.
Libéré en 1962 après son emprisonnement au Fort Liédot sur l'île d'Aix (France, département de la Charente-Maritime, tout proche du Fort Boyard), il participe au congrès de Tripoli où un différend l'oppose au GPRA.. Il rentre à Alger et, le 27 septembre 1962, est désigné président du Conseil. Il installe alors un pouvoir sans partage.
Ben Bella a pour objectif de construire un socialisme typiquement algérien (liens avec Cuba et la France à la fois) tout en épurant le parti, l'armée et l'administration lorsqu'il devient secrétaire général du bureau politique du FLN en avril 1963. Son dauphin désigné est alors le colonel Boumedienne. Après l'adoption d'une constitution, il se fait élire en septembre 1963 président d'une République très présidentielle et autoritaire.Il réussit, dans la violence, à réduire les insurrections kabyles et les diverses oppositions politiques. Soutenu par l'Égypte et par Cuba, il s'engage dans la guerre des sables contre le Maroc. Il se rapproche des puissances communistes, Chine et U.R.S.S..
Partisan du panarabisme et admirateur du colonel Nasser, il entreprend une politique d'arabisation de l'enseignement et fait appel à des instituteurs égyptiens.
Il est renversé par le coup d'État de Boumediene le 19juin1965, emprisonné jusqu'en juillet 1979, puis assigné à résidence jusqu'à sa libération en octobre 1980.
Gracié par le président Chadli Bendjedid, il s'exile en Suisse à partir de l'année 1981. Il crée alors le Mouvement pour la démocratie en Algérie et se rapproche d'un autre « chef historique » exilé de la révolution algérienne, Hocine Aït Ahmed.
Il revient en Algérie le 27septembre1990. A cette époque, il soutient fermement le régime de Saddam Hussein et prône une alliance arabe contre l'agression américaine en Irak. « Les Algériens iront combattre, car là-bas ce sont les intérêts de tous les Arabes qui sont menacés et nous assistons à la naissance d'une croisade, une autre croisade lancée contre les peuples arabes »
En 2009, il assiste à la prestation de serment du président Abdelaziz Bouteflika et prône la réconciliation avec les islamistes en Algérie.
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David Ben Gourion, à l'origine David Grün, né le 16 octobre 1886 à Płońsk (actuelle Pologne, à l'époque dans l’Empire russe), mort le 1er décembre 1973 à Sde Boker (Israël), est un homme politique sioniste, fondateur de l'État d'Israël, dont il est Premier ministre de 1948 à 1953 et de 1955 à 1963. Les mots hébreux Ben Gourion signifient « Fils du Lion ».

Ben Gourion est un des fondateurs du Mapaï, devenu par la suite le Parti travailliste israélien, qui a dirigé la communauté juive de Palestine (Yichouv) à l'époque du mandat britannique (1918-1948), puis l'État d'Israël durant les trois premières décennies de son existence.

À l'époque de sa naissance, Płońsk se trouve dans la partie de la Pologne (Royaume de Pologne ou Royaume du Congrès) relevant de l'Empire russe.

Il est issu d'une famille juive sioniste. Son père, professeur d'hébreu, est membre de l'organisation les Amants de Sion.

À 17 ans, durant ses années à l'université de Varsovie, il rejoint l'association Poale sion, qui par la suite devient un parti sioniste d'orientation marxiste.

Ardent sioniste, David Ben Gourion émigre en Palestine en 1906, alors que la région est une province de l'Empire ottoman.

Il travaille d'abord dans les orangeraies et les vignobles des exploitations agricoles juives créées dans les années 1880 par les sionistes de la première émigration. Il est aussi garde en Galilée (avec le Hashomer, la première milice juive). Il vit pauvrement, parfois en proie à la malaria. Comme il l'indiquera par la suite, son travail modeste et surtout le chômage fréquent, lui font connaître la faim, ce qui ne l'empêche pas de refuser toute aide financière de sa famille.

C'est à cette époque qu'il entre au Comité central du Poale sion.

En 1910, il devient journaliste au journal du parti à Jérusalem et adopte le nom hébraïque de Ben Gourion, nom d'un juif qui combattit contre les Romains durant la guerre des Juifs décrite par Flavius Josèphe.

En 1912, il commence des études de droit à l'université d'Istanbul, capitale de l'Empire ottoman. Il s'agit entre autres de tisser des liens avec la future élite ottomane, afin de la rendre plus favorable au projet sioniste.

En 1914, lorsque la Première Guerre mondiale éclate, Ben Gourion, fidèle à sa stratégie d'alliance avec la Turquie, adopte et promeut une attitude loyaliste de la part du Yichouv. Mais en 1915, la guerre étant déclarée entre la Russie, dont Ben Gourion est toujours officiellement ressortissant, et l'Empire ottoman, David Ben Gourion, comme près de 30 000 autres juifs de Palestine (sur 85 000) est obligé de partir : il se réfugie aux États-Unis.

Dans un premier temps, il continue de soutenir l'Empire ottoman contre les alliés occidentaux (France et Royaume-Uni principalement). Mais l'évolution de la guerre, l'entrée en guerre des États-Unis et la prise de position du Royaume-Uni en faveur du sionisme (déclaration Balfour), le font évoluer.

En 1917, il épouse Paula, puis s'engage dans les unités juives que l'armée britannique constitue pour la guerre en Palestine. Il est de retour en Palestine en 1918, dans les rangs de l'armée britannique, au sein du 39e bataillon des fusiliers royaux, régiment parfois appelé « Légion juive ».

En 1919, Ben Gourion participe à la création du Akhdut Ha'avoda (« L'union du travail »), le parti sioniste marxiste qui succède au Poale sion. Il se situe plutôt à l'aile droite (réformiste) de ce parti. L'aile gauche, désignée comme « groupe de Rostov », est progressivement marginalisée.

Après l'assassinat le 16 juin 1933 de Haïm Arlozoroff, chef du département politique de l'Agence juive, Ben Gourion voit son influence encore augmenter. Il devient en 1935 président de l'Agence juive, et démissionne de son poste au sein de la Histadrout. Il devient alors le principal dirigeant du Yichouv sioniste. L'alliance avec les libéraux de Weizmann est cependant poursuivie : ce dernier reste le président de l'OSM.

La même année (1935), Ben Gourion tente de se rapprocher du Parti révisionniste de Vladimir Jabotinsky. Ce parti de droite nationaliste a en effet des relations exécrables avec la gauche sioniste. Les révisionnistes ont été accusés du meurtre d'Arlozoroff (encore aujourd'hui, cette responsabilité fait débat). L'aile droite du parti (Brit Ha'birionim, sous l'autorité de Abba Ahiméir), ne cache pas sa sympathie pour le fascisme. Ben Gourion a même traité Jabotinsky de « Vladimir Hitler ». Mais l'ampleur de la haine entre les deux camps commence à inquiéter Ben Gourion. Malgré leurs divergences, Ben Gourion et Jabotinsky essaient donc de rétablir l'unité du mouvement sioniste. Mais l'accord politique qu'ils ont élaboré, approuvé par le parti révisionniste, est rejeté par un référendum interne à la Histadrout. L'incident est révélateur de deux choses :

La priorité de Ben Gourion en faveur du nationalisme par rapport à la lutte gauche - droite ;
Les limites de son pouvoir. Bien que Jabotinsky l'ait traité de « dictateur », Ben Gourion doit prendre en compte les souhaits de sa base politique.

Après cet échec politique, un des rares de sa carrière, les relations avec les révisionnistes redeviendront très mauvaises.

De la fin 1935 à 1939, les arabes se révoltent contre le mandat britannique. Cette révolte s'explique par le refus catégorique de voir un « foyer national juif » s'installer en « terre musulmane », un des objectifs du mandat. Du refus du nationalisme juif naît ainsi un nationalisme arabe, dont est issu le nationalisme palestinien actuel.

Conséquence de cette révolte, la Haganah se développe fortement. Groupe armé de défense des Juifs de Palestine, officiellement interdite par le mandat britannique, elle était dans les années 1920 sous l'autorité de la Histadrout. Elle passe en 1931 sous la direction de l'agence juive, ce qui signifie que son responsable politique suprême était Ben Gourion jusqu'en 1931, et qu'il le redevient en 1935.

En 1937, les Britanniques (commission Peel) envisagent de diviser la Palestine mandataire, et de créer un petit État juif sur une petite partie (15 %) de celle-ci : le nord de la Palestine mandataire et une partie de la bande côtière. Malgré la taille modeste de l'État proposé, Ben Gourion s'engage en faveur du plan de partage, contre l'avis d'une partie du Mapaï (derrière Berl Katznelson et Itshak Tabenkin). Pour ce faire, il a le soutien de Haïm Weizmann.

Mais il ne parvient que partiellement à surmonter les fortes réticences de l'OSM. Celle-ci accepte l'idée d'un partage, mais refuse les frontières trop étroites proposées.

Devant le manque d'enthousiasme des sionistes (et devant l'hostilité des nationalistes arabes), les Britanniques abandonnent le plan Peel. Mais la réaction de Ben Gourion est révélatrice de son pragmatisme.

La Grande Révolte arabe de 1936-1939 en Palestine mandataire amène les britanniques à restreindre l'immigration juive en publiant leur troisième « Livre blanc » de 1939 la limitant à 75 000 Juifs

Ben Gourion va organiser l'opposition résolue du Yichouv à cette politique.

Une immigration illégale est mise en place autour du Mossad l'Aliyah Beth. Elle vise à amener des Juifs en Palestine mandataire.

La rupture entre les Britanniques et le projet sioniste étant maintenant consommée, Ben Gourion et l'Organisation sioniste mondiale décident au congrès sioniste de Biltmore (à New York, aux États-Unis) de 1942 de revendiquer un État juif sur toute la Palestine, impliquant le départ des Britanniques.

Dans le même temps, Ben Gourion oriente le mouvement sioniste dans un soutien résolu à l'effort de guerre contre les nazis. Des membres du Yichouv, en particulier de la Haganah s'engagent dans la « Brigade juive » sous commandement britannique. Il déclare : « Nous aiderons les Britanniques dans la guerre comme s'il n'y avait pas de Livre blanc et nous lutterons contre le Livre blanc comme s'il n'y avait pas la guerre ». En 1942 la puissance mandataire Britannique était en effet elle-même menacée par les troupes de Rommel, et l'arrivée des troupes allemandes au Moyen-Orient signifiait la fin probable du Yichouv.

Si la lutte contre le nazisme est une priorité, la sécurisation du projet sioniste passe avant tout. L'historien Tom Segev a montré que le sentiment d'impuissance et l'ordre des priorités avaient fortement limité les tentatives d'assistance aux Juifs d'Europe.

En 1944, l'Irgoun révisionniste reprend les armes contre le Royaume-Uni.

Entre 1944 et 1945, Ben Gourion organise la répression contre ceux qu'il considère comme des terroristes. Des membres de l'Irgoun sont livrés aux Britanniques. D'autres sont enlevés par la Haganah et soumis à des interrogatoires musclés, parfois à des sévices. Mais cette politique est de plus en plus impopulaire au fur et à mesure du durcissement britannique contre le sionisme.

La crise des réfugiés met fin à cette attitude de l'exécutif sioniste et de Ben Gourion. Des centaines de milliers de rescapés de la Shoah veulent aller en Palestine, mais les Britanniques s'y opposent. Cette politique, perçue comme inhumaine[réf. nécessaire], provoque la colère du Yishouv.

À partir de 1945, Ben Gourion réoriente la politique de l'Agence juive et de la Haganah dans un sens plus anti-Britannique. Si les actions sanglantes de l'Irgoun (et de sa dissidence, le Lehi) continuent à être condamnées, la Haganah participe maintenant à des sabotages (normalement sans morts) contre les Britanniques. Ben Gourion organise grèves et sabotages, tout en renforçant la Haganah par une politique d'achats d'armes en Europe.

Parallèlement, Ben Gourion et la Haganah développent massivement l'immigration clandestine (Aliyah Beth). Des dizaines de milliers de réfugiés parviennent à pénétrer dans le pays, mais des dizaines de milliers d'autres sont arrêtés par les Britanniques et enfermés dans des camps à Chypre ou en Allemagne, provoquant une forte sympathie internationale. Le sommet de cette crise des réfugiés sera atteint avec l'odyssée du cargo Exodus.

En 1947, les Britanniques, qui ne maîtrisent plus vraiment la situation, décident de rendre leur mandat sur la Palestine à l'ONU. Celle-ci décide de partager le pays entre juifs et arabes. Voir l'article détaillé sur le Plan de partage de 1947.
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Oussama ben Laden

Né à Riyad (Arabie saoudite) le 10/03/1957 ; Mort à Abbottabad (Pakistan) le 02/05/2011

Né en Arabie saoudite en 1957, Oussama ben Laden est, jusqu'à sa mort en 2011, un des leaders du mouvement terroriste islamiste Al-Qaïda. Issu d'une riche famille originaire du Yémen, il suit des études de commerce dans la prestigieuse université du roi Abdulaziz à Djeddah. Étudiant pieux et réservé, il étudie les principaux textes du wahhabisme, un mouvement religieux saoudien.

En 1979, l'URSS envahit l'Afghanistan, et Oussama ben Laden décide de répondre à l'appel du djihad. À la demande du prince saoudien Turki, il organise le départ des volontaires vers l'Afghanistan. Sur le terrain, il est chargé de coordonner leur action et de former les moudjahidin, ceux qui combattent au nom de l'islam. Il crée une base de données avec la liste de tous les volontaires : Al-Qaïda.

En 1989, les forces soviétiques quittent l'Afghanistan. Ben Laden rentre en Arabie saoudite, où il est accueilli en héros. Il exprime haut et fort son désaccord avec la politique menée par la famille royale. En 1991, on lui confisque son passeport, et il est contraint de quitter l'Arabie saoudite. Dans les années 1990, il finance des camps d'entraînement. Soupçonné d'être impliqué dans plusieurs attentats à la bombe, Oussama ben Laden devient ennemi officiel des États-Unis en 1998. Expulsé du Soudan, il se réfugie en Afghanistan avec l'aide des talibans.

Un premier mandat d'arrêt international est lancé contre lui par Interpol ; en 1999, le FBI le classe parmi les 10 criminels les plus recherchés, pour son implication dans les attentats contre les ambassades américaines en Tanzanie et au Kenya. À la suite des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, sa tête est mise à prix pour 25 millions de dollars. Le gouvernement afghan refusant de le livrer, le gouvernement de George W. Bush organise une intervention internationale pour exterminer Al-Qaïda. Oussama ben Laden est abattu au Pakistan le 2 mai 2011 pendant un raid américain.

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mhidi

"Mohamed Larbi Ben M'hidi naquit en 1923 près de Aïn M'lila dans une famille rurale aisée. Il fit ses études primaires à l'école française où il obtint son Certificat d'études, puis entreprit des études secondaires à Biskra.

Il travailla ensuite comme comptable au service du Génie civil de Biskra, puis s'installa à Constantine où il fut proche de l'Association des Oulémas et en particulier de Moubarek el-Mili. Ben M'hidi adhéra au mouvement des Amis du Manifeste et de la Liberté (AML) fondé par Ferhat Abbas et participa au congrès de mars 1945.

Les massacres du 8 mai 1945 marquèrent sa volonté de poursuivre ses activités clandestines. Il adhéra au Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) et à l'Organisation Spéciale (OS) à laquelle participèrent également Ben Bella, Aït Ahmed et Mohamed Boudiaf (dont il fut l'assistant).

En avril 1954, Ben M'hidi fut l'un des 9 fondateurs du C.R.U.A qui le 10 octobre 1954 transformèrent le CRUA en FLN et décidèrent de la date du 1er novembre 1954 comme date du déclenchement de la lutte armée pour l'indépendance algérienne.

En 1956, il devint membre du Conseil National de la Révolution Algérienne; il était proche des idées de Abane Ramdane et Krim Belkacem. Le premier fut assassiné au Maroc à la fin de décembre 1957, le second à Francfort le 18 octobre 1970. Il participa à l'organisation des premiers attentats de la bataille d'Alger.

Arrêté le 23 février 1957 par les parachutistes, il refusa de parler sous la torture avant d'être pendu extrajudiciairement par le général Aussaresses dans la nuit du 3 au 4 mars 1957. Le général Bigeard, qui avait rendu hommage auparavant à Ben M'hidi avant de le confier aux services spéciaux, regretta cette exécution.

Dans une conférence de presse donnée le 6 mars, le porte-parole du gouvernement général déclara : Ben M'hidi s'est suicidé dans sa cellule en se pendant à l'aide de lambeaux de sa chemise. En 2001, dans une confession au journal Le Monde, le général Aussaresses reconnaîtra avoir assassiné Larbi Ben M'Hidi ainsi que l'avocat Ali Boumendjel dans la nuit du 3 au 4 mars 1957.

Le 5 mars 2007, le génèral Aussaresses, dans un entretien au Monde, retrace les dernières heures de Larbi Ben M'hidi :

Larbi Ben M'Hidi est conduit dans la ferme désaffectée de la Mitidja d'un colon extrémiste. Six hommes dont Aussaresses préparent l'exécution en passant une corde à travers un conduit de chauffage. L'un des hommes a joué le rôle du supplicié pour vérifier que tout était au point. Il est monté sur un tabouret, a passé sa tête dans le noeud et regarde les autres provoquant un fou rire général. Un parachutiste veut bander les yeux de Ben M'hidi. Celui ci refuse. Le soldat répond qu'il exécute un ordre. Ben M'hidi réplique qu'il est colonel de l'ALN et qu'il sait ce que sont les ordres. Sa demande sera refusée ; Il sera pendu les yeux bandés et se taira jusqu'à la fin. Pour le pendre, les bourreaux vont s'y prendre à deux fois. La première fois, la corde se casse."
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Le cheikh Zayid bin Sultan Al Nahyan, surnommé le sage des Arabes, était un homme politique, fondateur de la fédération des Émirats arabes unis, qu'il dirigeait depuis sa création le 2 décembre 1971. Son année de naissance n'est pas connue avec exactitude (selon les sources, il serait né en 1908, 1916 ou en 1923). Il est décédé le 2 novembre 2004 à environ 86 ans, après trente années passées à la tête des Émirats.

Le cheikh Zayid était malade depuis plusieurs années, et n'assistait plus aux sommets arabes. Il avait reçu une greffe de rein en août 2000.

Son fils aîné, le cheikh Khalifa bin Zayid Al Nahyan est devenu président des Émirats à la mort de son père.
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josé

José Benazeraf est un réalisateur, scénariste et producteur de cinéma français né le 8 janvier 1922 à Casablanca, au Maroc, et mort le 1er décembre 2012 près de Cadix, en Espagne.

Après avoir fait des études à l'Institut d'études politiques de Paris, il commence sa carrière en produisant Les Lavandières du Portugal en 1957, un film de Pierre Gaspard-Huit. Partageant un bureau avec le producteur Georges de Beauregard, il fait une apparition dans À bout de souffle de Jean-Luc Godard à bord de sa Thunderbird blanche à deux places, que Poiccard (Belmondo) lui vole dans le film. Il passe également à la réalisation de films. Au fil du temps, les films deviendront de plus en plus explicites, jusqu'au moment où le cinéaste signera des films délibérément pornographiques (à partir du milieu des années 1970).

Metteur en scène iconoclaste, qui réalisait ses films à la vitesse de la lumière, personnage dérangeant, qui osa souvent mêler politique et érotisme, il a encouru les foudres de la censure. De Henri Langlois à Dominique Païni, il fera plus tard le bonheur des directeurs de la Cinémathèque française qui n'ont cessé de lui rendre hommage. Henri Langlois a dit, présentant un de ses films : « Les films de Benazeraf charrient des pierres et des diamants. »

Un premier ouvrage lui est consacré en 1973 : José Benazeraf collection Anthologie permanente de l'érotisme au cinéma édité par Éric Losfeld, signé Paul-Hervé Mathis & Anna Angel.

En 2007, un ouvrage érudit paraît chez Clairac éditeurs, José Benazeraf, la caméra irréductible par Herbert P. Mathese. On y apprend que l'orthographe correcte de son nom est José Benazeraf, sans accent.

Fin 2008, huit de ses films sont édités pour la première fois en dvd par K Films : Le Désirable et le Sublime, Joë Caligula - Du suif chez les dabes, Le Concerto de la peur, L'Éternité pour nous, L'Enfer dans la peau (La Nuit la plus longue), L'Enfer sur la plage, Séquences interdites, Brantôme 81 : Vie de dames galantes.

Il meurt, le 1er décembre 2012.
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julien

Écrivain, essayiste et polémiste français, Julien Benda est né à Paris le 26 décembre 1867, dans une famille juive qui l'élève à l'abri du besoin et dans le respect des valeurs libérales.

Il passe par la fascination de la vie militaire, la découverte extasiée des mathématiques et l'expérience décevante de l'École centrale, des études d'histoire et la fréquentation des milieux mondains, avant d'entrer en littérature, et en même temps dans l'action, au moment de l'affaire Dreyfus.

Il livre son premier texte au Siècle le 15 janvier 1898, deux jours après le fameux "J'accuse" d'Émile Zola. Tout en s'associant au mouvement des "intellectuels" et en assumant les mots d'ordre de "justice" et de "vérité" contre l'illégalité du procès, Benda se réserve une place singulière à l'intérieur du camp dreyfusard. Dans les nombreux articles qu'il écrit pour La Revue blanche et qu'il réunit ensuite en un volume intitulé Dialogues à Byzance (1900), il s'interroge sur la valeur symbolique de l'erreur judiciaire de 1894 ainsi que sur la réaction de 1897; sur les deux mentalités et les deux morales dont l'affaire a fait éclater l'opposition, sous forme de conflit entre esprit d'autorité et esprit de discussion; sur le sens et les implications des nouveaux phénomènes culturels par rapport aux institutions républicaines. Dans la mobilisation en faveur d'Alfred Dreyfus, il salue l'avènement d'une "sensibilité intellectuelle" et l'apport d'une méthode et d'un système de valeurs fondés sur la recherche de la vérité.

Selon lui, en tant que nouveau sujet de la scène politique les intellectuels ont produit une autre interprétation du cas judiciaire et des événements; leur action ne pouvait être que positive, leur morale étant favorable au développement de la démocratie et au bonheur des hommes. D'où la mission que leur attribue Benda: connaître et comprendre la morale dont les adversaires sont porteurs, en saper l'action à la base, s'opposer aux attitudes sentimentales et rhétoriques, à l'esprit de salon, bref à ce qu'il résume par le mot "littérature" et par les noms de Maurice Barrès et de Jules Lemaitre.

Benda collabore ensuite aux Cahiers de la Quinzaine de Charles Péguy et publie en 1910 un roman, L'Ordination, qui manque de peu d'obtenir le prix Goncourt.

Dans différents essais publiés dans les années 1910-1920, il milite, aussi bien sur le plan littéraire qu'esthétique, pour un retour au classicisme, au rationalisme, à l'intelligence pure, par opposition au bergsonisme dominant qui se manifeste alors dans le goût pour l'inexprimable, l'irrationnel, le psychologique. Dans son ouvrage Le Bergsonisme ou une philosophie de la mobilité (1912), il entreprend une critique du "dogme de la mobilité de la pensée" et du style romantique en philosophie.

Autant que le militaire, l'homme de lettres est aux yeux de Benda l'ennemi de l'intellectuel, par son incapacité à aborder les questions avec la rigueur adéquate. Au conflit entre deux formes de sociétés et de morales (civile et militaire), il fait correspondre le conflit entre deux cultures: la culture scientifique, ou d'idées, fondée sur le respect du document et sur l'esprit critique, apanage d'une aristocratie intellectuelle; et la culture des gens de lettres, faisant appel au pouvoir de la suggestion, de la séduction, de la passion, produit d'une sensibilité populaire et féminine. Ce "logicien égaré parmi des gens de lettres" (comme il se définit lui-même dans son autobiographie) n'a de cesse d'attaquer la culture de son temps, philosophique et littéraire.

Dans Belphégor, publié en 1918 mais écrit avant la guerre, il critique les tendances littéraires de son époque qui préfère la religion de l'émotion et de l'action à la spéculation pure. Il oppose au premier romantisme, "plastique", le romantisme "musical", irrationnel, symboliste et décadent, dont il dénonce la persistance dans la littérature du XXe siècle.

Dans La France byzantine, qu'il fait paraître en 1945 mais qu'il a écrite pendant son exil de Carcassonne sous l'Occupation allemande, il accuse de gratuité, d'incohérence, de subjectivisme, de mysticisme, d'hermétisme, de préciosité toute une littérature issue de la théorie de l'art pour l'art.

A la "furie du mouvant", dans laquelle il voit le trait caractérisant la modernité, il oppose son propre "fixisme", enraciné dans le rationalisme cartésien, dont il fait le pivot d'un véritable système: l'antithèse irréductible entre "statique" et "mouvant" structure toutes ses réflexions critiques et théoriques, à partir de sa contestation de la philosophie bergsonienne jusqu'à une tentative de discours métaphysique. A une culture qu'il considère comme responsable d'avoir provoqué le cataclysme des notions morales et des valeurs intellectuelles, il oppose une figure de l'intellectuel gardien des valeurs — le clerc —, capable d'intervenir dans les conflits pour y défendre la justice et la vérité; et prêt à recevoir le mépris et la répression.

La Trahison des clercs, son livre le plus connu avec lequel, en 1927, il inaugure une longue collaboration avec la Nrf, est un réquisitoire contre l'emprise des passions politiques au détriment de la raison et d'autres passions; et contre une tendance de la culture à devenir "culture des égoïsmes". Il y accuse les intellectuels d'avoir trahi la cause de l'esprit en cédant aux attraits de l'engagement politique — ce qui ne signifie d'ailleurs pas, dans sa pensée, que le clerc doive se désintéresser des affaires temporelles. C'est aussi un diagnostic des dangers que courent les démocraties modernes, et il s'achève par un cri d'alarme: un monde qui renonce à toute référence et à tout contrôle éthiques court à sa perte, non seulement morale mais aussi matérielle, car c'est un monde livré à toutes sortes de conflits: de nation, de race, de religion, de classe et de groupe.

Cependant, Benda ne bannit pas la passion de l'univers du clerc. Il lui réserve la passion de l'idée et la passion de la connaissance; il lui réserve aussi la passion de la justice et de la démocratie. Sa critique de la violence ne se confond jamais avec l'abstentionnisme et le pacifisme. Au contraire, les valeurs dont il proclame le caractère étemel et absolu l'autorisent à chaque fois à choisir, à distinguer — du point de vue moral mais en se situant sur le terrain politique — entre la cause juste et la violation du droit.

À partir de cette critique sociale et politique, il développe une conception philosophique plus structurée qui trouve son expression dans La Fin de l'éternel (1928) et surtout dans son Essai d'un discours cohérent sur les rapports de Dieu et du monde (1931). Entre Dieu, entendu comme l'être indéterminé, et le monde, entendu comme l'ensemble des phénomènes distincts, il y a selon lui un dualisme radical exprimé par les deux volontés du "Dieu infini" et du monde. Dans le monde contemporain, il voit la disparition progressive de la volonté d'un retour au "Dieu infini" et donc la prédominance du contingent et de l'irrationnel. Sa conclusion pessimiste est que le monde phénoménal n'a plus besoin du Dieu infini.

Pendant la Première Guerre mondiale, il contesta à Romain Rolland une incapacité de distinguer entre amour et justice, justice et abstention. Il attaque de nouveau l'auteur d'Au-dessus de la mêlée — et avec lui le philosophe Alain et tous les mouvements pacifistes — au cours des années trente, dénonçant une attitude de "belles âmes" qui ouvre la voie aux régimes totalitaires.

La défense de la démocratie est pour Benda un impératif absolu, fondé sur la conviction de la supériorité morale des principes démocratiques, et sur la considération que la Charte des droits de l'homme contient les prémisses pour la réalisation historique des valeurs idéales de la justice, de la liberté, du bonheur de tous. Dans le fascisme et le nazisme, il voit la réalisation d'une culture de la force dont il a toujours dénoncé le danger. Il se fait clerc militant, et à partir de 1935 il accorde son soutien à la gauche, militant notamment aux côtés de certains intellectuels antifascistes.

En 1947, dans son ouvrage Tradition de l'existentialisme ou philosophie de la vie, il critique agressivement l'Existentialisme comme philosophie de l'accidentel et du caduc.

Julien Benda est mort à Fontenay-aux-Roses le 7 juin 1956, à l'âge de 89 ans.

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Chadli_Bendjedid_1979

Chadli Bendjedid, né le 1er juillet 1929 à Seba'a, dans la commune de Bouteldja (région d'El-Taref, nord-est de l'Algérie) et mort le 6 octobre 2012 à l'hôpital militaire de Aïn Naâdja d'Alger1, est un colonel et un homme d’État algérien.

Militaire de carrière, membre du conseil de la Révolution de juin à juillet 1965, son accession à la magistrature suprême est décidée par un conclave militaire ainsi il fut le troisième président de la République algérienne démocratique et populaire, du 7 février 1979 jusqu'à sa démission le 11 janvier 1992. Il fut aussi ministre de la Défense du 8 mars 1979 au 25 juillet 1990.

De plus, il a été président du Front de libération nationale durant son mandat à la présidence de la République.

Chadli Bendjedid rejoint le Front de libération nationale (FLN) en 1955, durant la Guerre de Libération nationale algérienne (Guerre d'Algérie, 1954-1962), au sein duquel il exerce plusieurs fonctions et responsabilités. Il sera ainsi chef de bataillon puis chef d'un sous-groupement de 6 000 hommes. En mission pour le compte de l'État-major du colonel Houari Boumedienne, il est fait prisonnier en juillet 1962 par le commandement ALN de la wilaya II (Nord Constantinois), dirigé alors par le colonel Salah Boubnider dit "Sawt el-Arab", le 5 juillet 1962, date de la proclamation de l'indépendance de l'Algérie.

À l’indépendance de l'Algérie en 1962, Chadli Bendjedid est nommé commandant de la région militaire de Constantine jusqu'en 1964. Il prend ensuite en charge la seconde région militaire, celle d'Oran où il a la mission de permettre l'évacuation des forces militaires françaises stationnées à Mers el-Kebir conformément aux Accords d'Évian et la surveillance de la frontière entre l'Algérie et le Maroc sujette à de multiples tensions avec le Maroc. Il reste à ce poste pendant quinze années, jusqu'à sa nomination à Alger par le colonel Houari Boumedienne comme coordonnateur de l'ensemble des services de sécurité.

Houari Boumedienne nomme Chadli Bendjedid membre du conseil de la révolution à la suite de son coup d'État militaire du 19 juin 1965. Il conserve ce poste jusqu'à la mort de Boumedienne.

Chadli Bendjedid est promu au grade de colonel en 1969. Il accède à la présidence de la République, de par son grade le plus élevé et parce qu'il est le plus ancien dans la hiérarchie militaire. Son accession au pouvoir a été facilitée par un conclave de militaires.

Chadli Bendjedid a été élu trois fois en tant que président de la République, cumulant treize ans d'exercice. Pendant son mandat, il fait libérer le premier président de la République, Ahmed Ben Bella, emprisonné par Boumedienne depuis le coup d'État de 1965. Il autorise le retour en Algérie des opposants historiques tels que Hocine Aït Ahmed et Bachir Boumaza.

Durant la présidence de Chadli Bendjedid, certains haut-gradés de l'état major se sont vu gagner en prépondérance dans le paysage politique algérien, parmi eux on peux citer Larbi Belkheir, Khaled Nezzar, Mohamed Lamari et Mohammed Touati qui seront, pour un temps, des personnalités influentes pendant les années de crise de l’ère post-Bendjedid.

C'est sous sa présidence qu'ont lieu les manifestations durement réprimées d'octobre 1988. À la suite de celles-ci, il annonce l'instauration du pluralisme politique lorsque les citoyens demandaient du travail, des logements et des produits de première nécessité. Dans ce contexte le Front Islamique du Salut (FIS), fondé en 1989, est apparu comme incarnant le mécontentement populaire à l'égard du parti unique. Cela permit au FIS de construire sa campagne électorale et bâtir un programme politique basé sur la charia islamique face à un peuple désorienté qui votera massivement pour lui en 1990 et 1991.

Il a été le père de l’affaiblissement volontaire des appareils répressifs de l’État. Affaiblissant le pouvoir de la DGSN (Sureté Nationale), qui était aussi important s'agissant de mœurs, de civisme et de sureté publique que celui de la Sécurité Militaire dans son rôle de police politique et garant de la sécurité nationale ; la Sécurité Militaire qui se verra d'ailleurs divisée en trois entités distinctes durant sa présidence, amoindrissant ainsi le pouvoir de cette structure.

Il est présenté aussi comme étant le père de l'initiative démocratique en Algérie dans les années 1980 : il met fin au système du parti unique en engageant le pays dans le multipartisme (quoique toujours dépendant de l'État), libère l'expression publique de la possible répression de la police politique, met fin à toute restriction de quitter le territoire, une allocation devise est même fixée à tout citoyen voulant partir à l'étranger pour motifs touristiques.

Sur le plan économico-social, il réalise d'importantes infrastructures ; routes, barrages, logements, le sanctuaire du martyr, etc. D'un autre côté, il applique un changement radical par rapport à la politique de son prédécesseur, Houari Boumedienne. Deux des six projets de zone industrielle sont annulés. Il favorise les importations au détriment du développement local ; beaucoup de secteurs productifs se sont effondrés. La chute des prix du pétrole à partir de 1986 mettra fin à cette politique socio-économique.

En diplomatie, il nomme Mohammed-Seddik Benyahia en tant que ministre des affaires étrangères, avec comme objectif la mise en œuvre d'un dispositif pour rééquilibrer les relations extérieures de l'Algérie, notamment en matière d'armement. Ainsi, les États-Unis vont être au centre de cette nouvelle politique. Il sera même le premier président de l'Algérie à se rendre en visite officielle aux États-Unis (du temps du président Reagan), les relations avec ce grand pays ne cesseront de se renforcer, notamment depuis le rôle remarquable qu'avait joué l'Algérie dans le dénouement de la prise d'otages américains à Téhéran (Iran). Après les événements d'octobre 1988, ce lien sera quelque peu affaibli ; incitant ainsi le gouvernement à engager le pays dans une nouvelle expérience politique – "la voie démocratique".

Il fut réélu pour une troisième fois à la tête de l'État le 22 décembre 1988, fit adopter par référendum la quatrième constitution le 23 février 1989. Le 5 juin 1991 il annonce la proclamation de l'état de siège.

Chadli Bendjedid annonce sa démission le 12 janvier 1992 et le déploiement de l'armée dans Alger. Cette démission prend forme d'un véritable coup d'État dirigé par les généraux « janviéristes ».

Après les événements de janvier 1992, il fut assigné à résidence.

Les généraux janviéristes , qu'il a lui-même placés, décident d'interrompre le processus électoral qui a permis au FIS de gagner aux élections législatives. Cette opération a entraîné la société dans des affrontements qui mèneront le pays à la guerre civile, qui durera dix ans. La montée du FIS s'est faite grâce à Chadli, qui voulait cohabiter avec le FIS dans le cadre des lois de la République.

L'approche politique dégagée avec son Premier ministre Mouloud Hamrouche, tient toujours : les développements politiques de la crise algérienne au lendemain de l'annulation du second tour des élections législatives de janvier 1992, confirment la tendance voulue par le tandem Chadli-Hamrouche pour la construction d'une "autre" Algérie ouverte et moderne...[évasif]

Chadli reste un homme politique très important pour comprendre l’Algérie d’aujourd’hui. Il est le seul et unique maquisard à avoir exercé les de hautes responsabilités sans discontinuer de février 1955 à janvier 1992 : chef maquisard de la base de l'est, chef de la 5e région militaire, chef de la 2e région militaire regroupant les plus importantes forces de l'ANP, coordinateur des services de sécurité, et président de la République.

La publication de ses Mémoires fut annoncée pour le 1er novembre 2012, date coïncidant avec le 58e anniversaire du déclenchement de la guerre de Libération nationale.

Au début de l'année 2012, il est hospitalisé à Paris pour un cancer. Admis dans le service de réanimation à l'hôpital militaire de Aïn Naâdja, à Alger, le 3 octobre 2012, il souffre d'un cancer de la prostate assez avancé, en plus d'une insuffisance rénale. Sa mort est annoncée le 6 octobre 2012 à l'âge de 83 ans.
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Malik Bendjelloul est un réalisateur et documentariste suédois, né le 14 septembre 1977 à Ystad en Suède, décédé le 13 mai 2014.

Né d'un père algérien et d'une mère suédoise, Malik Bendjelloul a été enfant-acteur dans les années 1990. En 2012, il réalise Sugar Man un documentaire sur le parcours de Sixto Rodriguez, chanteur américain de rock des années 1970 qui ignorait son succès en Afrique du Sud. Le film obtient de très nombreux prix à travers le monde, dont l'Oscar du meilleur film documentaire.
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Nationalité : Uruguay
Né(e) à : Paso de los Toros , le 14/09/1920
Mort(e) à : Montevideo , le 17/05/2009
Biographie :

Mario Benedetti est un écrivain uruguayen multiforme : poète, mais aussi nouvelliste, essayiste, romancier et dramaturge. Il est considéré comme l'un des écrivains les plus importants de l'Amérique latine.

Auteur notamment du recueil de poèmes Inventaire, et des romans La trêve, L'anniversaire de Juan Angel, Printemps avec un coin cassé ou Echaffaudages, dans lesquels il met en scène la classe moyenne et la bureaucratie, Benedetti était également un dirigeant politique engagé à gauche.

Fondateur du Mouvement du 26 mars, en 1971, il a fait partie du bureau exécutif du Frente Amplio (Front élargi), coalition de gauche actuellement au pouvoir.

Contraint à l'exil pendant la dictature militaire, de 1973 à 1985, il a résidé en Argentine, au Pérou, à Cuba et en Espagne.

Benedetti avait reçu de nombreux prix littéraires dont le Prix international Menéndez Pelayo, le Prix Reina Sofia de Poésie ou le Prix ibéroaméricain José Martí. 
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Mathieu Bénézet, né le 7 février 1946 à Perpignan et mort le 12 juillet 2013, est un écrivain français.

Son œuvre littéraire est protéiforme. Reconnu avant tout comme un des poètes les plus importants de sa génération, il est l'auteur aussi de nombreux essais, textes en prose (mêlant création et réflexions) et romans. Il interroge chaque discipline qu'il investit. Il développe aussi bien des formes élégiaques, lyriques, les poèmes brefs ou en longues laisses, le poème dramatique, etc. Jamais didactique (plutôt bouleversante parce que bouleversée), sa poésie est traversée par ses réflexions esthétiques ou philosophiques.

Marqué, jeune homme, par sa rencontre avec André Breton et Louis Aragon, son travail tente une synthèse entre leurs œuvres respectives. Profondément singulier, ce travail offrira dès ses premiers livres une voie nouvelle. Son influence sera considérable comme il jouera un rôle central dans les années 70 et 80 avec des poètes comme Jacques Dupin ou Anne-Marie Albiach. Son amour de la poésie commanda ses avancées dans ses domaines et ses soutiens multiples manifestés tant comme éditeur et essayiste qu'en tant qu'homme de radio.

En 2013, il reçoit le Grand prix de poésie de l'Académie française pour l’ensemble de son œuvre poétique.
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media

Valérie Benguigui (née le 6 novembre 1965 à Paris et morte le 2 septembre 2013) est une actrice française, également metteur en scène de théâtre.

Elle suit des cours au Cours Florent, où elle entre à 24 ans, ainsi qu'à l'école du théâtre national de Chaillot.

Elle débute au cinéma dans un film de Francis Huster, On a volé Charlie Spencer ! en 1986, et à la télévision dans Palace de Jean-Michel Ribes.

Dans la série télévisée Avocats et associés, elle incarne l'avocate Nadia Botkine de 2001 à 2005.

Au théâtre, où elle met en scène plusieurs spectacles de Valérie Lemercier et un one-woman show de Charlotte de Turckheim, Valérie Benguigui joue en 2007 dans La Mémoire de l'eau, avec Florence Pernel et Charlotte Valandrey.

Valérie Benguigui est mariée à Eric Wapler, comédien et directeur de restaurant qu'elle a connu au Cours Florent.

Elle meurt d'un cancer du sein le 2 septembre 2013 (à 47 ans)..
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bossuet

Nationalité : France
Né(e) à : Dijon , le 27/09/1627
Mort(e) à : Paris , le 12/04/1704
Biographie :

Jacques-Bénigne Bossuet (surnommé parfois l'Aigle de Meaux) est un homme d'Église, Évêque de Meaux, prédicateur et écrivain français.

Issu d'une famille de parlementaires, il reçoit une éducation classique (latin, grec) chez les jésuites. A 15 ans, il est envoyé à Paris pour finir ses études. Il y étudie la philosophie et la théologie. Destiné au sacerdoce, il fréquente pourtant les mondains (Corneille) et écrits des poèmes.

En 1648, il est ordonné sous-diacre à Langres. Considéré comme un très grand orateur, il rompt dans ses "Sermons" avec les idées du siècle.

En 1652, reçu docteur en théologie, il est ordonné prêtre à Metz et, dans le même temps, devient l'archidiacre de Sarrebourg, puis, en 1654, celui de Metz.

En 1670, il est consacré, avec l'assentiment du Pape, évêque de Condom (Gers). Il renonce à ce poste l'année suivante pour devenir précepteur du Dauphin, Louis de France. Pendant cette époque, il prononce plusieurs "Oraisons funèbres" dans lesquelles il fait sentir avec ampleur et musicalité le néant des grandeurs humaines.

Il est élu membre de l'Académie française en 1671.

En 1681, Bossuet écrit son "Discours sur l'histoire universelle". A la fin de l'éducation du Dauphin, en 1682, il est nommé évêque de Meaux et rédige la Déclaration des quatre articles de l'Assemblée du Clergé de France. Il soutient la politique religieuse de Louis XIV en luttant contre les protestants, les jansénistes et le quiétisme.

Il meurt de la maladie de la pierre (calculs rénaux). 
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ben massoud

 Hamidou Benmassoud dit Amidou est un acteur franco-marocain né le 2 août 1935 à Rabat, au Maroc et décédé le 19 Septembre 2013 à Paris en France.

Amidou débute au théâtre aux côtés de Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault dans Les Paravents de Jean Genet en 1961. Ses premiers pas au cinéma remontent à cette même année grâce à Claude Lelouch dont il devient un acteur fétiche.

Amidou est le père de Souad Amidou.

Dans les années 1980, il fait aussi une apparition en « guest-star » dans le clip vidéo de Gérard Blanc Une autre histoire, où il prend les traits, tour à tour, d'un douanier marocain puis d'un magnat séducteur en compagnie d'Annie Pujol.

En 2005, l'acteur reçoit un trophée en son honneur lors de la cérémonie d'ouverture du Festival international du film de Marrakech.

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 Abdelaziz Bennani, né le 28 septembre 1935 à Taza et mort le 20 mai 2015 à Rabat, est un général de corps d'armée marocain. Il est inspecteur général des Forces armées royales marocaines de 2004 à 2014 et commandant de la « zone sud » de la mort du général Ahmed Dlimi, en 1983, à 2014. Le général Bennani faisait partie des quatre militaires les plus gradés des Forces armées royales, avec les généraux Hosni Benslimane, Abdelhak Kadiri et Bouchaïb Arroub.

Abdelaziz Bennani fait partie de la « Promotion Mohammed V » formée à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr (France) en 1956, tout comme le général Hosni Benslimane. Son premier coup de feu remonte à 1957 lors de la récupération de l'enclave espagnole Tarfaya. Dès 1975, juste après la Marche verte, Bennani s'implique dans la guerre du Sahara occidental contre le Polisario en tant que chef d'État-major. En 1975, c'est lui qui a eu l'idée d'ériger un mur de défense qui se nommera mur des sables. Il est nommé ensuite chef d'État-major de la « zone Sud » sous le commandement du général Ahmed Dlimi. Après la mort de ce dernier en 1983, le général Bennani devient commandant de la zone militaire du Sahara occidental. Ensuite, le général Abdelaziz Bennani est inspecteur des Forces armées royales du Maroc (FAR) et Commandant de la zone Sud.

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bennent

 Heinz Bennent (né le 18 juillet 1921 à Aix-la-Chapelle (Allemagne) - mort le 12 octobre 2011 à Lausanne (Suisse)), est un acteur de cinéma et de théâtre.

Un de ses rôles marquants est, après de nombreux films de Hans W. Geißendörfer, son Lucas Steiner aux côtés de Catherine Deneuve dans Le Dernier Métro, de François Truffaut. Il a aussi incarné Sigmund Freud aux côtés de Deneuve dans Princesse Marie de Benoît Jacquot. Il est le père des comédiens Anne Bennent et David Bennent (Le Tambour).

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Rudy_Bennett_(1967)Rudy Bennett, né en 1947 et mort en août 2011, est un ancien joueur de basket-ball américain (2,02 m). Il était conseiller du président du Servette de Genève.

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kyle

Kyle Bennett (né le 25 septembre 1979 à Conroe et mort le 14 octobre 2012) est un coureur cycliste américain, spécialiste du bicycle motocross (BMX), dont il est triple champion du monde de BMX.

Il est sélectionné pour représenter les États-Unis aux Jeux olympiques d'été de 2008. Il participe à l'épreuve de BMX. Lors de la manche de répartition, il réalise le 12e temps. En quarts de finale, il termine quatrième de sa série et se qualifie pour les demi-finales. Il est éliminé en demi-finales en prenant la sixième place de sa série.

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 Harve Bennett est un producteur, scénariste, acteur et réalisateur américain né le 17 août 1930 à Chicago, Illinois (États-Unis), et mort le 25 février 2015 à Medford, dans l'Oregon.

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 Bill_Bennett_by_Gage_SkidmoreWilliam Richards Bennett dit Bill Bennet (18 août 1932 à Kelowna (Colombie-Britannique), 4 décembre 2015 dans la même ville) est un homme politique canadien. Il a été premier ministre de la province canadienne de Colombie-Britannique de 1975 à 1986.

Né à Kelowna, il est le fils de l'ancien premier ministre W. A. C. Bennett, et à la suite de la démission de son père, Bill Bennett est élu le 7 septembre 1973 député à l'Assemblée législative de la Colombie-Britannique dans South Okanagan sous la bannière du Parti Crédit social de la Colombie-Britannique. Afin de le distinguer de son célèbre père, il était le plus souvent simplement appelé Bill Bennett. Pour décrire le jeune Bennett, certains médias l'ont aussi surnommé « Mini-Wac ».

Bill Bennet est mort le jeudi4 décembre 2015 à l’âge de 83 ans, à Kelowna (Colombie-Britannique au Canada). Il souffrait de la maladie d’Alzheimer depuis plusieurs années.

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 Christopher Michael Benoit (Chris Benoit), né le 21 mai 1967 à Montréal, Québec (Canada) est décédé le 25 juin 2007 à Atlanta en Géorgie, aux États-Unis. Il a été trouvé mort à son domicile à Atlanta, ainsi que sa femme Nancy (43 ans) et son fils de sept ans. Il a tué sa femme et son fils avant de se suicider. Chris Benoit était un lutteur connu pour ses performances dans les branches de catch professionnel. Il fut champion du monde poids-lourds de la WCW et champion du monde poids-lourds de la WWE et quadruple champion du monde par équipe, une fois avec Chris Jericho, deux fois avec Edge et une fois avec Kurt Angle. Il fut cinq fois champion des États-Unis et quatre fois champion intercontinental.

Chris était effectivement très dépressif depuis la mort de son meilleur ami Eddie Guerrero. En plus, selon le rapport d'autopsie, Benoit avait souffert de multiples commotions cérébrales non détectées qui ont eu pour effet d'endommager gravement son cerveau. Celui-ci aurait été aussi mal en point que le cerveau d'un homme de 85 ans atteint de la maladie d'Alzeimer. La prise de stéroïdes et d'autres dérivés a dû provoquer chez lui des excès de violence, peut-être même de paranoïa.

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benoit

 Nationalité : France
Né(e) à : Albi, Tarn , le 16/07/1886
Mort(e) à : Ciboure, Pyrenées-Atlantiques , le 03/03/1962
Biographie :

Pierre Benoit est un écrivain et académicien français.

Licencié ès lettres, il échoue de peu à l’agrégation en 1910 mais est reçu au concours du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts : il est nommé agent dans le sous-secrétariat aux Beaux-Arts, puis bibliothécaire au ministère de l’Instruction publique.

En 1923, il accepte la proposition du quotidien Le Journal de se rendre en Turquie en qualité d'envoyé spécial, qui lui donne l'occasion de délaisser la fonction publique.

De 1923 à 1938, puis de 1947 à 1953, Pierre Benoit exerce, parallèlement à ses activités d'écrivain, le métier de grand reporter pour le compte de plusieurs journaux (France-Soir, L'Intransigeant) , qui l'amène à se rendre en Extrême-Orient et en Iran (1926-1927), en Australie, à Tahiti, en Tunisie (1931), au Liban (1932) etc.

À l'occasion de certains de ses déplacements, Benoit rencontre et interviewe des personnalités politiques de premier plan : Hailé Sélassié Ier, puis Benito Mussolini en 1935.

Ces nombreux voyages nourriront l'œuvre de Pierre Benoit : tous ses romans, à la seule exception du Lac salé (qui se déroule aux États-Unis), ont pour cadre des pays qu'il a visités.

Homme de droite, nationaliste et réactionnaire, Pierre Benoit reflète un aspect du monde intellectuel de l’entre-deux-guerres qu'il a marqué par son œuvre romanesque.

Mêlant aventure et un certain érotisme, il a créé un type nouveau d'héroïne troublante, qu'il qualifiait lui-même de "bacchante" ou d'"amazone", qui hypnotise les personnages masculins et les pousse au crime et/ou à leur perte comme Antinéa dans L'Atlantide.

De 1920 à sa mort, et au rythme d'environ un par an, Pierre Benoit publie une quarantaine de romans aux éditions Albin Michel, s'imposant comme le maître du roman d'aventures.

De nombreuses adaptations cinématographiques des romans de Pierre Benoit seront réalisées jusque dans les années 1950. 

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bensaid Daniel Bensaïd, né le 25 mars 1946 à Toulouse et mort à Paris le 12 janvier 2010, est un philosophe et un théoricien du mouvement trotskiste en France, ainsi qu'un dirigeant historique de la Ligue communiste révolutionnaire et de la Quatrième Internationale.

Daniel Bensaïd est un ancien élève de l'École normale supérieure de Saint-Cloud. Il a participé au mouvement de Mai 68 lors de ses études à l'Université Paris X Nanterre en militant dans la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR), aux côtés d'Alain Krivine. Après la fusion entre la JCR et le Parti communiste internationaliste en 1969 qui prennent le nom de Ligue communiste, il fait partie de son bureau politique avec -entre autres- Alain Krivine et Henri Weber.

Bensaïd fut ensuite un théoricien du Nouveau Parti Anticapitaliste et membre du secrétariat unifié de la IVe Internationale. Son influence, politique et théorique, en ont fait un acteur incontournable dans le mouvement trotskiste mondial, et plus généralement dans le communisme antistalinien.

Il était professeur de philosophie de l'Université de Paris VIII.

Il est connu pour ses études sur Walter Benjamin et Karl Marx, ainsi que pour une analyse récente du post-modernisme français. Celui-ci est ainsi critiqué dans Les Irréductibles, à partir d'une mise au jour de ses implications philosophiques et politiques.

Il rédigait régulièrement des articles pour le périodique La gauche, mensuel québécois rattaché à la Quatrième Internationale.

Daniel Bensaïd fut également membre de l'Institut international pour la recherche et la formation.

Malade du sida depuis plusieurs années, il décède des suites d'un cancer le 12 janvier 2010.

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benveniste

 Nationalité : France
Né(e) à : Alep , le 27 mai 1902
Mort(e) à : Versailles , le 3 octobre 1976
Biographie :

Émile Benveniste est un linguiste français né à Alep, en Syrie, qui a obtenu sa naturalisation en 1924. Il s'est illustré par ses travaux dans le domaine de la grammaire comparée des langues indo-européennes, ainsi qu'en linguistique générale.

Agrégé de grammaire en 1922, docteur ès lettres en 1935, il a enseigné la grammaire comparée, d'abord à l'École pratique des hautes études (à partir de 1927), puis au collège de France (de 1937 à 1969).

Il est fait prisonnier en 1940, mais parvient à s'évader et se réfugie en Suisse où il reste jusqu'en 1945. De 1945 à 1959, il est secrétaire adjoint de la Société de linguistique de Paris, puis il en est le secrétaire de 1959 à 1970. En 1960, il est membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres et en 1965, membre de l'Accademia dei Lincei.

En 1961, il fonde, avec Claude Lévi-Strauss et Pierre Gourou, L'Homme, revue française d'anthropologie. De 1964 à 1975, il est le directeur de la Revue des Études arméniennes (REA). En décembre 1969, il est victime d'une attaque qui le laisse aphasique. Il meurt sept ans plus tard, en 1976, à l'âge de 74 ans. 

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jacques

 Nationalité : France
Né(e) le : 12 mars 1935
Mort(e) le : 3 octobre 2004
Biographie :

Jacques Benveniste (12 mars 1935 - 3 octobre 2004), est un médecin et immunologiste français, connu du grand public pour avoir publié en 1988 des travaux de recherche sur la mémoire de l'eau. Ces recherches donnent naissance à une controverse qui entraîne son éviction de l'INSERM en 1995.

En 1951, il obtient un baccalauréat. De 1953 à 1960, il étudie la médecine à la faculté de Paris. À partir de 1965, il travaille à l'Institut de recherche sur le cancer du CNRS, puis en parallèle devient chef de clinique à la faculté de médecine de 1967 à 1969. Il exerce alors à la Scripps Clinic & Research Foundation en Californie. Il atteint la notoriété en 1971 par la découverte d'un facteur activateur des plaquettes sanguines, le PAF-Acether. En 1973, il entre à l'INSERM où il poursuivra le reste de sa carrière. Il y dirigera plusieurs unités de recherche. Il est le conseiller de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Recherche, de 1981 à 1983. Jacques Benveniste décède à l'âge de 69 ans lors d'une opération du cœur, le dimanche 3 octobre 2004. 

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juliette

 Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 30/10/1920
Mort(e) à : St Mandé , le 08/02/2016
Biographie :

Juliette Benzoni est un écrivain de romans historiques à succès.

Fervente lectrice d'Alexandre Dumas, elle nourrit dès l'enfance une passion pour l'histoire. Elle commence en 1964 sa carrière de romancière avec la série des Catherine, traduite en plus de 20 langues, série qui la lance sur la voie d'un succès jamais démenti jusqu'à ce jour.

Elle a écrit depuis une soixantaine de romans, recueillis notamment dans les séries intitulées "La Florentine" (1988-1989), "Les Treize Vents" (1992), "Le boiteux de Varsovie" (1994-1996) et "Secret d’État" (1997-1998).

Outre la série des Catherine et La Florentine, Le Gerfaut et Marianne ont fait l'objet d'une adaptation télévisuelle. Du Moyen Âge aux années 30, les reconstitutions historiques de Juliette Benzoni s'appuient sur une documentation minutieuse.

Figurant au palmarès des écrivains les plus lus des Français, elle a su conquérir 50 millions de lecteurs dans plus de 20 pays. 

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33

 François Béranger (né le 28 août 1937 à Amilly, Loiret, mort le 14 octobre 2003 à Sauve, Gard) était un chanteur libertaire, qui connut une forte notoriété dans les années 1970. Il est mort des suites d'un cancer à son domicile à 66 ans.

François Béranger, après un passage en Algérie pour une « sale guerre », avait été ouvrier aux usines Renault à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) avant de se lancer dans la chanson. Il s'est fait connaître au début des années 1970 lors du renouveau de la chanson française, imprégnée de folk, portée par des thèmes contestataires, aux côtés notamment de Dick Annegarn, Catherine Ribeiro, de l'occitan Joan-Pau Verdier. Des chansons comme L'alternative, Rachel, Participe présent, Tranche de vie l'avaient imposé comme une des voix militantes de cette époque. Il a participé à la musique du film de Gébé et Jacques Doillon, L'An 01.

Récemment, Sanseverino avait enregistré et joué sur scène un de ses classiques, Le tango de l'ennui.

François Béranger venait d'enregistrer un album consacré au répertoire du Québécois Félix Leclerc. Il s'était produit pour la dernière fois à Paris en septembre 2002 au Limonaire. Sa toute dernière apparition sur scène eut lieu à l'occasion d'un concert de Sanseverino à la Cigale qui l'avait invité à chanter sa chanson Le tango de l'ennui.

François Béranger est mort le 14 octobre 2003 des suites d'un cancer à son domicile, à 66 ans.

Le 17 octobre 2003, après des obsèques à la paroisse Saint-François de Montpellier, il est inhumé au cimetière du Champ Juvénal de Castelnau-le-Lez.

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 Jean Béranger est un ancien entraîneur de l'équipe de France féminine de ski et mari de Christine Goitschel. Il est originaire d'Allevard dans l'Isère. Il meurt le 17 août 2012, à l'âge de 75 ans, des suites d'un malaise cardiaque.

Il était Président de l'Office du tourisme de Val Thorens.

Il créa en 1972 l'École du ski français, la première école de ski implantée à Val Thorens, le Club des sports ainsi que l'Office de tourisme de la station. Une piste de ski porte son nom.

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 Macha Béranger, de son vrai nom Michèle Riond, née le 22 juillet 1941 à Vichy et morte le 26 avril 2009 des suites d'un cancer à son domicile du Perrey-en-Yvelines, est une animatrice de radio française.

Après avoir suivi les cours de théâtre Charles Dullin, elle joue dans quelques films et dans des séries télévisées. Elle est surtout connue pour Allô Macha, l'émission qu'elle anime sur France Inter du 5 avril 1977 au 30 juin 2006.

Il s'agit d'une émission nocturne de « dialogue intime avec les auditeurs ». Première du genre, elle marque la radio française et suscite des émissions semblables sur d'autres stations. Les auditeurs, au téléphone, y confient leur mal de vivre, leur solitude, leurs joies ou leurs peines. Au cours de son existence, l'émission prête l'antenne à près de 100 000 noctambules[réf. nécessaire].

En juin 2006, la direction de France Inter décide de ne pas reconduire l'émission, qu'elle avait déjà écourtée d'une heure. Frédéric Schlesinger, nouveau directeur général déclare qu'il « [fallait] changer certaines formules », même si la direction « n'[avait] rien à [lui] reprocher ». Cette annonce provoque beaucoup d'émotion parmi les auditeurs très attachés à l'émission. Nombreux sont ceux[évasif] qui, à l'antenne, insistent sur le soutien que leur apporte Macha Béranger et protestent contre la décision. Parmi eux, Alain Delon apporte son soutien à l'antenne le 5 juin 2006. Un site de soutien avec pétition est également créé.

En septembre 2006, Macha Béranger arrive sur la radio MFM pour animer Bonsoir Macha, une émission quotidienne (du lundi au jeudi) du même type que son émission sur France Inter. L'émission cesse mi-2007.

Macha Béranger anime brièvement une émission sur Paris Web TV, Le Paris Chic de Macha dans laquelle elle fait découvrir des lieux parisiens chics et insolites, et tient également une rubrique dans Ici Paris, le courrier des lecteurs.

À partir de 2002, elle joue le rôle de Béatrice Mondino dans la série télévisée Sous le soleil.

Elle avait deux fils, Jérôme et Frédéric. Elle fut une amie très proche de l'acteur Louis de Funès.

Elle est inhumée à Groisy (Haute-Savoie).

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béraudNationalité : France
Né(e) à : Lyon , le 21/09/1885
Mort(e) le : 24/10/1958
Biographie :

Henri Béraud est un romancier et journaliste français. En tant que polémiste, il signait également du pseudonyme de Tristan Audebert.

Né d'un père boulanger, élevé par les Frères, il emploie sa juvénile énergie à de nombreuses activités : poète débutant, fondateur de revues éphémères (dont "La Houle" et L'Ours, à Lyon), représentant en vins et spiritueux, collecteur de beurre, négociant en charbon, antiquaire. Il est lieutenant d'artillerie pendant la Première Guerre mondiale.
Il rejoint Le Canard enchaîné en février 1917, recommandé par Paul Vaillant-Couturier, avec qui il se lie d'amitié, ainsi qu'avec Roland Dorgelès. Son amitié ancienne avec Albert Londres, dont le talent avait été révélé au début de la guerre, a pu lui servir aussi de carte de visite. Il collabore également à la fin de la guerre au Crapouillot de Jean Galtier-Boissière.
Au Canard Enchaîné, il publie des contes, un court feuilleton (L'angoisse du mercanti ou le compte du tonneau en 1918), une étude sur l'humour lyonnais, et surtout des articles polémiques contre le Parlement, l'Académie française, le gouvernement, les officiers antirépublicains et l'Action française. Il est également reporter international au Petit Parisien et à Paris-Soir.
Le Canard rompt avec Henri Béraud lorsqu'il prend parti pour les manifestants du 6 février 1934. Pour Jean Galtier-Boissière, ami de Béraud, celui-ci évolua de l'extrême gauche à l'extrême droite sans nettement s'en rendre compte, en suivant la pente de ses intérêts : il en vint à s'identifier au grand monde dont son talent avait su forcer les portes.
Il participe aussi à la revue Le Merle blanc, d'Eugène Merle, à L'Œuvre et il est grand reporter et observateur politique au Journal. Il est le directeur politique officieux et éditorialiste de Gringoire de 1928 à 1943. Il écrit des articles violemment anglophobes, sans éprouver de sympathie particulière pour l'Allemagne nazie.Dans Gringoire, il fait profession d'antisémitisme.
Il est condamné à mort en 1944 pour intelligence avec l’ennemi. Plusieurs écrivains dont François Mauriac interviennent en sa faveur. Il est finalement gracié par le général de Gaulle.
Frappé d'hémiplégie, Béraud est libéré en 1950 et meurt en 1958 dans sa propriété de l'île de Ré. 

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Michel Bérégovoy, né le 20 septembre 1931 à Déville-lès-Rouen (Seine-Maritime) et mort le 10 décembre 2011 est un homme politique français.

Frère de Pierre Bérégovoy, il travaille à la SNCF dont il est inspecteur commercial, puis divisionnaire. Il adhère aux Jeunesses socialistes en 1947, avant de rejoindre la SFIO jusqu'en 1958.

En désaccord avec l'attitude de la SFIO durant la Guerre d'Algérie, il la quitte en 1958. Membre du Parti socialiste depuis 1969, il adhère entre temps au PSU de Michel Rocard. Il est député socialiste de la première circonscription de la Seine-Maritime de 1981 à 1986 puis de 1988 à 1993. Il conduit en 1983 et 1989 les listes de rassemblement de gauche contre le maire Jean Lecanuet, sans succès, mais siège dans l'opposition municipale de 1983 à 1995.

Il est, jusqu'aux élections cantonales de 2011, conseiller général du 7e canton de Rouen (nord-est de la ville) et vice-président du Conseil général de Seine-Maritime. Sa première élection, en 1996, fait suite au décès de Jeanine Bonvoisin, conseillère générale depuis 1982. Il la remporte avec 57,15 % des voix contre le candidat UDF Pierre de Mazaubrun1. Il soutient son fils Jean-Michel Bérégovoy à sa propre succession mais ce dernier, sous l'étiquette d'Europe Écologie Les Verts, est battu par le socialiste Ludovic Delesque.

Il meurt d'un cancer en décembre 2011.

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bérégovoyFils d'un immigrant ukrainien, Pierre Bérégovoy est né à Déville-lès-Rouen, le 23 décembre 1925.
Il obtint un C.A.P. d'ajusteur au lycée technique d'Elbeuf, puis devient cheminot à la SNCF.
Il s'engage dans les FFI durant la guerre où il participera activement à la libération de Rouen, puis rentre à GDF le 1er mai 1950.

Il adhère à la SFIO en 1954, puis au PSU en 1963 et au PS en 1969, il est dès le départ membre du bureau exécutif. En 1977, il devient l'un des artisans de la signature du programme commun de la gauche, avant d'être l'un des rédacteurs des «110 propositions» en 1981.

Élu Président, François Mitterrand le nomme secrétaire général de la présidence de la République de 1981 à 1982. Puis, ministre des Affaires sociales et de la Solidarité de 1982 à 1984, ministre de l'Economie, des Finances et du Budget du gouvernement Fabius.

Il est élu maire de Nevers en 1983 et député de la Nièvre en 1986. Il est nommé ministre d'État, ministre de l'Économie des Finances et du Budget sous les gouvernements Rocard et Cresson, pour devenir Premier ministre au lendemain des élections régionales de 1992.

Très affecté par des rumeurs de malversations financières, il se suicide le 1er mai 1993 à Nevers.

Le jeudi 1er mai 2014, 21 ans après la mort de Pierre Bérégovoy, un hommage lui est rendu jeudi. Les cérémonies se déroulent uniquement au cimetière Jean-Gautherin de Nevers, où il repose avec Gilberte, son épouse.

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berry

 Berinthia Berenson Perkins dit Berry, née le 14 avril 1948 à New York et décédée le 11 septembre 2001 à Lower Manhattan (New York), est une photographe et actrice américaine. Elle est l'épouse d'Anthony Perkins.

A bord du vol 11 American Airlines, elle perd la vie lors des attentats du 11 septembre 2001.

Berry Berenson est la plus jeune des deux filles de Robert L. Berenson, diplomate américain puis président des compagnies maritime d'Aristote Onassis, d'origine lituanienne, dont le nom original était Valvrojenski. Sa mère était née Comtesse Maria Luisa Yvonne Radha de Wendt de Kerlor, dite « Gogo Schiaparelli » avec des ancêtres Italiens, suisses, français, et égyptiens. Sa grand-mère maternelle était la célèbre couturière Elsa Schiaparelli, et son grand-père le comte Wilhelm de Wendt de Kerlor, théosophe et médium. Elle est l'arrière-petite-nièce de Giovanni Schiaparellii, un astronome italien et du célèbre expert d'art Bernard Berenson (1865 – 1959), dont la sœur Senda Berenson (1868 – 1954), fut une athlète et l'une des deux premières femmes inscrites au « Basketball Hall of Fame ». Elle est la sœur de Marina Berenson (Mort à venise, Cabaret, Barry Lyndon). Les deux sœurs ont été élevées comme des membres de l'élite internationale.

Après une brève carrière de mannequin au début des années 60, elle se lance en tant que photographe indépendant sous l'impulsion de Diana Vreeland, la légendaire rédactrice en chef du Vogue Américain. Elle photographiera pour les plus grands magazines de mode du monde comme Vogue ou Harper's Bazaar mais collaborera également à des newsmagazines comme NewsWeek. Très proche de grands couturiers comme Yves Saint Laurent, elle photographiera également le tout Hollywood Tuesday Weld, Ray Brock, Pilar Crespi, Candice Bergen... Sa dernière publication a été un ouvrage sur le couturier Halston.

Elle a également joué au cinéma dans Cat People, avec Malcolm McDowell en 1982. Elle joue avec Anthony Perkins en 1978 dans le film d'Alan Rudolph Remember My Name mais aussi avec Jeff Bridges en 1979 dans le film Winter Kills (un drame politico-financier avec au casting Perkins, John Huston et Elizabeth Taylor. Dans les années 1980, elle apparaît également dans la série Scruples.

En 1973, elle épouse l'acteur Anthony Perkins à Cape Cod, Massachusetts. Elle était enceinte de trois mois ce qui choquait sa mère, la très chic Marquise Gogo Berenson di Cacciapooti, qui disait de Berry qu'elle était une dégénérée. Bien que Perkins soit notoirement homosexuel, elle restera sa femme jusqu'à sa mort en 1992 des suites du SIDA. Ils ont deux enfants, l'acteur et musicien Oz Perkins (né le 2 février 1974) et le producteur de folk/rock Elvis Perkins (né le 2 février 1976).

Le 11 septembre 2001, après des vacances dans sa maison de Cape Cod, Massachusetts, Berry Berenson rentrait dans sa maison de Los Angeles à bord du vol 11 Boston-LA de la compagnie American Airlines. Son avion fut le premier à s'écraser sur la tour Nord du World Trade Center à New York. Elle avait 53 ans.

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Boris_Berezovsky_(businessman)

 Boris Abramovitch Berezovsky est un homme d'affaires et homme politique russe, né à Moscou le 23 janvier 1946 et mort le 23 mars 2013 à Ascot dans le Berkshire.

Il est l'un de ceux que l'on a appelé les « oligarques » et est devenu le premier milliardaire en Russie, en tirant profit de la libéralisation post-communiste et de ses entrées dans le cercle de Boris Eltsine. En 1997, au sommet de puissance, la magazine Forbes estimé sa fortune à 3 milliards $. Poursuivi pour fraude et évasion fiscale par le Parquet russe (et également par le Parquet du Brésil pour le financement illégal d'un club de football), il vécut en exil à Londres sous le nom de Platon Elenine, jusqu'en 2013, année où il décède.

Né dans une famille juive de Moscou, Berezovsky étudie la sylviculture et les mathématiques appliquées, reçoit son doctorat en 1983 et devient membre associé de l'Académie des sciences de Russie en 1991.

Berezovky débute dans le monde des affaires en 1989, au moment de la pérestroïka, en achetant et revendant des automobiles (principalement des Lada) de l'entreprise d'État AvtoVAZ. Officiellement, Berezovky avait le titre d'expert en management dans cette société. En 1992, il devient le président d'une nouvelle Compagnie, LogoVAZ, distributeur exclusif d'AvtoVAZ. Sous son égide, la société réalise de fausses exportations et vend sur place, à perte, alors que l'inflation est alors à 2 000 % par an : il amasse ainsi rapidement près de 250 millions de dollars. Il revend peu après les actions de LogoVAZ à une société suisse, et monte plusieurs compagnies financières, dont les filiales sont basées aux Îles Caïmans (paradis fiscal). Durant la période d'anarchie du début des années 1990 en Russie, Berezovsky, comme de nombreux hommes d'affaires, est la cible du racket de groupes de la mafia russe. Impliqué dans des guerres de gangs, il échappe à plusieurs tentatives d'assassinat, dont une attaque à la bombe en 1994, qui décapite son chauffeur.

Pendant la présidence de Boris Eltsine, Berezovsky est l'un des hommes d'affaires qui parvient à avoir accès au président. Il utilise son réseau politique pour acquérir des parts dans plusieurs entreprises d'État privatisées dans des secteurs-clés de l'économie, dont AutoVAZ, la compagnie aérienne Aeroflot, et des entreprises de matières premières, en ne payant qu'une fraction de leur valeur réelle et en se servant d'une banque pour financer ses opérations. Ces opérations sont critiquées aujourd'hui, par les analystes économiques étrangers comme par le pouvoir russe, comme un pillage systématique des biens de l'État, par sociétés-écrans interposées.

Il acquiert aussi plusieurs holdings contrôlant des médias. Il devient ainsi le principal actionnaire (à 49 %) de la chaîne de télévision ORT, la plus regardée en Russie, et propriétaire des quotidiens Novaïa Gazeta et Nezavissimaïa Gazeta. Les médias que contrôle Berezovsky assurent un soutien essentiel à Boris Eltsine lors de sa réélection en 1996, ainsi également que le groupe des sept banquiers, dont il fait partie. Durant ces années, Berezovsky est l'un des principaux partisans de la libéralisation politique et économique en Russie. Il fait partie du « clan Eltsine », avec la fille du président, Tatiana Diatchenko, et le chef de l'administration présidentielle, Alexandre Volochine. En 1998, Berezovsky favorise l'accession au poste de premier ministre de Sergueï Kirienko. Devenu l'un des personnages les plus impopulaires de la politique russe lors du krach financier qui suivit, Berezovsky expliqua son impopularité au journal Le Figaro, alors qu'il passait ses vacances dans sa luxueuse propriété sur la Côte d'Azur, par l'antisémitisme des Russes. Il s'est vanté d'avoir fait destituer deux Premiers ministres (Ievgueni Primakov, qui avait décidé de centrer son action contre les oligarques, en 1998, et Sergueï Stepachine).

Berezovsky s'implique en politique en investissant dans les médias, en finançant des candidats libéraux, en prononçant des déclarations politiques et aussi en recherchant des fonctions. Il est le numéro deux du Conseil national de sécurité en 1996-1997, puis secrétaire général de la CEI (Communauté des États indépendants) de mai 1998 à mars 1999. À chaque fois, il est limogé par Boris Eltsine. En décembre 1999, il se fait élire député de la Douma dans une circonscription de Karatchaïévo-Tcherkessie, une république du Caucase du Nord où il ne se rend guère.

Boris Berezovsky est réputé avoir en 1999 aidé à propulser la carrière gouvernementale de Vladimir Poutine, ancien directeur du FSB (services de renseignements) méconnu du public, jusqu'au poste de Premier ministre en août, au moment du déclenchement de la Seconde guerre de Tchétchénie. Il espèrait sans doute pouvoir disposer auprès du nouvel homme fort de la même influence dont il usait auprès de Boris Eltsine. Ce dernier démissionne cependant à la surprise générale le 31 décembre 1999, et Vladimir Poutine est élu président de la Fédération de Russie en mai 2000.

Poutine doit diriger le pays dans un contexte complexe où les oligarques lors de la phase de privatisation des entreprises publiques ont acquis beaucoup d'argent et d'influence, notamment par l'achat indu de ressources et rentes pétrolières et parfois de collusion avec la mafia russe, en usant de la corruption et souvent en évitant de payer les taxes ou impôts dus. S'ouvre alors une période considérée par les uns comme une période de lutte contre la corruption, pour d'autres comme une utilisation politiquement populiste du souhait de la population de voir la corruption disparaître, et par d'autres (les oligarques notamment) comme une « chasse aux riches » ; Poutine fait alors ouvrir des investigations policières et fiscales sur les affaires de plusieurs milliardaires aux récentes fortunes suspectes, dont Mikhaïl Khodorkovski, Kakha Bendukidze (qui s'expatriera en Géorgie en 2004, en prenant la nationalité géorgienne, soutenu et admiré par Berezovsky . Berezovsky est lui-même une des cibles du nouveau gouvernement russe et de la justice russe qu l'accuse de fraude à grande échelle, notamment dans l'affaire de la privatisation controversée de la compagnie aérienne russe « Aeroflot » et de corruption politique. Après avoir démissionné de son mandat de député en juillet 2000, il s'exile à Londres en octobre 2001, où il habite en alternance avec sa propriété du cap d'Antibes sur la Côte d'Azur. Sous la pression du gouvernement russe, il vend plusieurs de ses holdings. Début 2002, Berezovsky est dépossédé de ses parts dans la chaîne de télévision ORT et, en mai, le Kremlin prend le contrôle de son autre chaîne, TV6.

Le journaliste Paul Klebnikov du magazine Forbes a écrit plusieurs articles sur les supposées activités criminelles de Berezovsky. Un procès pour libelle diffamatoire concernant un article publié en 1996 força Forbes à retirer les allégations contenues dans l'article et l'estimation de sa fortune dut passer de 3 à 1 milliard de dollars. Paul Klebnikov, assassiné en 2004, a également écrit une biographie sur Boris Berezovsky.

De son exil londonien, Berezovsky essaie de s'immiscer dans la politique russe et critique vivement le pouvoir de Vladimir Poutine. Il l'accuse notamment d'être impliqué, en tant qu'ancien chef du FSB, dans les trois explosions d'immeubles de 1999 (300 morts à Moscou et à Vologondsk) qui ont contribué à déclenché la Seconde guerre de Tchétchénie qui elle-même a permis à Poutine de devenir suffisamment populaire pour accéder à la Présidence. Il dénonce également l'escalade autoritaire du régime, prétend que Poutine a pour projet d'instaurer un pouvoir dictatorial et qu'il pourrait préparer un coup d'État au terme de son dernier mandat, pour pouvoir rester en place alors que la Constitution russe prévoit qu'il doit se retirer.

En 2002, il fonde un nouveau parti politique, Russie libérale, pour s'opposer à Poutine lors des élections législatives en décembre de la même année, tout en soutenant financièrement le Parti communiste. La principale figure en Russie du nouveau parti, le député Sergueï Iouchenkov, est assassinée en avril 2003 et Berezovsky est exclu de son parti peu après. La même année, il demande officiellement l'asile politique au Royaume-Uni, tandis que Moscou demandait son extradition par un mandat d'arrêt international pour fraude, blanchiment d'argent et appel au renversement par la force du pouvoir constitutionnel.

À Londres, Berezovsky se rapproche d'un émissaire des séparatistes tchétchènes Akhmed Zakaïev, lui aussi faisant l'objet d'un mandat d'arrêt russe pour création de bandes armées, de 302 meurtres et de nombreux enlèvements, ainsi qu'avec un transfuge agent des services secrets russes Alexandre Litvinenko à qui il donne logement et emploi. Litvinenko ingéra fin 2006 une dose mortelle de Polonium 210 dans des circonstances encore non élucidées. Les milieux proches du président Poutine dénoncent l'implication de Berezovsky dans ce meurtre, utilisant la mort de Litvinenko dans sa croisade médiatique contre Poutine.

En 2004, Berezovski finance la Révolution orange en Ukraine.

En janvier 2006, Berezovsky déclarait à l'AFP que « toute action violente de la part de l'opposition est aujourd'hui justifiée, y compris une prise de pouvoir par la force, sur laquelle justement je travaille ». La popularité de Berezovsky en Russie est cependant très basse, puisque la grande majorité de la population considère qu'il est à l'origine ou le principal profiteur du pillage de l'État par les oligarques dans les années 1990.

Le 13 avril 2006 le journal britannique The Guardian publie une interview de Boris Berezovsky dans laquelle celui-ci appelle à nouveau à un renversement par la force du gouvernement actuel en Russie.

L'affaire Alexandre Litvinenko le replace au centre de l'actualité. L'ancien agent du FSB Andreï Lougovoï (suspect pour la Grande-Bretagne du meurtre d'Alexandre Litvinenko) accuse publiquement Berezovski d'avoir obtenu son exil en Grande-Bretagne en échange de la transmission au MI6 de documents russes secret d'État, qu'il aurait subtilisés du temps où il était numéro deux du Conseil national de sécurité en 1996-1997, sous la Présidence de Boris Eltsine. Andreï Lougovoï a également déclaré qu'il considère Berezovski comme ayant été impliqué dans le meurtre de Alexandre Litvinenko, dont les commanditaires seraient le MI6 ou les terroristes tchétchènes (les motifs seraient politiques, dans le but d'affaiblir la Russie), ou Berezovsky lui-même (dans le but supposé d'échapper à l'extradition réclamée par la Russie).

Boris Berezovski est actuellement réclamé par la Russie pour abus de biens sociaux et détournement de fonds en rapport avec ses activités dans les sociétés LogoVAZ et Andava. Cette dernière, immatriculée en Suisse à Lausanne, avait « collecté » les revenus des antennes d’Aeroflot dans le monde en ponctionnant au passage d’importantes commissions. De nos jours, Boris Berezovski jouit en Russie d’une mauvaise réputation et les crimes et escroqueries qui lui sont imputés ont fait l'objet de livres, comme Godfather of the Kremlin: Boris Berezovsky and the looting of Russia, écrit par le journaliste américain Paul Klebnikov, rédacteur en chef de la version russe de Newsweek, assassiné en 2004. Berezovski est aussi suspecté d’avoir financé les groupes tchétchènes, en contact avec Chamil Bassaïev.

En juillet 2007, la justice brésilienne a émis un mandat d'arrêt pour blanchiment d'argent contre l'homme d'affaires russe Boris Berezovski réfugié en Grande-Bretagne. C'est le deuxième mandat d'arrêt après celui de la Russie. C'est après cette affaire que Boris Berezovski se présenta comme un opposant au Kremlin, laissant certains analystes supposer que c'était un moyen pour lui, sous couvert de rhétorique démocratique, d'essayer de se soustraire aux justices brésilienne et russe.

En 2011, après plus de 10 ans d'enquête, il est finalement mis en examen pour avoir selon le parquet blanchi d'énormes sommes d'argent en ayant acheté trois propriétés de luxe sur le Cap d'Antibes. Le clocher de la Garoupe aurait ainsi été payé le 31 juillet 1997, 13 millions d'euros à Mme Francis Bouygues, ce que Boris Berezovsky niera, mais une note de police de 1999 et un rapport des impôts ont confirmé que cette propriété a effectivement été acquis par l'oligarche, via un montage financier complexe, avec des liquidités ayant transité par des banques luxembourgeoises et suisses. Le procureur en charge de l'affaire a requis début 2013 son renvoi devant un tribunal correctionnel. En 2005, des perquisitions faites à la Garoupe ont aussi mis l'Office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) sur la piste d'un autre oligarque, Roman Abramovitch (patron du Chelsea FC) qui aurait apporté une caution bancaire pour une partie des fonds, par sa société Sibneft (Selon Berezovsky, Abramovitch n'apparaissait plus dans le capital de Sibneft car trop exposé politiquement mais continuait à en percevoir une rente, et le produit de la cession d'actions, ce que nie Abramovitch). La justice a saisi une partie des biens et des fonds de l'oligarque (pour l'équivalent de plus de 74 millions €.

Deux mois avant sa mort, il « demande pardon » à Vladimir Poutine dans une lettre et annonce son intention de retourner en Russie.

Le 23 mars 2013, Berezovski est trouvé mort dans sa maison du Berkshire au Royaume-Uni.

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 Polly Bergen (née Nellie Paulina Burgin le 14 juillet 1930 à Knoxville dans le Tennessee et morte le 20 septembre 2014 dans le Connecticut) est une actrice, chanteuse et femme d'affaires américaine.

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 Robert Bergen, appelé couramment Berre Bergen (né le 24 novembre 1962 et mort le 7 février 2016) était un bassiste belge ayant joué dans les groupes The Scabs et De Kreuners.

Berre Bergen est mort le dimanche 7 février 2016 à l'âge de 53 ans (décès annoncé par sa famille lundi 8 février 2016). Entouré de ses proches, Berre Bergen a succombé à un emphysème pulmonaire qui le faisait souffrir depuis plusieurs années. Au lundi 8 février 2016, ses funérailles étaient prévues le samedi 13 février 2016 à 11h00 à Lichtaart (Belgique).

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Gaston-Berger

 Nationalité : France
Né(e) à : Saint-Louis, Sénégal , le 01/10/1896
Mort(e) à : Longjumeau , le 13/11/1960
Biographie :

Gaston Berger est un industriel, philosophe et haut fonctionnaire français, connu principalement pour ses études sur Husserl et pour ses travaux sur la caractérologie.

Il suit ses études primaires et secondaires au lycée de Perpignan. Le 30 septembre 1914, la veille de ses 18 ans, Gaston Berger devance l’appel et s’engage volontairement dans l'armée française.

Il reste sous l’uniforme durant cinq ans. Il passe près de trois années sur divers fronts, de novembre 1915 à août 1918.

Après la guerre, il travaille comme employé dans une huilerie de Marseille, dont il deviendra rapidement le patron. A 25 ans, passionné de philosophie, il décide de reprendre ses études et passe son baccalauréat .

Il s'inscrit alors à l'université d'Aix-en-Provence, où il étude la philosophie de Maurice Blondel. Après avoir passé sa licence, il obtient son diplôme d'études supérieures.

En 1937, Gaston Berger est à l'origine de la création du comité de liaison des sociétés françaises de philosophie, qui deviendra en 1966 l'Association des sociétés de philosophie de langue française (ASPLF). Il préside le premier Congrès national des sociétés françaises de philosophie en 1938.

En juin 1941, il présente ses deux thèses à la Faculté des Lettres d'Aix, l'une portant sur "le cogito dans la philosophie de Husserl".

Il devient directeur de l'enseignement supérieur du ministère de l'Éducation nationale de 1953 à 1960, et modernise l’université française pendant cette période.

Il trouve la mort dans un accident automobile en 1960 quelques mois après avoir quitté ses fonctions et avoir été nommé à l'Ecole Pratique des Hautes Études.

Il est le père du chorégraphe Maurice Béjart (1927-2007).

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berger

 Un touche-à-tout de génie! Tout ce qu'il compose se transforme en or. Vedette à 17 ans, découvreur de Véronique Sanson, mari et complice de France Gall, créateur de la comédie musicale Starmania avec Luc Plamondon, compositeur pour Johnny Hallyday, la carrière de Michel Berger s'arrêta un beau jour de l'été 92 sur un court de tennis de la Côte d'Azur. Un artiste unique s'éclipsait prématurément. Issu d'une famille bourgeoise et parisienne, Michel Berger (de son véritable nom Michel-Jean Hamburger) est né le 28 novembre 1947 à Neuilly-sur-Seine, près de Paris. Son père, Jean Hamburger, est un professeur de médecine réputé. Cet homme très cultivé est un personnage secret, à la personnalité complexe. Sa mère, Annette est une brillante concertiste, elle joue du piano et a étudié avec Marguerite Long. Le jeune Michel, son frère Bernard et sa soeur Françoise, vivent dans un environnement agréable : dans un grand appartement parisien, où deux magnifiques pianos trônent dans le salon, la famille Hamburger reçoit des écrivains (Bernanos, André Maurois ou Henri Troyat) ou des grands scientifiques. Pour les enfants, la vie est un roman, même s'ils reçoivent une éducation religieuse protestante, qui se veut stricte.

La sensibilité du jeune Michel va être mise à rude épreuve dans sa dixième année. En effet, à cette date, un bouleversement familial a lieu. Son père, Jean, à la suite d'une infection pulmonaire qui dégénère et dont il se remet mal, décide de partir, sans explication et d'une façon brutale, malgré la sérénité affichée dans cette famille. L'équilibre est rompu. Le jeune garçon souffre de cet abandon. Pourtant, Annette, leur mère tente de préserver ce qui reste de complicité et de chaleur entre elle et ses enfants, ce qu'elle parviendra à faire encore longtemps.

Baigné dans un environnement musical aussi fertile, le jeune Michel qui joue du piano, puis par la suite de la clarinette classique, découvre aussi à l'âge de l'adolescence, la musique noire américaine avec notamment Ray Charles, et son célèbre titre "Georgia on my mind". Sérieux et brillant en classe, cela lui laisse le temps de composer et d'écrire des chansons sans prétention, avec ses copains du lycée Carnot (Paris).

Au début des années 60, la mode musicale française est au yéyé, sorte d'adaptation française, édulcorée, du rock'n'roll américain qui déferle sur l'Europe. Les paroles sont très simples, voire niaises. Dans ce contexte particulier et fleurissant, certaines maisons de disques recherchent de jeunes talents. C'est le cas entre autres, de Pathé Marconi, qui par le biais de son directeur artistique, Jacques Sclingand fait passer des auditions. Michel et ses amis de lycée s'y présentent. Seul Michel est retenu. Il n'a que 15 ans et une carrière de chanteur semble s'offrir à lui. La seule condition est imposée par sa mère, qui lui demande de terminer quand même sa scolarité et de passer son baccalauréat.

Au printemps 63, sort le premier 45 tours "Amour et Soda" sous le nom de Michel Berger, pseudonyme qu'il s'est lui-même donné. Malheureusement, ce premier essai passe inaperçu et peu de radios le passent sur leur antenne. "Tu n'y crois pas" est le second 45 tours du jeune chanteur. Ce titre est repéré par l'équipe de la célèbre émission de radio d'Europe 1, Salut les Copains et fait l'objet d'un véritable matraquage sur l'antenne. C'est le début d'un succès modeste qui durera le temps de sept 45 tours entre 1963 et 1966. Conformément au vou de sa mère, il continue sa scolarité. Il ne fait ni tournée ni promotion contrairement à ses pairs.

A l'âge de 18 ans, ayant passé le baccalauréat avec succès, il est inscrit en philosophie à l'Université. Mais sa principale activité est en fait chez Pathé Marconi. Le directeur artistique, Jacques Sclingand, qui a remarqué que Michel Berger faisait preuve d'un grand intérêt et d'un conseil avisé pour les enregistrements des disques, lui donne la charge du secteur nouveaux talents de chez Pathé Marconi. Il rencontre aussi Claude Michel Schönberg, avec qui il partage la direction artistique du catalogue jeunesse.

Son premier succès de compositeur, il le doit à une chanteuse météore du nom de Patricia avec le titre "Quand on est malheureux". L'argent qu'il recevra des droits d'auteur, lui servira à s'acheter une jolie Triumph. Il écrit d'autres chansons pour d'autres interprètes, mais il ne renouvelle pas tout de suite le succès qu'il a eu avec Patricia.

En 1966, Michel Berger fait la connaissance de Véronique Sanson au hasard d'une rencontre de plusieurs amis. L'année suivante, il est amené à faire passer une audition au groupe dont elle fait partie, les Roches Martin chez Pathé Marconi, et leur permet d'enregistrer. Le groupe ne survivra pas longtemps contrairement à la relation entre Michel Berger et Véronique Sanson. L'histoire d'amour qui va les unir est celle de deux musiciens doués, qui se retrouvent et vivent dans le même univers.

Durant l'été 70, il effectue un voyage aux Etats-Unis où il espère trouver de nouvelles émotions musicales. Il rencontre Ira Gershwin, le frère de George Gershwin, auteur du célèbre "Porgy and Bess" et revient avec l'idée que ce qu'il compose ne doit pas se cantonner à un genre particulier (chanson, musique de film, etc.) mais si possible tout essayer.

En 71, il enregistre sa première véritable ouvre adulte et personnelle. "Puzzle" est le résultat de l'héritage classique et de sa culture musicale propre, entre pop et rock des années 70. L'album est construit avec l'aide de son compère, pianiste-arrangeur de talent, Michel Bernholc. Oscillant entre orchestre symphonique, groupe pop et concerto pour piano, la musique instrumentale qu'il propose peut dérouter. A tel point que ce disque est un échec commercial. C'est en plus, la dernière collaboration de Michel Berger avec la firme Pathé Marconi. En effet, Jacques Sclingand quitte le métier et laisse son protégé seul avec son avenir.

C'est donc en 72 que Michel Berger devient le directeur artistique de WEA-Filipacchi. Sa première signature de jeune artiste se nomme Véronique Sanson. Nul n'est mieux placé que lui pour déceler le talent de celle qui depuis un certain temps déjà, accumule de très belles chansons. La préparation de son album qui porte le titre emblématique de "Amoureuse" est minutieusement orchestrée par Berger, toujours flanqué de Michel Bernholc auquel vient s'ajouter un excellent guitariste, Gérard Kawczynski dit Crapou. Le résultat est magnifique et résolument dans l'air du temps. Les mélodies sont fortes et la voix de Véronique Sanson, unique, donne aux textes une ampleur exceptionnelle. La presse est dithyrambique et le public enthousiaste. "Besoin de personne" est la chanson phare de l'album et se trouve rapidement propulsée en haut des hit-parades français.

Suit la préparation du second album de Véronique. Mais en pleine période d'enregistrement, en octobre, la jeune chanteuse disparaît sans crier gare, laissant son entourage, dont Michel Berger, sans nouvelle. Fin 72, le nouvel album sort, alors que la jeune femme a mis les voiles pour l'Amérique, emmenée par le guitariste Stephen Stills. Berger se sent trahi et une fois de plus abandonné. Le seul palliatif à son immense douleur semble être le travail.

Ainsi naît en 73, l'album très personnel de Michel Berger "Coeur brisé". Rarement, un disque n'aura été conçu dans le moment présent, où l'interprète et l'auteur ne font qu'un, pour exprimer toute la tristesse qui l'habite. La brisure est difficile à accepter mais le disque permet de cicatriser la plaie, tout du moins en surface. Car rien ne sera jamais vraiment réglé, si ce n'est par chansons interposées.

Chez WEA, Michel Berger continue son travail de directeur artistique. Un jour de 73, Françoise Hardy lui téléphone et lui demande de travailler avec elle. Elle est en fait très impressionnée par les deux albums de Véronique Sanson, qui à ses yeux, augure une nouvelle ère dans la chanson française. Désireuse aussi de laisser définitivement de côté, son image de chanteuse pour adolescents, elle espère avec sa participation, changer de registre. En 73, sort donc un album intitulé "Message personnel". Malgré des séances d'enregistrement difficiles, la chanson qui a donné le titre à l'album est une véritable perle : elle reste jusqu'à maintenant un moment important de la carrière de Françoise Hardy. Les premiers mots "Si tu crois un jour que tu m'aimes" restent gravés dans la mémoire de nombreux fans. Le titre est un grand succès commercial.

Michel Berger ne perd pas de vue pour autant son travail personnel. En 74, "Chanson pour une fan" rend hommage à ces dizaines de personnes qui lui ont écrit et l'ont soutenu durant les moments de déprime. Cet album est d'ailleurs plus positif que le précédent. La rupture a été digérée. Message d'espoir, le premier 45 tours s'intitule "Ecoute la musique (quelle consolation fantastique)", comme si l'univers dans lequel il baignait quand il était enfant, venait à son secours pour éponger sa tristesse.

Mais la rencontre avec une jeune chanteuse, issue comme lui de la vague yéyé va venir transformer sa vie. France Gall est au début des années 70, une jeune femme un peu perdue, qui a débuté très tôt dans la chanson, qui a même gagné l'Eurovision en 65 avec "Poupée de cire poupée de son". Elle fait aussi partie de WEA et désire travailler avec cet auteur-compositeur qui lui semble être le plus approprié pour donner une nouvelle orientation à sa carrière. Malgré les premières réticences de Michel Berger qui préfère son métier de directeur artistique, France Gall réussit à le faire céder. Durant la période où ils travaillent beaucoup ensemble, les deux artistes tombent amoureux. Et le premier 45 tours issu de leur collaboration s'intitule "La Déclaration". L'album "France Gall" sort en 75.

La même année, Berger fait paraître son propre disque "Que l'amour est bizarre". Le succès est mitigé même si un titre comme "Seras-tu là" est une superbe chanson. Tout se passe comme si cet homme discret ne tenait pas à se retrouver sous les feux de la rampe et s'exprimait mieux par la voix d'autres interprètes. Il récidive pourtant en 76 avec "Mon piano danse". Presque aucun titre ne retient l'attention du public. Son image est celle d'un éternel étudiant, gentil et sérieux, loin des frasques des chanteurs de rock. Rien à voir non plus avec la déferlante disco. Son métier de producteur le passionne et son talent d'interprète n'est peut être pas assez mis en valeur.

Le 22 juin 1976, Michel Berger et France Gall se marient à Paris dans la plus stricte intimité. Pour les deux artistes, la vie privée est un domaine auquel aucun journaliste ni photographe ne doit avoir accès. Ils ne dérogeront pas à cette règle. Ce couple amoureux s'apprête d'ailleurs à emménager dans une grande maison à Rueil Malmaison en banlieue parisienne. "Ça balance pas mal à Paris" est le duo que proposent Berger et France Gall durant cet été-là. Cette chanson est extraite d'une émission de télévision consacrée à Michel Berger "Emilie ou la petite sirène". En 77, sort le nouvel album de France Gall écrit par Michel Berger "Dancing Disco" qui augure une série d'album à succès.

Mais le véritable talent de Michel Berger réside sans doute dans sa capacité à être l'initiateur de petites et de grandes aventures, à être la tête pensante, le grand organisateur et ordonnateur de projet. Depuis 1975, il réfléchit à la façon d'écrire une comédie musicale, genre que l'on dit typiquement américain et impossible à adapter en français. Il s'accroche à cette idée et entreprend, seul, l'écriture de "Angelina Dumas". L'histoire est inspirée par celle de Patricia Hearst, riche héritière, enlevée par une bande de terroristes, qui finit par épouser la cause de ses ravisseurs et prendre les armes. Mais son travail ne le satisfait pas entièrement. Il fait alors appel à Luc Plamondon, parolier de Diane Dufresne. En 76, les rencontres entre les deux hommes sont fréquentes et après plusieurs mois, ils peuvent envisager de sortir un double album : le "casting" se compose entre autres de Diane Dufresne, Daniel Balavoine, France Gall et Fabienne Thibeault.

Le 16 octobre 78, le disque sort sous le nom de "Starmania". C'est immédiatement un énorme succès. Double album d'or en France et n°1 des ventes au Canada pendant 20 semaines, l'oeuvre grandiose de ces deux créateurs doit devenir un spectacle donné sur scène. Après de nombreuses négociations, recherches de partenaires financiers et enfin, mise en scène à la hauteur des grandes soeurs américaines, cette comédie musicale qui est en fait un opéra rock, est donnée à Paris au Palais des Congrès pendant 3 semaines en avril 79 (soit environ 96.000 spectateurs). Le 24 juin, une représentation est donnée à Montréal au Stade olympique devant 80.000 personnes qui hurlent de joie et d'enthousiasme.

Une note de bonheur personnel vient illuminer la vie de Michel Berger qui est en pleine période d'euphorie professionnelle : France Gall donne naissance à une petite fille, Pauline, le 14 novembre 78. Au milieu de l'année 1980, "La Groupie du pianiste" est le titre que l'on entend sur toutes les radios. Michel Berger vient enfin de signer un tube, et s'étonne de ce succès personnel soudain. L'album "Beauséjour" renferme en fait deux autres succès : "Celui qui chante" et "Quelques mots d'amour". Il reste pourtant un interprète discret qui ne renouvellera pas ce record de vente et de popularité.

Acharné de travail, Michel Berger trouve le moyen de signer cette même année l'album de sa femme France Gall "Paris, France". Mais 1980 est un bon millésime car outre les deux albums des deux chanteurs, Michel Berger est contacté, à sa plus grande joie, par la star internationale de la pop, Elton John. Ce dernier désire travailler avec cet auteur-compositeur dont il connaît par cour toutes les chansons. C'est ainsi que de leur collaboration naît un duo France Gall/Elton John, signé Berger, "Donner pour donner" qui restera longtemps en haut des hit-parades.

Introverti et timide, Michel Berger va cette année-là, réussir dans le dernier domaine qu'il n'avait pas encore exploré, à savoir la scène. Il se produit en effet au Théâtre des Champs-Elysées à Paris, du 30 juin au 5 juillet. Là encore, son professionnalisme et son enthousiasme l'emportent. Accompagné par l'Orchestre des Concerts Colonne, dirigé par son vieil ami, Michel Bernholc et par dix musiciens de rock, le chanteur "s'éclate" derrière son piano en interprétant son propre répertoire mais aussi des versions toutes personnelles de "Message personnel" ou "Des uns contre les autres".

Après la naissance de son deuxième enfant, Rafaël, petit garçon débarqué le 2 avril 81, le jeune papa part en tournée en octobre. A partir de ce moment-là, la vie familiale qui de fait, se mélange avec la vie professionnelle va être quelque peu réglementée afin de préserver les enfants d'une activité parentale trop intense. Les deux interprètes sortiront leur album en alternance et non en même temps. L'album "Beaurivage" de Michel Berger sort en 81. Il ne recèle qu'un seul tube "Mademoiselle Chang", chanson en hommage à une jeune cambodgienne exilée en France qui s'occupe de ses enfants. La jeune femme a fui son pays et a perdu la trace de sa famille. Berger va s'occuper des démarches administratives et lui permettre de retourner voir les siens.

Cet homme généreux pour qui le mot famille a un véritable sens, va connaître à ce moment-là, une immense douleur. En effet, son frère aîné, Bernard, le chef du clan meurt à la suite d'une maladie. Par protection personnelle, Michel Berger se réfugie dans le travail. Après un projet américain bien avancé mais finalement avorté, il se consacre à l'écriture de musique de film, dont celui de Jean-Paul Rappeneau "Tout feu, tout flamme", avec Yves Montand. Il effectue aussi un retour sur scène remarqué. Nettement plus à l'aise, il investit le célèbre Olympia à Paris du 13 au 29 avril 82 et connaît un succès phénoménal, qui vient sans doute le réconforter après un hiver difficile.

Il décide aussi que c'est le moment pour lui de prendre un peu de recul et de partir en voyage. La Chine est sa première destination. Il écrit un récit de voyage qui paraît dans le quotidien français, Libération. Il s'envole ensuite pour le Brésil. En 83, après cette parenthèse sort son nouvel album "Voyou". La critique ne voit dans cet opus que la copie d'un bon élève, même si un titre "Le Prince des Villes" émerge de là. Il entreprend ensuite une tournée à travers la France, accompagné par des musiciens hors pair, rodés à la méthode Berger, professionnalisme, exigence et travail. Homme d'affaire averti, il crée le label Apache, qui correspond à ce qu'il a envie de faire et s'adjoint les services d'un collaborateur de longue date, Patrick Villaret. Celà lui permet de gérer l'entreprise Gall/Berger et de mettre en route une véritable politique de recherche de nouveaux talents.

Après la sortie en 84 de "Débranche", album de France Gall, c'est au tour de Michel Berger en 85 avec "Différences", disque de bons sentiments avec entre autres les titres "Y'a pas de honte" et "Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux". En 85, après avoir vu au Stade de Wembley en Angleterre, le concert "Band Aid" qui permet de récolter des fonds pour lutter contre la famine en Ethiopie et après avoir participé à une opération similaire en France "Chanson pour l'Ethiopie", Michel Berger s'interroge sur une façon plus directe et plus constructive d'apporter sa contribution personnelle au développement des pays pauvres. Avec son ami Daniel Balavoine, France Gall et d'autres, le voilà qui s'engage dans "Action Ecole", fondation destinée à secourir les enfants de ces régions. De cette expérience parfois douloureuse naîtra un des plus beaux titres de France Gall, "Babacar", histoire d'un enfant malien souffrant de malnutrition.

Les aventures se suivent mais ne se ressemblent pas. Michel Berger rencontre, grâce au PDG de Polygram le chanteur le plus populaire en France, Johnny Hallyday. Désireux de donner un nouveau souffle à sa carrière, celui-ci demande à l'auteur-compositeur de lui écrire une chanson. Pour Berger, c'est un album ou rien. Les deux hommes qui, à première vue, n'ont pas grand chose en commun, trouvent une complémentarité dans la personnalité de l'autre. Entre la bête de scène et la bête de studio, un lien solide va se tisser. En 85, sort donc "Rock and roll attitude" avec le chef-d'oeuvre "Quelque chose de Tennessee" que Hallyday chante avec tant de justesse, comme s'il avait réussi à s'accaparer la finesse d'interprétation de Berger. Quand vient l'heure pour Hallyday de remonter sur scène, c'est encore à Berger que l'on demande de faire la mise en scène du show au Palais Omnisport de Bercy, à Paris en 87.

Entre temps, ce dernier a eu l'occasion de remonter sur scène au Zénith à Paris. En avril 86, il investit les lieux avec un dispositif scénique particulier en noir et blanc, avec lequel il joue durant tout le spectacle. En 88, Michel Berger et Luc Plamondon décide de remonter l'opéra rock "Starmania". Nouvelle distribution (dont la belge Maurane, en pleine ascension), retouches des paroles et nouvelle mise en scène, le spectacle est à nouveau un grand succès, relayé par un disque studio, un disque live et une cassette vidéo. "Starmania" sera joué jusqu'en 89, avec à la clé une tournée dans le monde entier.

Fin 90, sort le dernier album de Michel Berger "Ça ne tient pas debout". Pochette sobre, voire austère, le nouveau Berger, peut-être glacial comme dans le titre "Paradis blanc", semble perdu dans d'autres sphères. Aucune tournée ni promotion ne sont prévues pour mettre en valeur cet opus. Ses nombreuses activités le poussent à délaisser certains aspects de son métier : quasiment en même temps que la sortie de cet album, il compose avec Luc Plamondon le dernier opéra rock qu'il a en tête, "La légende de Jimmy", ode lyrique au célèbre acteur James Dean. Le succès est relatif même si les radios passent le titre éponyme, chantée par Diane Telll durant l'automne 90.

En février 91, alors que "La Légende de Jimmy" termine sa carrière, Michel Berger travaille sur "Tycoon", libre traduction en anglais de "Starmania". Négociations, voyages et contacts en tout genre ne permettront de faire aboutir le projet discographique qu'en 92. Plusieurs anglais et américains prêtent leur voix à ces héros qui dénoncent la misère urbaine si présente dans leur propre pays : Céline Dion, Kim Carnes, Tom Jones, Nina Hagen, Cindy Lauper qui interprète avec maestria "The world is stone" ("Le Monde est stone") et Peter Kingsberry.

En février 92, Michel Berger apprend la mort de son père Jean Hamburger. Resté glacial jusqu'à la fin de sa vie, aucun échange ou presque n'a eu lieu entre les deux hommes ; sa disparition ressemble à un ultime abandon. Comme d'habitude, Michel Berger se tait. En juin 92, France Galll et Michel Berger sortent un album en commun. Ce que le public croyait impossible à force d'attente, les deux artistes finissent par le faire. "Double jeu" est le résultat de cette fusion musicale, si difficile à trouver. Une scène est prévue pour fin 92. Le 2 août 92, le destin met fin à de nombreuses années de recherche et de travail personnel reconnu par des milliers de fans. Michel Berger meurt d'un arrêt cardiaque à la suite d'une partie de tennis dans sa propriété de Ramatuelle, dans le midi de la France.

Sa femme France Gall, monte sur scène, seule, à Bercy en 1993 pour défendre le dernier album et pour rendre un hommage à Michel Berger, l'artiste. Après la mort de leur fille Pauline en 1997, la chanteuse disparaît de la scène musicale. Entré à pas feutrés dans le monde de la variété, Michel Berger a su se rendre indispensable. L'art de la chanson a pris toute son importance avec lui et a permis à de nombreux interprètes d'accéder à un monde secret, subtil et riche. En 2002, pour les 10 ans de sa disparition, un coffret paraît relatant son oeuvre enrichie d'un inédit, "la Fille au sax".

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SandyBerger

 Samuel Richard "Sandy" Berger (né le 8 octobre 1945 et mort le 2 décembre 2015) était un politicien américain connu pour avoir été le conseillé principal du président des États-Unis Bill Clinton du 14 mars 1997 au 20 janvier 2001.

Samuel Richard est mort à 70 ans le 2 décembre 2015.

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 Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Cincinnati , le 20 juillet 1924

Biographie :

Thomas Berger est un romancier américain né en 1924 à Cincinnati, dans l'Ohio.
Thomas Berger a étudié à l'Université de Cincinnati, et à l'Université Columbia. Il a travaillé comme bibliothécaire et journaliste avant de publier son premier roman " Fou à Berlin " en 1958.
Berger est surtout connu pour le film tiré de son roman " Little Big Man " (1980), avec Dustin Hoffman.
En 1984, son livre " La querelle " a été nominé pour le Prix Pulitzer par le comité Pulitzer de la fiction, mais c'est "Ironweed" (La Force d'un destin) de William Kennedy qui a remporté le prix.
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bergerac Jacques Bergerac, né Jacques Gilbert Henri Bergerac, le 26 mai 1927 à Biarritz, et mort le 15 juin 2014 à Anglet (Pyrénées-Atlantiques), est un acteur français.

Dans les années 1950, Jacques Bergerac quitte son Pays basque natal avec dix francs en poche et part s'installer à Hollywood. Il joue alors de son côté « french lover », très en vogue à l'époque, pour se faire une place parmi les stars. Il épouse en 1953 l'actrice Ginger Rogers dont il divorce en 1957. Il enchaîne des petits rôles dans les grosses productions du moment. Pendant quinze ans, il côtoie les plus grandes stars de l'après-guerre, dînant aux côtés d'Ava Gardner, Gary Cooper et Humphrey Bogart, au restaurant « Chez Romanoff », meilleure adresse du Hollywood de ces années-là. Ses souvenirs, riches en anecdotes croustillantes, sont rassemblés dans Une table chez Romanoff.

Après sa dernière apparition à l'écran, en 1969, il se reconvertit dans les affaires et dirige le bureau parisien de la compagnie de cosmétiques Revlon et les parfums Pierre Balmain.

Jacques Bergerac a dirigé le club de rugby du Biarritz Olympique de 1980 à 1981.

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ab

 André Bergeron est un syndicaliste français né le 1er janvier 1922 à Suarce (Territoire de Belfort) et mort le 20 septembre 2014 (à 92 ans) à Belfort. Il est le secrétaire général de la Confédération générale du travail - Force ouvrière de 1963 à 1990.

André Bergeron est le fils d'un cheminot. Après des études au collège d’enseignement technique de Belfort, il devient — comme Georges Séguy — conducteur typographe en avril 1936.

Syndiqué, il participe en mai 1936 aux grèves qui marquent l’arrivée au pouvoir du Front populaire.

Dans l'imprimerie où il travaille, il est en contact avec Paul Rassinier, alors responsable de l'hebdomadaire socialiste de Belfort, Germinal.

Après la guerre, André Bergeron adhère à la section SFIO de Belfort (1945-1946), mais la quitte rapidement pour se consacrer au syndicalisme, qu'il veut indépendant de tout mouvement politique.

En 1946, il est élu secrétaire général du syndicat des typographes (CGT) de Belfort. La même année, il rejoint Léon Jouhaux et Robert Bothereau dans le groupe des Amis de la CGT-Force ouvrière, courant réformiste s'opposant à la mainmise des communistes sur la confédération. Il est secrétaire général du groupe Force ouvrière en 1946.

En 1947, après la troisième scission de la CGT, il devient secrétaire permanent de l'union départementale des syndicats CGT-FO du Territoire de Belfort puis, en 1948, de la Fédération CGT-FO du Livre. En 1950, il est délégué régional et membre de la commission exécutive et entre au bureau confédéral en 1956. Il devient vice-président de la Confédération internationale des syndicats libres et membre du comité exécutif de la fédération graphique internationale en 1957.

Il devient secrétaire général de Force ouvrière en novembre 1963, et le reste jusqu'au 4 février 1989.

En 1958, Bergeron mène la délégation Force ouvrière lors des négociations sur la création de l'assurance-chômage, qui créent l'Unédic. Il en est le premier président du conseil d'administration (puis vice-président en alternance, tous les deux ans), de 1958 à 1990.

En 1985, il est président de l'organisation commune de consommation agriculteurs-consommateurs (OCCTA).

Invité dans une émission en 1988 qui a pour objet d'analyser l'image que les syndicats donnent d'eux-mêmes face aux syndiqués et non syndiqués et à la perception qu'en ont les diverses catégories professionnelles, il déclare à propos de la faible attraction des syndicats : « D'abord, le taux de syndicalisation, qu'en savons nous ? ce sont des chiffres qui ne veulent rien dire du tout, y'a pas de chiffres officiels, étant donné que personne ne dit la vérité, y compris moi ! ».

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bergès

 Didier Bergès, né en 1944 et mort d'une crise cardiaque le 26 février 2010, à l'âge de 66 ans, était avocat au barreau de Paris. Il était en France parmi les avocats les plus célèbres suite à sa collaboration avec Julien Courbet dans des émissions populaires dites de défense du consommateur comme Sans aucun doute à la télévision sur TF1 ou Ça peut vous arriver sur la radio RTL. Il participait aussi ponctuellement en tant qu'invité dans plusieurs autres émissions quand les thèmes du logement ou de la consommation étaient abordés.

Il était également l'auteur de plusieurs livres juridiques de vulgarisation ou d'anecdotes comme « Au nom de la loi », « les faits divers de la justice », « Comprendre la copropriété » ou « Qui a raison, qui a tort ?».

Les quelques témoignages publics faits après son décès le qualifient de contestataire et tenace. Julien Courbet l'appelait son « emmerdeur préféré ».

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bergier

 Nationalité : France
Né(e) à : Odessa, Ukraine , le 08/08/1912
Mort(e) à : Paris , le 23/11/1978
Biographie :

Jacques Bergier est un ingénieur chimiste, alchimiste, espion, journaliste et écrivain de nationalité française et polonaise.

Après des études secondaires au lycée Saint-Louis, il poursuit ses études à la Faculté des sciences de Paris et à l'École nationale supérieure de chimie de Paris. Ingénieur chimiste, licencié ès sciences, il se consacre alors à la recherche scientifique, notamment à la chimie nucléaire.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est résistant à Lyon au sein du trio des ingénieurs, puis du réseau Marco Polo, mieux structuré, à compter de décembre 1942. Il y est arrêté le 23 novembre 1943 par la Gestapo, et soumis à la torture à 44 reprises. Il est enfermé dans les camps nazis de mars 1944 à février 1945, d'abord au camp de Neue Bremm, puis à celui de Mauthausen.

Après la guerre, il aurait été capitaine de la DGER (Direction générale des études et recherches), au sein de laquelle il aurait dirigé la branche française du CIOS (Centre interarmée de contre-espionnage alliés).

En 1952, Bergier décide de délaisser ses activités d'ingénieur-conseil « chasseur de tête » scientifique et de recherches en synthèse d'ersatz de carburants pour le tiers-monde au sein de la société "Recherches et Industrie" pour se lancer dans l'écriture.

Salué dans la francophonie pour la grande diversité de ses connaissances et ses nombreux ouvrages, il a largement contribué à la promotion, en France, de phénomènes ou de faits négligés par la science, notamment avec son livre "Le Matin des magiciens" (1960), écrit en collaboration avec Louis Pauwels.

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bergman

 Nationalité : Suède
Né(e) à : Uppsala , le 14 juillet 1918
Mort(e) à : Fårö , le 30 juillet 2007
Biographie :

Ernst Ingmar Bergman est un metteur en scène de théâtre, scénariste et réalisateur de cinéma suédois.

Fils d'un pasteur luthérien, Ingmar Bergman reçoit une éducation austère mais ouverte sur les arts. Il commence des études à l'université de Stockholm mais se consacre rapidement au théâtre. A 20 ans, il devient metteur en scène d'un théâtre de Stockholm où il fait jouer des pièces de Shakespeare et de Yeats.

Son premier film, "Crise", influencé par le réalisme poétique du cinéma de Marcel Carné, exprime le mal de vivre de la société suédoise. C'est grâce à "Sourires d'une nuit d'été", récompensé au Festival de Cannes de 1955, que le style de Bergman est connu du grand public. En 1957, sort "Le Septième Sceau".

En 1974, le réalisateur connaît sûrement ses plus grands succès au cinéma. Avec "Cris et chuchotements" et "Scènes de la vie conjugale", il se révèle à un public plus large. Sa carrière est marquée par "Fanny et Alexandre", Meilleur film étranger aux Oscars 1983, mais aussi par son chef-d' oeuvre, "Persona", qui pose la question de la condition de l'artiste dans le monde.

Son oeuvre dévoile une conception tragique de la vie, pose les questions existentielles douloureuses qui ne cessent de le hanter, et révèle une tension permanente entre le puritanisme de son éducation et les illusions de la liberté sexuelle. 

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ingrid

 Nationalité : Suède
Né(e) à : Stockholm , le 29/08/1915
Mort(e) à : Londres , le 29/08/1982
Biographie :

Ingrid Bergman étudie à la Kungliga Dramatiska Teaterns Elevskola (École d'Art Dramatique du Théâtre Royal) à Stockholm et obtient un petit rôle dans Munkbrogreven (1935) grâce à son naturel. Après une douzaine de films en Suède, David O. Selznick l'engage pour jouer dans le remake de Intermezzo (1939). L’œuvre est un énorme succès et on la qualifie d'"Illustre cadeau de la Suède à Hollywood".

Après avoir tourné quelques films en Suède et être apparue dans trois films américains, Ingrid Bergman rejoint Humphrey Bogart en 1942 dans le film, souvent considéré comme un classique, Casablanca. Deux ans plus tard, elle reçoit sa première nomination pour l'Oscar de la meilleure actrice pour Pour qui Sonne le Glas (For Whom the Bell Tolls) en 1943. Elle gagne la récompense l'année suivante pour Hantise (Gaslight). Ingrid reçoit sa troisième nomination consécutive pour l'Oscar de la meilleure actrice avec le film Les Cloches de Sainte-Marie (The Bells of St. Mary's) en 1945. Jeanne d'Arc (Joan of Arc) lui vaut une autre nomination en 1948.

En 1949, Ingrid rencontre le réalisateur Roberto Rossellini. Elle en tombe amoureuse et joue dans son film Stromboli (1950). Elle quitte son mari Petter Lindström et leur fille Pia pour lui, l'épouse puis lui donne trois enfants.L'un des enfants du couple n'est autre que la mannequin et actrice, Isabella Rossellini.

Avec le rôle principal d' Anastasia d'Anatole Litvak (1956) qui en fait l'héritière inconnue de la couronne des Romanov, massacrés après la révolution russe, Bergman fait son grand retour à Hollywood et remporte l'Oscar de la meilleure actrice pour la seconde fois.

Elle obtient le troisième et dernier Oscar de sa carrière, le seul d'ailleurs en tant qu’actrice dans un second rôle, pour son rôle dans Le Crime de l'Orient-Express (Murder on the Orient Express ) en 1975. Deux ans plus tard, Ingrid interprète le personnage de Charlotte dans Sonate d'automne (Autumn Sonata) d'Ingmar Bergman, pour lequel elle reçoit sa septième nomination aux Oscars. Ce dernier rôle au grand écran est considéré comme l'une de ses meilleures performances.

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bergonzi

 Carlo Bergonzi, né le 13 juillet 1924 à Polesine Parmense en Émilie-Romagne et mort le 25 juillet 2014 à Milan, est un ténor italien, l'un des plus illustres et admirés de sa génération, grand interprète de Verdi, dans lequel il déploie une rigueur de style et une technique de souffle qui firent sa notoriété.

Carlo Bergonzi naît à Vidalenzo, un hameau de la commune de Polesine Parmense en Émilie-Romagne, à moins d'un kilomètre de Villa Verdi Sant' Agata dans la province de Parme. Il étudie à Parme avec Grandini, et fait ses débuts en 1948 à Lecce, comme baryton dans le rôle de Figaro du Barbier de Séville. Après deux ans de carrière, il prend une pause et retravaille sa voix. Il amorce une seconde carrière, comme ténor cette fois, à Bari en 1951, dans le rôle-titre d'Andrea Chénier. Il est aussitôt engagé par la radio italienne (RAI) en cette année de cinquantenaire de la mort de Verdi, dont il interprète des rôles dans les opéras I due Foscari, Giovanna d'Arco, Simon Boccanegra, La forza del destino.

Il chante alors dans toute l'Italie, début à La Scala de Milan en 1953, au Teatro San Carlo de Naples en 1955, etc. Il paraît à Londres, au Théâtre Stoll, en 1953, dans le rôle d'Alvaro. Puis c'est l'Amérique qui l'appelle, d'abord Chicago en 1955, et le Metropolitan Opera de New York en 1956, dans le rôle de Radames d'Aida, il s'y produira régulièrement jusqu'en 1985. Outre les grands rôles verdiens (Macduff, Manrico, Alfredo, Riccardo, etc), il y interprète aussi Pollione, Nemorino, Edgardo, Enzo, Canio, Rodolfo, Cavaradossi, etc. Parallèlement, il poursuit une carrière internationale, se produisant à l'Opéra de Vienne, le Royal Opera House de Londres, le Teatro Colón de Buenos Aires, etc.

Il a été actif jusqu'à la fin de sa vie, donnant des cours de chant et des concerts occasionnels.

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Henri_Bergson_02Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 18/10/1859
Mort(e) à : Paris , le 04/01/1941
Biographie :

Henri Bergson est un philosophe français.

Il a publié quatre ouvrages principaux : "Essai sur les données immédiates de la conscience" en 1889, "Matière et mémoire" en 1896, "L’Évolution créatrice" en 1907, et "Les Deux Sources de la morale et de la religion" en 1932.

Il a obtenu le prix Nobel de littérature en 1927. Son œuvre est étudiée dans plusieurs disciplines : cinéma, littérature, philosophie, neuro-psychologie.

Diplômé de l’agrégation de philosophie de l’Ecole normale supérieure en 1881, Henri Bergson devient maître de conférence en philosophie grecque et latine au Collège de France en 1900. Ses écrits s’attachent à réintroduire l’expérience du vécu au sein de la philosophie, tout en s’opposant au positivisme. Selon Bergson, la liberté d’un être s’exprime “quand ses actes émanent de sa personnalité entière”.

Reçu en 1914 à l’Académie française, il fait plusieurs voyages diplomatiques aux Etats-Unis pendant la Première Guerre mondiale, pour plaider un engagement militaire aux côtés des Alliés.

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BerlinPortrait1

Irving Berlin, de son vrai nom Israel Isidore Baline ou Beilin, est un compositeur américain d'origine juive russe, né le 11 mai 1888 dans l'Empire russe, soit à Moguilev en Biélorussie aujourd'hui, soit à Tioumen en actuelle Russie, et décédé le 22 septembre 1989 à New York (États-Unis) à l'âge de 101 ans. Il doit sa renommée aux nombreuses comédies musicales dont il a signé la musique. Sa chanson la plus connue est probablement Cheek to Cheek, créée pour Fred Astaire dans le film Le Danseur du dessus, emblématique de ce genre musical. Il est aussi l'auteur de God Bless America, chanson patriotique composée en 1918 et souvent considérée comme l'hymne national officieux américain. Il est également le compositeur de la chanson White Christmas, single le plus vendu de toute l'histoire du marché du disque (plus de 50 000 000 de copies écoulées), enregistré entre autres par Bing Crosby en 1942 puis reprise en 1949 par cause d'usure de la bande originale.

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gerard-berliner2-jpg_197363

 Gérard Berliner est un compositeur, chanteur et acteur français né à Paris le 5 janvier 1956 et mort le 13 octobre 2010 (à 54 ans) à Paris.
Il est le demi-frère de Bruno Berliner, gangster français des années 80, membre du célèbre gang des postiches.

Enfant de Ménilmontant, il enregistre son premier 45 tours à quinze ans et demi.
Pendant dix ans, il fréquente les plateaux de télévision comme figurant, mais c'est sa rencontre avec le parolier Frank Thomas qui va le propulser au premier plan grâce à la chanson Louise qui devient le tube de l'été 1982. En octobre 1983, il est au programme de l'Espace Cardin à Paris où il assure la première partie des concerts de Juliette Gréco.

Il écrit des chansons à texte avec beaucoup de talent, mais il reste encore aujourd'hui l'homme d'une chanson. Il a connu les galères et les années noires depuis le succès de Louise. Depuis le début de ce nouveau siècle, après des cours d'art dramatique et des apparitions dans des séries télés, il choisit de revenir sur scène en racontant la vie de « l'homme de sa vie », Victor Hugo, avec son spectacle Mon alter Hugo, évocation personnelle, mi-chantée, mi-théâtrale. Il tourne également avec un spectacle en hommage à Serge Reggiani. On a pu le revoir à l'occasion de certaines émissions télévisées et ses spectacles attirent toujours autant de spectateurs. Il est nommé aux Molières 2006 dans la catégorie « Meilleur spectacle musical » pour Mon alter Hugo. À propos de ce spectacle, Alain Decaux a dit : « Enfin, Hugo retourne entre les mains d’un homme du peuple. »

Il meurt des suites d'une crise cardiaque le 13 octobre 2010 à l'Hôpital Necker à Paris.

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hector

 Nationalité : France
Né(e) à : La Côte-Saint-André , le 11/12/1803
Mort(e) à : Paris , le 8/3/1869

Biographie :

Hector Berlioz est un compositeur, écrivain et critique français.

Il est considéré comme l'un des plus grands représentants du romantisme européen, bien qu'il récusât le terme de « romantique » qui ne signifiait rien à ses yeux. Il se définissait en fait comme un compositeur classique. Sa musique eut la réputation de ne pas respecter les lois de l'harmonie, accusation qui ne résiste pas à une lecture approfondie de ses partitions. On y découvre, paradoxalement, que Berlioz respecte les fondements historiques de l'harmonie datant du XVIe siècle (règles régissant les mouvements contraires et conjoints), mais qu'il s'affranchit parfois des règles supplémentaires apparues plus tardivement et esthétiquement discutables (règles de modulation carentielle entre autres).
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bernanos

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 20/02/1888
Mort(e) à : Neuilly-surSeine , le 05/07/1948
Biographie :

Georges Bernanos est un écrivain français.

Après des études de droit et de lettres, Georges Bernanos milite chez "Les Camelots du roi" ligue d'extrême-droite et collabore à divers journaux monarchistes, avant d'en diriger un à Rouen.

Décoré après la Première Guerre mondiale, il se marie et devient inspecteur des assurances à La Nationale. Durant ses tournées, il rédige "Sous le soleil de Satan" dont le succès est éclatant, et lui permet, au seuil de la quarantaine, de se consacrer entièrement à la littérature.

Il obtient le Prix Femina en 1929 pour "La Joie" puis connaît sa plus grande fécondité littéraire lors de son séjour à Majorque entre 1934 et 1937.

Bernanos s'installe aux Baléares en 1934, en partie pour des raisons financières. Il y écrit "Le Journal d'un curé de campagne". Publié en 1936, il est couronné par le Grand prix du roman de l'Académie française.

Surpris par la guerre d'Espagne, il revient en France puis s'embarque pour le Paraguay et le Brésil, où il achève en 1940 "Monsieur Ouine".

Lorsque la guerre éclate en Europe, il multiplie les articles dans la presse brésilienne et devient l'un des plus grands animateurs spirituels de la Résistance française.

En juin 1945, il vient poursuivre ce combat dans la France libérée, et écrit pour la presse de la Libération. Il passe ses dernières années en Tunisie où il compose l'un de ses chefs-d'œuvre "Dialogues de Carmélites", qui depuis sont joués sur toutes les scènes du monde. 
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bernanos 1

 Nationalité : France
Né(e) à : Fressin, Pas-de-Calais , le 20/01/1923
Mort(e) à : Forêt de Fontainebleau , le 27/07/1964

Biographie :

Michel Bernanos est un poète et écrivain français, auteur notamment de romans fantastiques.

Fils de l'écrivain Georges Bernanos (1888-1948), il utilisa également comme nom de plume Michel Talbert et Michel Drowin, pour éviter la notoriété du nom de son père.

On lui doit notamment un cycle fantastique et initiatique inspiré par deux séjours au Brésil entre 1938 et 1948, centré autour du roman "La Montagne morte de la vie" (1967).

La plupart de ses œuvres sont parues à titre posthume.

Il s'est suicidé dans la forêt de Fontainebleau.
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claude bernard

 Nationalité : France
Né(e) à : Saint-Julien en Beaujolais , 1813
Mort(e) : 1878
Biographie :

Claude Bernard est un médecin et physiologiste. Il est considéré comme le fondateur de la médecine expérimentale.

Son père était vigneron. A 19 ans, il arrive à Lyon et il se place comme préparateur chez un pharmacien. Après des études en pharmacie, il tente une carrière de dramaturge, mais se réoriente vers des études de médecine.

Il est diplômé en 1843 mais échoue à l'agrégation l'année suivante. Il a été professeur au Collège de France, à la Sorbonne et enfin au Muséum national d'histoire naturelle.

Il a été un grand ami de Balzac qui admirait ses travaux et qui les suivait avec attention. Il se considérait comme agnostique. Il a consacré sa carrière à la physiologie.

Il découvre le rôle de la sécrétion pancréatique dans la digestion des graisses (1848), le rôle du foie dans la sécrétion interne du glucose dans le sang (1848), l'induction du diabète par piqûre au niveau du plancher du 4e ventricule (1849), l'augmentation de la température cutanée après section du nerf sympathique cervical (1851), la libération de sucre par le foie lavé après excision (1855) et l'isolation du glycogène (1857), la spécificité du curare dans la paralysie de jonction neuro-musculaire (1856) et démontre que le monoxyde de carbone bloque la respiration dans les érythrocytes (1857). 

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tristan bernard Nationalité : France
Né(e) à : Besançon , le 07/09/1866
Mort(e) à : Paris , le 07/12/0947
Biographie :

Tristan Bernard, de son vrai nom Paul Bernard, est un romancier et auteur dramatique français.
Fils d'architecte, il fait ses études au lycée Condorcet, puis à la faculté de droit. Il entame une carrière d'avocat, pour se tourner ensuite vers les affaires et prendre la direction d'une usine d'aluminium à Creil. Son goût pour le sport le conduit aussi à prendre la direction d'un vélodrome à Neuilly-sur-Seine.

En 1891, alors qu'il commence à collaborer à La Revue Blanche, il prend pour pseudonyme Tristan, le nom d'un cheval sur lequel il avait misé avec succès aux courses. En 1894, il publie son premier roman, Vous m'en direz tant !, et l'année suivante sa première pièce, Les Pieds nickelés.

Proche de Léon Blum, Jules Renard, Marcel Pagnol, Lucien Guitry et de bien d'autres artistes, Tristan Bernard se fait connaître pour ses jeux de mots, ses romans et ses pièces, ainsi que pour ses mots croisés. 

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Harry Bernard (né Bernard Harry), est un journaliste, romancier et naturaliste québécois né le 9 mai 1898 à Londres en Angleterre et décédé le 16 mai 1979 à Montréal, Québec.

Son père, Horace Bernard, est un commerçant et importateur de foin. Son métier le fait voyager beaucoup, principalement en Europe de l'Ouest et en Nouvelle-Angleterre. Sa mère, Alexandra Boudreau Bernard, provient d'une famille bourgeoise relativement aisée. C'est notamment lors d'un voyage de son père à Londres que Bernard Harry est né.

Peu après sa naissance, Bernard Harry déménage en France. Il fait de courtes études primaires à Soissons, puis à Paris, au collège Rollin. En 1904, il déménage à St. Albans, Vermont, où il apprend l'anglais. En 1906, il s'installe à Upton, en Montérégie.

Il déménage par la suite à Saint-Hyacinthe, en 1911. Il fait son cours classique au Séminaire de Saint-Hyacinthe (1911 à 1918) en vue de faire son baccalauréat en arts en 1919. Durant l'été 1918, Bernard fait partie du corps étudiant des forces armées des États-Unis à Lowell (Massachusetts).

En 1919, il déménage à Ottawa où il occupe le poste de rédacteur et correspondant parlementaire au journal Le Droit et en 1923, il épouse Louella Tobin, avec laquelle il a deux filles : Louella (1924) et Marcelle (1933). Il se sépare et après la mort de sa femme, il épouse Alice Sicotte en 1957. Toujours en 1923, Bernard quitte Le Droit et devient directeur du journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe, poste qu'il occupe jusqu'à sa retraire, en 1970.

En 1932, Bernard Harry fonde avec d'autres collègues l'Association des hebdomadaires de langue française. L'année suivante, il est atteint d'une otite interne, principalement due au surmenage et il se fait opérer la mastoïde. De 1933 à 1934, il est le rédacteur en chef de L'Action nationale à Montréal. En 1935, il devient le gérant de la Compagnie d'imprimerie et comptabilité Ltée de Saint-Hyacinthe.

Il obtient une licence ès lettres à l'Université de Montréal en 1942 et il est admis à la Société royale du Canada en 1943. En 1948, il obtient finalement son Doctorat ès lettres à l'Université de Montréal. Durant sa carrière de journaliste, Bernard signé plusieurs articles sous le pseudonyme de « L'Illettré ». Il meurt d'une thrombose coronarienne.

Le fonds d'archives de Harry Bernard est conservé au centre d'archives de Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

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Alain-Bernardin

Alain Bernardin (né le 9 janvier 1916 à Dijon - mort le 15 septembre 1994 était le fondateur du Crazy Horse Saloon et le créateur de l'Art du Nu. Si le crazy reste un lieu magique à Paris, deux autres établissements ont ouverts à l'étranger : l'un dans le temple du "show buziness" à Las Vegas, l'autre à Singapour.

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Nationalité : France
Né(e) à : Le Havre , le 19/01/1737
Mort(e) à : Éragny-sur Oise , le 21/01/1814
Biographie :

Jacques-Henri Bernardin de Saint Pierre est un écrivain et botaniste français.

Dès ses 12 ans, il lit avidement "Robinson Crusoé" et fait un voyage à la Martinique, après avoir été élève des Jésuites de Caen. Il entre en 1757 à l'École des Ponts et Chaussées et devient ingénieur à Düsseldorf en 1760 avec un brevet d'officier-ingénieur. L'homme n'est pas d'un naturel très coopérant avec ses employeurs, il sera licencié.

Il se mit à rêver de fonder une république idéale et vertueuse, il ne cesse de voyager de métier en métier (professeur, journaliste, capitaine en Russie, ingénieur, etc...) et de pays en pays (Malte, Amérique, Hollande, Russie, Pologne, Autriche, Allemagne, l'île Maurice, etc...). Revenu à Paris en 1771, il va au salon de Mlle de l'Espinasse avec les encyclopédistes et, ensuite, il se lie d'amitié avec Jean-Jacques Rousseau, dont il demeure toujours un fervent disciple.

En 1771, il embrasse la carrière des lettres. Mais il n'était pas fait pour les succès de salon et de coterie littéraire. Il publie "Voyage à l'île de France" (île Maurice) (1773), puis il devient célèbre avec ses trois premiers volumes de ses "Études de la nature" (1784). Nommé intendant du Jardin des Plantes, il en écrit le quatrième et dernier volume, "Paul et Virginie" (1788), qui consacre sa gloire littéraire.

En 1792, Louis XVI le nomme intendant du Jardin des Plantes, ensuite nommé professeur à l'École normale sous la Révolution, élu membre de l'Institut en 1795, de l'académie française en 1803, il est comblé d'honneurs par Napoléon. 

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Nationalité : Autriche
Né(e) à : Heerlen , le 9 février 1931
Mort(e) à : Gmunden , le 12 février 1989
Biographie :

Thomas Bernhard est un écrivain et dramaturge autrichien.

Son enfance à Salzbourg auprès de son grand-père maternel, au temps du nazisme triomphant, est marqué par de nombreux événement et par la maladie (la tuberculose).

Il voyage à travers l’Europe, en Italie et en Yougoslavie puis revient étudier à l’Académie de musique et d'art dramatique de Vienne ainsi qu'au Mozarteum de Salzbourg.

Son premier roman "Gel" lui vaut de nombreux prix et une reconnaissance internationale. Plusieurs de ses pièces seront jouées dans de nombreux pays et en France à partir de 1960. Thomas Bernhard a obtenu en 1970 le prix Georg Büchner, la plus importante récompense littéraire d’Allemagne occidentale. Entre 1975 et 1982, il publie un cycle de cinq œuvres autobiographiques : "L'Origine", "La Cave", "Le Souffle", "Le Froid" et "Un enfant".

Auteur au style singulier, misanthrope, vivant une relation d'amour et de haine avec son pays natal, Thomas Bernhard est un des auteurs les plus importants de la littérature germanique d'après guerre.

Essentiellement connu comme dramaturge et romancier, son œuvre la plus marquante est probablement "Le Neveu de Wittgenstein". 

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 Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 22/10/1844
Mort(e) à : Paris , le 26/03/1923
Biographie :

Henriette Rosine Bernhardt, dite Sarah Bernhardt, est une comédienne française.

Sa mère, une courtisane d’origine hollandaise, confie très tôt l’enfant à une nurse, en Bretagne. Sarah y reçoit peu de visites de ses parents. A l’âge de sept ans, elle est ensuite placée en pension avant d’entrer au couvent des Grands-Champs, à Versailles.

Elle entre au Conservatoire d'Art dramatique de Paris sur la recommandation du duc de Morny, à l'âge de 16 ans, en 1859.

À l'âge de 20 ans elle donne naissance à son seul enfant qui deviendra écrivain, Maurice Bernhardt (1864-1928), fruit d'une liaison avec un noble belge, Eugène François Charles Lamoral, prince de Ligne (1804-1880).

Avec l’appui de Camille Doucet, ministre des Beaux-Arts à l’époque, Sarah Bernhardt entre en 1862 à la Comédie Française où elle joua le rôle d'Iphigénie.

C'est à l'Odéon en 1869 que la comédienne devient célèbre grâce à un rôle dans 'Le Passant'. C'est dès lors la gloire mondiale pour la comédienne à la 'voix d'or'.

Que cela soit dans des rôles tragiques comme Phèdre, ou romantiques dans 'Lorenzaccio', son tempérament dramatique et sa diction emphatique séduisent un public toujours plus grand.

Elle dirige le Théâtre de la Renaissance à partir de 1893 et monte ensuite sa propre troupe au théâtre des Nations.

Sarah Bernhardt fut un monstre sacré du théâtre et ce jusqu'à la fin de sa vie : amputée de la jambe droite après un accident elle continua de jouer, assise.

Vers la fin de sa vie, Sarah Bernhardt, après avoir joué dans plus de 120 spectacles, devient également actrice de cinéma. Son premier film est Le Duel d'Hamlet réalisé en 1900.

Sarah Bernhardt, qui avait suivi des cours de sculpture, réalisa quelques œuvres, des bronzes que l'on peut voir dans des musées comme le musée des Beaux-Arts de Dijon ou le musée d'Orsay.

Sarah Bernhardt a publié plusieurs livres et pièces de théâtre.

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sans-titre

 Curtis Bernhardt est un réalisateur américain d'origine allemande, né le 15 avril 1899 à Worms (Allemagne) et mort le 22 février 1981. Il est parfois crédité Kurt Bernhardt.

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antoine

 Antoine Bernheim, né le 4 septembre 1924 à Paris et mort le 5 juin 2012 dans la même ville, est un dirigeant d'entreprise et banquier français.

Il est le fils de Léonce Bernheim et de Renée-Marcelle Schwob d'Héricourt (grande famille juive renommée de marchands de biens, de tradition financière et industrielle). Il est le père de l'historien des religions Pierre-Antoine Bernheim et de la princesse Martine Orsini-Bernheim.

Il débute sa carrière en 1951 chez Bourjois de la famille Wertheimer, de lointains parents par alliance.

Ancien associé de la Lazard Frères & Co., Antoine Bernheim a été président-directeur général de la compagnie d'assurance italienne Generali pendant 10 ans, basée à Trieste.

Il est reconnu pour avoir joué un rôle dans la constitution des groupes des hommes d'affaires Bernard Arnault, François Pinault et Vincent Bolloré.

Le 24 avril 2010, les actionnaires de Generali ont décidé de se séparer de lui au profit de Cesare Geronzi.

Il est par ailleurs membre du club Le Siècle.

Il décède le 5 juin 2012, à l'âge de 87 ans.

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bernoulli

  La famille Bernoulli (attention à ne pas écrire Bernouilli, faute courante) est une grande famille de mathématiciens suisses mais originaires d'Anvers. Voici ci-dessous la biographie de Jean. Vous pouvez voir aussi celle de Jacques (son frère) ou Daniel (son fils).

Jean Bernoulli nait le 27 juillet 1667 à Bâle et est donc le cadet de Jacques (de 13 ans). Malgré le voeu de son père, qui voudrait qu'il reprenne le commerce d'épices, il s'oriente vers la médecine. Il entre à l'université de Bâle au moment ou son frère a obtenu une chaire. Ils étudient ensemble les travaux de Leibniz qui vient d'inventer avec Newton le calcul infinitésimal.
Mais leurs relations s'enveniment : si Jean n'arrive pas à obtenir la chaire de mathématiques à Bâle, c'est parce que son frère l'occupe. Il part donc à Paris en 1690 pour donner des leçons au Marquis de l'Hospital (l'auteur de la règle éponyme). En 1695, il obtient un poste à Gröningen (Hollande) mais cela entraîne des complications dans sa vie personnelle : sa femme supporte mal l'éloignement et il tombe malade à un tel point qu'il est dit mort. Il revient cependant à Bâle en 1705, prenant la chaire laissée par son frère qui vient de mourir.
Toute sa vie, Jean aura entretenu des rapports difficiles avec son frère. Leur situation, d'abord émulatrice, va devenir peu à peu rivaliste. Ils se lancent des défis par articles interposés, ne publient jamais ensemble et chacun revendique fréquemment des résultats de l'autre. Ses rapports ne sont pas meilleurs avec son fils Daniel qu'il chasse de sa maison, à cause du partage d'un prix de l'Académie des Sciences. Il décède le 1er janvier 1748 dans sa ville natale.
Toutefois, Jean fut un très bon diffuseur du calcul infinitésimal. Il prit parti pour Leibniz dans la querelle qui l'oppose à Newton. Il apporta aussi beaucoup au calcul des variations.

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bernou

  Jacques est né le 27 décembre 1654 à Bâle, cinquième enfant de la famille. Son père, conseiller d'état et riche commerçant, le force d'abord à étudier la théologie. Mais cette discipline n'intéresse pas Jacques qui contre la volonté de son père se tourne vers les sciences, plus particulièrement les mathématiques. Sa devise est « Invito sidera verso » (J'étudie les étoiles contre la volonté de mon père).
Devenu adulte, il réalise un long voyage d'étude en France, en Angleterre et aux Pays-Bas. En 1683, il rentre à Bâle. Il enseigne les sciences à l'université. En 1687, il enseigne surtout les mathématiques. Il garde ce poste jusqu'à sa mort le 16 août 1705.

Jacques Bernoulli est l'auteur du premier ouvrage sur les probabilités (Ars conjectandi, ouvrage posthume de 1713). Il y définit clairement les probabilités et introduit des notations encore en vigueur. Il perfectionne également le calcul infinitésimal de Leibniz. C'est également l'inventeur des coordonnées polaires, souvent utilisées en géométrie et dans l'étude des nombres complexes. Il développe encore le calcul intégral et étudie précisément la fonction exponentielle et ses liens avec les fonctions logarithmiques. Enfin, on peut citer la fameuse inégalité de Bernoulli, (bien qu'elle fut démontrée 19 ans avant lui par Barrow) : Pour x > -1 et n entier strictement supérieur à 1, (1+x)n < 1 + nx. Cette inégalité rentre dans une des constructions de la fonction exponentielle. Bernoulli a également découvert une méthode pour calculer le nombre pi.

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Leonard Bernstein

Né à Lawrence, Massachusetts (Etats-Unis) le 25/08/1918 ; Mort à New York (Etats-Unis) le 14/10/1990

Leonard Bernstein étudie la composition musicale à Harvard (1935-1939), et auprès de grands chefs d'orchestre tels que Dimitri Mitropoulos et Serge Koussevitzky. En 1943, il dirige l’Orchestre philharmonique de New York (dont il sera nommé directeur musical de 1958 à 1969), puis le New York City Center Orchestra, de 1945 à 1948. Fort du succès international de sa comédie musciale West Side Story, adaptée au cinéma en 1961, il se produit comme chef d'orchestre à l'étranger à partir des années 1970. Il propose des oeuvres très variées, allant de Haydn à Mahler, en passant par Beethoven, ainsi que ses propres compositions, dont A Quiet Place (1984) et Arias and Barcarolles (1989). Il dirige ainsi quelques unes des plus grandes formations musicales de la planète, parmi lesquelles figurent l'Orchestre philharmonique de Berlin ou encore l'Orchestre national de France.

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 Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 1/07/1934
Mort(e) à : Paris , le 12/01/2009
Biographie :

Claude Berri, né Claude Berel Langmann le 1er juillet 1934 à Paris, et mort le 12 janvier 2009 à Paris, est un réalisateur, acteur, producteur et scénariste de cinéma français.
Il est considéré comme l'un des grands producteurs (par exemple avec Bienvenue chez les Ch'tis) et réalisateurs (Tchao Pantin, Jean de Florette, Manon des sources) du cinéma français.
En 2004, il devient président de la Cinémathèque française, dont il démissionne en 2007 pour des raisons personnelles.
Claude Berri était aussi un amateur averti d'art moderne et contemporain, auquel il a dédié l'Espace Claude Berri, ouvert à Paris le 21 mars 2008.
Claude Berri a réalisé et a produit quelques-uns des plus grands succès du box-office français. En tant que réalisateur, Le Vieil Homme et l'Enfant (Michel Simon) en 1966, Le Maître d'école (Coluche) en 1981, Tchao Pantin (Coluche et Richard Anconina) en 1984, les adaptations de l'œuvre de Marcel Pagnol Jean de Florette et Manon des sources en 1986, ainsi que Germinal, d'après le roman d'Émile Zola (Gérard Depardieu et Jean Carmet) en 1993 ; en tant que producteur, Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ (Coluche, Mimi Coutelier, Jean Yanne, Michel Serrault) en 1982, Banzaï (Coluche) en 1983, Astérix et Obélix contre César (Christian Clavier, Michel Galabru, Claude Piéplu, Pierre Palmade, Daniel Prévost, Sim et Gérard Depardieu) en 1999, Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre (Claude Rich, Gérard Depardieu, Christian Clavier et Jamel Debbouze) en 2002, Bienvenue chez les Ch’tis (Michel Galabru, Dany Boon et Kad Merad) en 2008. En 2008, il est le premier lauréat du prix Daniel Toscan du Plantier récompensant le meilleur producteur de l'année. 

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Untitled-design-24Daniel Berrigan, (9 mai 1921 à Virginia (Minnesota) – 30 avril 2016 (à 94 ans) dans le Bronx (New York)) est un prêtre jésuite, théologien, poète et militant pacifiste américain. Daniel et son frère Philip ont été pendant un certain temps parmi les dix fugitifs les plus recherchés du FBI pour actes de protestation contre la guerre du Vietnam (dont des actes de vandalisme et destruction de biens publics).

« A l'automne 1967, le père Philippe Berrigan, un prêtre joséphite qui avait participé à la Seconde Guerre mondiale, accompagné par l'artiste David Eberhardt et ses amis Tom Lewis et James Mengel, se rendit au bureau d'incorporation de Baltimore (Maryland), aspergea les registres de sang et attendit qu'on vienne l'arrêter. »

Le 17 mai 1968, avec son frère, Daniel (un jésuite qui était allé au Nord Viêt Nam où il avait constaté les effets des bombardements américains), il se rend avec sept autres personnes au bureau d'incorporation de Catonsville (Maryland) où ils brûlent six cent fichiers militaires à l’aide de napalm qu’ils ont fabriqué eux-mêmes selon une recette relevée dans un manuel militaire. Catholique radical, il est considéré comme appartenant plutôt à la mouvance anarchiste chrétien.

Cette action est connue sous le nom de Affaire des neuf de Catonsville (en). Daniel Berrigan est traduit devant un tribunal et condamné, mais au moment où on allait le mettre en prison, il disparaît.

Éternellement poursuivi par le FBI, il assiste aux fêtes pascales de l'université Cornell à Ithaca, New York, où il échappe aux agents du Federal Bureau qui le recherchent dans la foule, en montant sur la scène et en se cachant dans une des marionnettes du Bread and Puppet Theatre. Il trouve ensuite refuge dans une ferme où, pendant quatre mois, il écrit des poèmes, des articles. Il donne même des interviews.

À Philadelphie, il fait un sermon dans une église avant de disparaître à nouveau. Finalement le FBI réussit à l'arrêter et à le mettre en prison.

Berrigan a écrit une pièce de théâtre à partir de son expérience : Le procès des neuf de Catonsville qui a été représentée à Broadway en 1971 et adaptée au cinéma en 1972.

Daniel Berrigan est mort le samedi 30 avril 2016 dans le Bronx (New York, USA) ) l'âge de 95 ans. 

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 John Berry (né le 29 août 1962 et mort le 19 mai 2016) était un membre fondateur du groupe "Beastie Boys" (groupe de hip-hop new-yorkais). Il avait quitté le groupe avant que celui-ci devienne célèbre.

John Berry est mort le jeudi 19 mai 2016 à l'âge de 52 ans. Il souffrait de démence fronto-temporale et que sa santé était défaillante depuis des années.

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julesJules Paufichet dit Jules Berry est un acteur et réalisateur français, né le 9 février 1883 à Poitiers, mort le 23 avril 1951 à Paris XIVe.

ules Paufichet, Marie Louis Jules Paufichet de son nom complet, est né de parents quincailliers, installés dans le Poitou, il a deux frères. La famille s'installe à Paris en 1888. Jules effectue ses études au lycée Louis-le-Grand puis est diplômé de l'école d'architecture de l'École des beaux-arts.

C'est durant ses études qu'il se découvre une grande attirance pour le théâtre. Il est engagé par le théâtre Antoine, après une audition, pour jouer La Mort du duc d'Enghien de Léon Hennique ainsi que Le Perroquet vert d'Arthur Schnitzler.

Plus tard, il se produira également au théâtre de l'Ambigu et à l'Athénée. Lors d'une tournée à Lyon, il est remarqué par Jean-François Ponson, qui l'engage pour une durée de douze ans, au théâtre des Galeries Saint-Hubert de Bruxelles. Le public bruxellois lui réserva un très bon accueil ; il y joue notamment Le Mariage de Mademoiselle Beulemans.

Il crée par la suite une trentaine de pièces à succès, pour Marcel Achard, Alfred Savoir, Louis Verneuil, Roger Ferdinand. Il se lance dans le cinéma muet en 1911 dans Olivier Cromwell d'Henri Desfontaines, puis dans le parlant avec son premier rôle dans Mon cœur et ses millions aux côtés de Suzy Prim. Au total il jouera dans 89 films, où le pire côtoiera le meilleur.

Jules Berry incarne la grandiloquence, l'extravagance, le fantasque, dont Pierre Brasseur sera par la suite le digne héritier. Il est souvent considéré comme l'un des plus grands acteurs de l'histoire du cinéma français.

Parmi ses meilleurs films, notons Le Crime de Monsieur Lange de Jean Renoir, Les Visiteurs du soir de Marcel Carné où il sera admirable dans le rôle du diable, Le Jour se lève du même réalisateur, Le Voyageur de la Toussaint de Louis Daquin, Baccara d'Yves Mirande, 27 Rue de la Paix, l'Habit vert de Roger Richebé.

Il met un terme à sa carrière cinématographique en 1951 pour interpréter les textes de Jacques Prévert.

Jules Berry vit des liaisons successives avec les actrices Jane Marken (sa première épouse), Suzy Prim et Josseline Gaël avec laquelle il a une fille nommée Michelle née en 1939.

Joueur compulsif, il a pour habitude de « flamber » tous ses cachets au casino et aux courses de chevaux.

En avril 1951, admis à l'hôpital Broussais, il y meurt victime d'une crise cardiaque causée par son traitement pour ses rhumatismes (on avait omis de lui dire de ne pas boire d'alcool avec le traitement). Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 80).

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Norm Berryman, né le 15 avril 1973 à Wellington et mort le 22 juin 2015 d'une crise cardiaque, est un joueur de rugby à XV de Nouvelle-Zélande. Il a joué pour l'équipe de Nouvelle Zélande et évoluait au poste de centre. (1,80 m pour 108 kg).

Il a honoré sa première et seule cape internationale en équipe de Nouvelle Zélande en 1998 contre l'équipe d'Afrique du Sud. Il a par ailleurs porté le maillot de l'équipe des Māori de Nouvelle-Zélande de rugby à XV en 1999 et 2000 dans un premier temps, puis 2003 lors de son retour en Nouvelle-Zélande après son passage par la France et le Castres olympique.

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AVT_Jean-Paul-Bertaud_4531Jean-Paul Bertaud né le 2 août 1935 et mort le 21 novembre 2015, est un historien moderniste, professeur émérite à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l'histoire militaire de la Révolution française et du Premier Empire.

Jean-Paul Bertaud est mort le samedi 21 novembre à son domicile parisien à l’âge de 80 ans.

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Marcelin Berthelot

Né à Paris (France) le 25/10/1827 ; Mort à Paris (France) le 18/03/1907

Marcellin Berthelot est un chimiste et biologiste français. Il se fait notamment connaître pour ses travaux sur les explosifs, la thermochimie et la physiologie végétale.

Étudiant à la faculté des sciences de Paris, Marcellin Berthelot intègre le Collège de France en 1851 et obtient son doctorat de chimie trois ans plus tard. Il devient professeur de chimie organique au Collège de France en 1865. Il s'intéresse également aux médicaments, à la physiologie végétale et aux explosifs. Il joue ainsi un rôle important lors de la guerre franco-prusse de 1870 en encadrant la fabrication des canons, de la nitroglycérine, de la dynamite et des poudres de guerre. Inspecteur général de l'instruction publique en 1876, il est élu sénateur cinq ans plus tard, puis ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts en 1886. Il oeuvre notamment pour la laïcisation de l'enseignement. Il est également ministre des Affaires étrangères de 1895 à 1896.

Mais c'est surtout pour son oeuvre scientifique que Marcellin Berthelot laisse son nom à la postérité. Il est notamment considéré comme le fondateur de la thermochimie. En effet, il met au point la bombe calorimétrique qui permet de mesurer le pouvoir calorifique d'un combustible. Il travaille aussi sur des explosifs sans fumée qui seront très utilisés dès la Première Guerre mondiale. Il s'intéresse enfin à la physiologie végétale. Il cultive des champs expérimentaux et démontre que ce sont les microbes qui permettent aux végétaux de fixer l'azote libre de l'air dans la terre. Marcellin Berthelot est membre de l'Académie de médecine, l'Académie des sciences et l'Académie française.

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muriel-delpuech-msr-berthillon-c-diane-stamm007Raymond Berthillon, né le 9 décembre 1923 à Fleury-la-Vallée (Yonne) et mort le 9 août 2014, est un glacier français, fondateur de la maison Berthillon.

Ce fils de boulangers commence par exercer le métier de ses parents de 1940 à 1946 à Nitry, de 1946 à 1949 à Courbevoie, et enfin de 1949 à 1954 dans le 14e arrondissement de Paris. C'est alors qu'il abandonne ce métier, lorsque sa belle-mère lui demande de venir l'aider au café « La Bourgogne » que la famille tient depuis 1928. Il en fait par la suite un glacier.

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C'est Claude Louis Berthollet qui a découvert les propriétés blanchissantes du chlore. À son époque, l'eau de Javel ne servait qu'à décolorer les toiles et les tissus, pour le grand bonheur des lavandières du quartier parisien de Javel.

Depuis nombre d’années, la chimie progresse grâce aux multiples scientifiques de tous les coins du monde. Plusieurs découvertes restent très importantes, par contre les inventeurs demeurent pour la plupart oubliés. Est-ce que nous devrions accorder plus d'importance aux grands pionniers de la chimie? Cette recherche propose d’en apprendre davantage au sujet de Claude Louis Berthollet, ce chimiste grâce à qui l’eau de Javel fut mise au point. Nous en connaissons déjà les principaux usages (blanchiment et désinfection), nous en saurons plus sur la biographie du chercheur et sur les étapes de sa découverte…

Claude Louis Berthollet est né en 1748 dans le duché de Savoie. À l'âge de 24 ans, il étudie à l'Université de Turin pour exercer la profession de médecin. Cependant, Berthollet préférait la chimie à la médecine, ce qui le décida à partir à Paris pour devenir l'élève du Professeur Rouelle. Pendant ce temps, il pratiquait la médecine pour gagner sa vie. En 1784-1785, Berthollet coopéra avec Antoine de Lavoisier, le second étudiant de cet éminent professeur, dont il partageait la théorie sur la décomposition et la synthèse de l'eau, même s’ils n'étaient pas tout à fait en accord. En 1789, Claude identifia les propriétés décolorantes du chlore, soit la substance principale de l'eau de Javel. Berthollet est élu membre de l'Académie des sciences et devint l’un des premiers fondateurs de l'École polytechnique. Il est nommé professeur à l'École normale de Paris en 1780. En 1803, il publia deux livres sur la chimie des explosifs et la métallurgie du fer, «Recherche sur les lois des affinités chimiques» et «Essai de statistique chimique». Berthollet eut un nouveau coéquipier nommé Monge avec qui il partit en mission en Italie. Puis, il alla en Égypte pour pouvoir étudier les lacs à natrons, composés de carbonate de sodium naturel hydraté. En 1804, le célèbre Napoléon Premier le nomme sénateur, et par la suite, il devient Grand Officier de la Légion d'honneur et acquiert le titre de comte. Claude Louis Berthollet décède en 1822.

La plus connue des découvertes de Claude Louis Berthollet est l'eau de Javel. Il a découvert les propriétés décolorantes du chlore en 1789, tout en identifiant l’hypochloride de sodium, soit l’eau de Javel, NaClO. L'équation chimique de la fabrication industrielle de l’eau de Javel montre la réaction suite au mélange du chlore et de la soude (NaOH), d’où résulte l’eau de Javel (NaCLO), du sel et de l’eau:

Cl2 + 2 NaOH ––> NaClO + NaCl + H2O delta H°298 = - 103 kJ/mole

À cette époque, la décoloration par le chlore ne fonctionnait que sur deux sortes de tissu, le chanvre et le lin. Le NaCl devait être dissout dans l'eau pour que le blanchiment soit réussi. Aujourd'hui, nous obtenons cette transformation de différentes façons, par exemple par l'électrolyse du NaCl, soit en bref la transmission d’un courant électrique dans une substance aqueuse.

Un dernier exemple d’utilité du NaClO est le blanchiment des toiles, connu également sous le nom de blanchiment berthollien. En 1790, Claude voulut prouver à son partenaire (Antoine de Lavoisier) que l'oxygène ne constituait pas le principal acidifiant fondamental. Il mélangea donc du HCl et du MnO2 et utilisa avec succès la solution de ce gaz verdâtre sur les toiles; ce gaz était connu sous le nom de «chloric gas», en référence au grec «khlôros», vert. Aujourd'hui, il n'y a pas que les toiles qui sont décolorées avec ce produit!

De nos jours, comme produit nettoyant, l'eau de Javel est devenue très utile, et nous l'employons pour toutes sortes de travaux ménagers; Elle demeure un très bon produit désinfectant. Pour ce qui est de la purification des eaux, sans la merveilleuse découverte de Claude Louis Berthollet, nous n'aurions pas d'eau potable à boire! Le procédé reste long à réaliser, car il y a plusieurs tests à faire en laboratoire pour trouver les réactifs. Un surdosage amène une élévation de la quantité du réactif et une augmentation du coût alors qu’une faible dose provoque une détérioration du traitement. Le choix des réactifs dépend du type de désinfection souhaitée. L'élimination des risques bactériologiques, la désinfection d'un réservoir d'eau potable, la protection de l'eau contre une contamination ultérieure dans le réseau, toutes ces situations tirent profit de l'eau de Javel et du chlore.

Le blanchiment berthollien et le blanchiment des tissus, la purification des eaux et finalement les produits nettoyants qui sont fabriqués à base de dérivés de l'eau de Javel sont tous des exemples d'applications qui sont nées grâce à ce grand chimiste. C'est ainsi qu'après de nombreuses expérimentations et des années d'études, l'eau de Javel a été mise au point par son inventeur, le comte Claude Louis Berthollet. Et même qu’avec la technologie moderne, on n’a toujours pas trouvé d’alternative aussi efficace!

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françoise

Françoise Bertin (née le 23 septembre 1925 à Paris et morte le 26 octobre 2014 à Galan (Hautes-Pyrénées)) est une actrice française.

Actrice de théâtre réputée, elle a remporté le Molière de la meilleure comédienne dans un second rôle en 1993 pour sa prestation dans Temps contre temps. Elle fait également une carrière au cinéma. Elle est notamment une touchante grand-mère dans le film de Claude Berri : Ensemble, c'est tout. Pour ce rôle de Paulette, son metteur en scène déclarait à son sujet dans le dossier de presse du film : « C’est extraordinaire qu’elle ait accepté, sans aucun problème, de se montrer nue. »

Elle joue le rôle de Josiane dans le feuilleton télé à succès de France 3, Plus belle la vie.

Elle est la nièce de Suzanne-Marie Bertin et fut la compagne de Gérard Lorin.

En février 2012, Françoise Bertin est le personnage principal du 47e épisode de la série Bref, diffusée dans Le Grand Journal de Canal+ où elle interprète « la vieille dame ».

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Juliet Berto (16 janvier 1947 à Grenoble - 10 janvier 1990 à Breux-Jouy) est une actrice, metteur en scène de théâtre et réalisatrice de cinéma française.

De son vrai nom : Annie, Lucienne, Marie-Louise Jamet, Juliet Berto fait sa première apparition, en 1967, dans un film de Jean-Luc Godard: 2 ou 3 choses que je sais d'elle ; puis elle apparaît dans de nombreux films du réalisateur suisse, comme La Chinoise, Week-end, Le Gai Savoir, et Vladimir et Rosa.

Elle devient ensuite la muse du réalisateur de la Nouvelle Vague, Jacques Rivette, jouant dans Out 1 puis Céline et Julie vont en bateau dont elle est co-scénariste et Duelle.

En 1977, elle crée en France la pièce La Vie singulière d'Albert Nobbs, d'après George Moore dans une mise en scène de Simone Benmussa.

Dans les années 1980, elle se lance également dans l'écriture de scénarios et la réalisation. Son film Neige, obtient d'ailleurs le Prix du jeune cinéma au Festival de Cannes en 1981.

Elle était mariée au metteur en scène et acteur Michel Berto, puis partagea un temps sa vie avec Jean-Henri Roger avec lequel elle réalisa ses deux premiers longs métrages (Neige et Cap Canaille).

Elle est morte d'un cancer le 10 janvier 1990 à Breux-Jouy.

En 1973, le chanteur-écrivain Yves Simon lui dédie sa chanson Au pays des merveilles de Juliet.

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Aloysius Bertrand

Né à Ceva (Italie) le 20/04/1807 ; Mort à Dijon (France) le 29/04/1841

Louis Bertrand naît en 1807 dans le Piémont, en Italie, dans une famille de militaires. Lorsque son père prend sa retraite, en 1815, sa famille s'installe à Dijon. C'est là que le jeune Louis fait ses études, montrant très tôt son goût pour la poésie. Il compose des poèmes d'inspiration romantique, qu'il publie dans une revue dont il est rédacteur en chef sous le pseudonyme "Aloysius Bertrand".

Son père décède alors qu'il a 21 ans. Étant l'aîné, il devient le chef de famille. Remarqué par Victor Hugo, le jeune homme monte à Paris, où il fréquente les écrivains de son époque, notamment Sainte-Beuve. Les années qui suivent sont difficiles pour le jeune homme : il peine à faire publier ses oeuvres, éprouve des difficultés financières et a des soucis de santé. Au début des années 1930, son manuscrit "Gaspard de la nuit" est remarqué par un éditeur, qui le lui achète, mais ne le publie pas. Il finit par rentrer à Dijon. Là, il publie des articles qui expriment ses positions républicaines. En 1833, il retourne à Paris, et trouve une place de secrétaire. Cependant, sa situation financière ne s'améliore pas, et il doit subvenir aux besoins de sa mère et de sa soeur. Il accumule les dettes. En outre, il souffre de la tuberculose, et doit être longuement hospitalisé. En 1841, il entre à l'hôpital Necker suite à une poussée de phtisie. Il y meurt au bout de quelques jours, à l'âge de 34 ans.

En 1842, l'écrivain Sainte-Beuve, qui avait encouragé Aloysius Bertrand à écrire, parvient à faire publier "Gaspard de la nuit" à titre posthume. Cette oeuvre onirique, qui fait revivre le Moyen Âge à travers une imagerie sombre et fantasque, est saluée par la critique, même si elle se vend assez mal. Au cours du XXe siècle, elle sera rééditée à plusieurs reprises, car les versions antérieures comportent des erreurs. Elle acquiert sa notoriété au fil du temps, et sera déclarée source d'inspiration par de nombreux écrivains, à commencer par Baudelaire. Elle sera également encensée par les symbolistes (Mallarmé, Villiers de l'Isle-Adam), et les surréalistes (André Breton). On considère aujourd'hui que "Gaspard de la nuit" marque l'avènement du genre du poème en prose.

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Yves Bertrand, né le 25 janvier 1944 à Grasse et mort le 3 juin 2013 à Paris, est un haut-fonctionnaire français. Il a dirigé les Renseignements Généraux de 1992 à 2004.

Après des études de droit et un DES de science politique, il intègre l'école des commissaires de police. Rapidement, il rejoint les renseignements généraux (RG) où il effectue une brillante carrière de 1970 à 2004.

Chef de service à Montmorency, puis à Lorient, il est rapidement nommé chef de section, directeur des ressources humaines, directeur adjoint et enfin directeur central des RG de 1992 à 2003. Il collabore étroitement aux enquêtes menant à l'arrestation des membres d'Action directe, de Khaled Kelkal et de l'assassin du préfet Claude Érignac.

Il intègre ensuite l'Inspection générale de l'administration au mois de janvier 2004.

Début 2006, Yves Bertrand a été suspecté d'avoir fourni de faux listings dans l'affaire Clearstream 2, ce dont il se défend. Le 16 janvier 2008, son domicile et son bureau sont perquisitionnés dans le cadre de l'affaire Clearstream. Cependant, rien en relation avec cette affaire n'a été découvert par les juges d'Huy et Pons chargés de l'enquête.

Dans son livre d'entretiens avec le journaliste Frédéric Ploquin, Yves Bertrand, ce que je n'ai pas dit dans mes carnets..., Yves Bertrand dément avoir joué le moindre rôle dans cette affaire. Il fait en revanche part de sa conviction que Nicolas Sarkozy « a été informé de cette affaire plus tôt qu'on ne le dit ».

Lors de la perquisition effectuée au domicile d'Yves Bertrand, les juges chargés de l'affaire Clearstream 2, Henri Pons et Jean-Marie d'Huy, ont saisi une vingtaine de carnets de travail servant d'agenda à l'ancien directeur, datés jusqu'en 2003. Bien qu'ils soient personnels et qu'ils n'apportent aucun élément utile à l'enquête ils sont saisis et placés sous scellés, les informations qu'ils contenaient ont été divulguées dans l'hebdomadaire Le Point du 9 octobre 2008.

Mis en cause, le président Nicolas Sarkozy et l'ex-ministre et candidat à la présidentielle (en 2002) Charles Pasqua ont riposté par des dépôts de plainte. Les deux, ainsi que l'ex-premier ministre socialiste Lionel Jospin ont durement critiqué l'ex-directeur des RG.

Dans un livre d'entretiens avec le journaliste Frédéric Ploquin, paru fin septembre 2009, et dont les bonnes feuilles ont été publiées par l'hebdomadaire Marianne, Yves Bertrand livre de nouvelles révélations sur le travail qu'il a mené à la tête des Renseignements Généraux, ainsi que sur la vie privée et le financement occulte de personnalités politiques.

Il justifie son intérêt pour les « poubelles de la République » par le fait que sa mission lui imposait d'être informé des travers privés des personnalités politiques afin d'anticiper les conséquences d'un éventuel déballage sur la place publique. Il observe toutefois que les intéressés craignaient davantage les informations qu'il détenait sur les circuits de financement occulte des partis politiques et autres campagnes électorales.

Enfin, il dément avoir alimenté les médias dans le but de discréditer certains hommes politiques. Il rejette ainsi les accusations portés à son encontre dans l'Affaire Clearstream 2 (voir plus haut), les manipulations de Charles Pasqua, la révélation du passé trotskyste de Lionel Jospin, ou encore de participation à un prétendu « cabinet noir » au service de Jacques Chirac et de Dominique de Villepin.

En octobre 2009, dans son livre Les carnets noirs de la République, un ancien commissaire des Renseignements généraux, Patrick Rougelet, dément partiellement ces assertions d'Yves Bertrand, en déclarant que ce dernier a bel et bien œuvré contre Lionel Jospin, notamment en instrumentalisant et en amplifiant des calomnies relatives au train de vie et à la maison sur l'île de Ré de l'ancien Premier ministre socialiste, et en essayant en vain de manipuler des journalistes, tels que Nicolas Beau du Canard enchaîné, pour les convaincre que l'accident AZF de Toulouse en 2001 est un attentat islamiste illustrant l'incapacité de Lionel Jospin à lutter contre le terrorisme et l'insécurité. Enfin, toujours selon Patrick Rougelet, Yves Bertrand aurait, à dessein, collecté en 2003 des ragots sur Cécilia Sarkozy.

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bertuccelli

Né le 6 juin 1942 à Paris, Jean-Louis Bertuccelli est issu d’une famille modeste d’un père italien coiffeur et d’une mère française couturière. À la Libération, la famille Bertuccelli s’installe dans le sud de la France à Beaulieu-sur-Mer dans les Alpes-Maritimes. Après l’obtention de son baccalauréat, il s’inscrit à la Faculté de Marseille pour poursuivre avec succès des études en maths-physique-chimie. Parallèlement, il suit des cours au Conservatoire de musique de Nice. En 1965, il réussit le concours d’entrée à l’Ecole de Cinéma de Vaugirard à Paris dans la section ingénieur du son.

Professionnellement, Jean-Louis Bertuccelli débute sa carrière en tant que perchman puis ingénieur du son collaborant notamment avec Claude Pierson pour «Ils sont nus» (1965). Attiré par la mise en scène, il passe à la réalisation de courts-métrages avec «Janine ou l’amour» (1967) qui parodie un roman photo. En 1968, il signe son premier long-métrage «Remparts d’argile» adapté du roman «Chebika» de Jean Duvignaud. Avec pour trame de fond la grève d’ouvriers tunisiens qui s’opposent à l’industrialisation des régions du Maghreb, ce film quasiment sans dialogues est interprété essentiellement par des habitants jouant leur propre rôle. Présenté à la Semaine de la critique à Cannes, le film est couronné du Prix Jean Vigo. Engagé dans un cinéma d’auteur de qualité, il poursuit avec «Paulina 1880» (1971) avec Maximilian Schell et Olga Karlatos et «On s’est trompé d'histoire d'amour» (1973) avec Coline Serreau et Francis Perrin qui connaissent un moindre succès.

En 1975, Jean-Louis Bertuccelli réalise «Docteur Françoise Gailland», qui demeure l’œuvre majeure de sa filmographie et l’un des rôles emblématiques de Annie Girardot. Récompensée d’un gros succès public, la composition de Annie Girardot lui permet de décrocher le César de la meilleure actrice. Alors que le succès de «Docteur Françoise Gailland» devait permettre de lui ouvrir les portes d’un cinéma commercial, il connaît trois échecs successifs dans différents registres «L’imprécateur» (1977) avec Jean Yanne qui se déroule dans les milieux de la finance, «Interdit aux moins de 13 ans» (1982) consacré à des marginaux ou «Stress» (1984) avec Carole Laure et Guy Marchand dans un thriller psychologique. Sur le tournage de «Stress», il rencontre Isabelle Mergault qui devient sa scénariste attitrée. Ils collaborent pour le petit écran à «La lettre perdue» (1987) avec Michel Galabru et au cinéma pour «Aujourd’hui peut-être...» (1990) avec Giulietta Masina en tête d’affiche.

Par la suite, Jean-Louis Bertuccelli se consacre au petit écran. Il signe plusieurs séries pour enfants pour le service public. Il octroie des rôles principaux à des comédiennes cantonnées à des seconds rôles au cinéma comme Eva Darlan dans «Dis maman, tu m’aimes ?» (1991), Catherine Jacob dans «Sur un air de mambo» (1995) ou Michèle Bernier dans «Papa maman s’ront jamais grand» (2002). Il dirige des vedettes du petit écran dans des épisodes de séries à succès comme Gérard Klein dans «L’instit» (1993) ou Roger Hanin dans «Maître Da Costa» (1999). Dans un registre plus personnel, il tourne «Momo» (1992) ou «Le clandestin» (1993). Pour sa dernière réalisation, Line Renaud interprète la Présidente d’un tribunal dans «Une juge sous influence» (2006). Alors que sa fille Julie Bertuccelli effectue une brillante carrière de réalisatrice de documentaires, Jean-Louis Bertuccelli décède le 6 mars 2014 à l’âge de 71 ans.

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Marie Besnard

Née à Saint-Pierre-de-Maillé (France) le 15/08/1896 ; Morte à Loundun (France) le 14/02/1980

Marie Besnard est une femme au foyer qui a défrayé la chronique dans les années 1960, à la suite d'une accusation de meurtre sur une douzaine de membres de son entourage. Dans les journaux, elle était surnommée "l'empoisonneuse de Loudun".

Marie Davaillaud est née en 1896 dans un hameau de Poitou-Charentes. Après ses études, elle travaille dans la ferme de ses parents. À 24 ans, elle épouse un de ses cousins. Ce dernier souffre de la tuberculose, au point que les parents de Marie ont d'abord interdit leur union. La santé du jeune homme se détériore, et il décède sept années plus tard. Sa veuve souffre de dépression. Elle s'installe à Loudun, chez sa cousine. C'est là qu'elle rencontre Léon Besnard, avec qui elle se remarie en 1929. Au cours des vingt années qui suivent, de nombreux membres de la famille du couple décèdent : la grand-tante de Marie en 1938, un couple ami des époux en 1939 et 1941, le père de Marie, le père et la grand-mère de Léon en 1940, la mère et la soeur de Léon en 1941, la cousine de Léon en 1945, et enfin la mère de Marie en 1949. La même année, son mari, Louis, meurt brutalement, après plusieurs vomissements. Ce dernier décès fait naître des rumeurs dans le village, qui parviennent aux autorités. La police ordonne l'exhumation des corps des défunts. Des quantités anormales d'arsenic sont retrouvées dans le corps de chacun des membres de la famille.

Le procès s'ouvre à Poitiers en 1952. En 1954, Marie Besnard retrouve la liberté conditionnelle. Un nouveau procès est ouvert en 1961, qui se solde par l'acquittement de Marie Besnard. En effet, de nombreux impairs ont été commis par la justice : la précision des analyses des experts est remise en cause, et des erreurs ont été relevées dans l'étiquetage des prélèvements. Enfin, des études montrent que les quantités d'arsenic contenues dans les corps peuvent provenir des fleurs ou des ornements funéraires en zinc. L'affaire entraînera une réforme des procédures pénales et de l'analyse des données toxicologiques. Marie Besnard est morte de vieillesse en 1980.

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bessette

Carolyn Bessette Kennedy (White Plains (New York), 7 janvier 1966 - 16 juillet 1999), née Carolyn Jeanne Bessette à New York, était l'épouse de John Fitzgerald Kennedy, Jr., le fils de John F. Kennedy, le président américain assassiné en 1963.

Suite au divorce de ses parents, elle déménage en 1974 et part s’installer à Greenwich dans le Connecticut. Élève brillante, elle est diplômée de l’université de Boston en 1994. Elle travaille tout d’abord chez Calvin Klein en tant que chargée de relations publiques, lieu où elle fait la connaissance de Narciso Rodriguez qui dessinera sa célèbre robe de mariée.

Après une courte relation avec John Cullen, joueur de hockey sur glace professionnel, elle épouse, 21 septembre 1996, John Fitzgerald Kennedy, Jr. À partir de cet instant, elle fait partie de la famille la plus célèbre des États-Unis. Jeunes, beaux et riches, ils ont tout du couple parfait. Mais rapidement, la mésentente apparaît dans le couple, qui n'aura pas d'enfant.

La disparition de John-John et de sa femme a ému toute l’Amérique et le monde entier. Ce tragique accident prive les États-Unis du fils unique du président assassiné, celui qui était le plus à même de réincarner le mythe Kennedy.

Elle, son mari et sa sœur aînée Lauren Bessette sont morts lorsque l'avion privé que John pilotait s'est écrasé dans l'océan Atlantique près de Martha's Vineyard (Massachusetts). John devait déposer sa belle-sœur, qui avait rendez-vous avec des amis, sur une île, et lui et Carolyn étaient attendus au mariage d'une de ses cousines, Rory, dernière fille de son oncle Robert Kennedy. Les débris de l'avion furent retrouvés en mer le 22 juillet 1999. Quelques jours plus tard, les cendres des trois victimes furent jetées à la mer. Bessette est un nom originaire du sud de la France.

Elle posa pour le magazine Private comme mannequin.

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Nationalité : Canada
Né(e) à : Sainte-Anne-de-Sabrevois, Québec , le 25/02/1920
Mort(e) à : Kingston, Ontario , le 21/02/2005
Biographie :

Gérard Bessette est un romancier, poète et critique littéraire canadien d'expression française.

Bessette grandit à Montréal, où il fait des études classiques au Collège Saint-Ignace et à l'Externat classique Sainte-Croix.

Il poursuit ses études à l'Université de Montréal, soutenant en 1950 une thèse de doctorat sur « Les Images dans la poésie canadienne-française ».

N'ayant pu obtenir un poste universitaire au Québec, surtout à cause du fait qu'il est athée, il enseigne pendant sept ans à l'Université Duquesne à Pittsburgh, aux États-Unis (1951-1957).

Il trouve ensuite un poste à Kingston, en Ontario, d'abord au Collège militaire royal du Canada en 1958, puis au Département d'Études françaises de l'Université Queen's de 1959 à 1979.

Les livres fétiches de ce romancier psychologique demeurent Le Libraire (1960) (prix du grand jury des lettres, 1961), L'Incubation (1965) (prix du gouverneur général) et Le Cycle (1971). 

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1412 Colette Besson (dite « La petite Fiancée de France » ou « La Cavale brune »), épouse Noguès, deux filles, née le 7 avril 1946 à Saint-Georges-de-Didonne, décédée le 9 août 2005 à La Rochelle, était une athlète française, de 1m 69 pour 56 kg.

Son père était chauffeur de taxi, et elle débuta l'athlétisme à l'âge de 16 ans, détenant déjà le 2e temps français sur 200m à 18 ans.

Elle fut championne olympique du 400m à Mexico en 1968 en battant la grande favorite la Britannique Liliane Board sur le fil, après une extraordinaire fin de course, en 52"03.

Elle profita des longues grèves de 1968, pour se préparer longuement en altitude à Font-Romeu (en dormant sous une tente au camping municipal) et créa ainsi une formidable surprise. Ses larmes sur le podium olympique lors de la remise de sa médaille d'or ont également créé une grande émotion en France, même chez le Président de la République en poste, le général Charles de Gaulle. Son entraîneur était Yves Durand Saint-Omer.

24 ans après Mexico, une autre française née en 1968, Marie-José Perec, devient à son tour championne olympique du 400m, sous ses yeux sur le stade de Barcelone en 1992.

Le 18 septembre 1969 à Athènes aux championnats d'Europe d'athlétisme, une autre Française Nicole Duclos la devance en finale du 400m d'un cheveu, avec le même temps 51"7, nouveau record du monde. Aux mêmes championnats dans le relais 4x400m avec Bernadette Martin et Eliane Jacq, le 20 septembre, elle est à nouveau battue sur le fil, mais par l'Anglaise Board, avec le même temps 3'30"8, nouveau record du monde. En 1971, elle remporte trois médailles aux Jeux méditerranéens, dont l'or sur 400m.

Ses clubs successifs furent l'ASG Royan (1961 à 1966), le Bordeaux Étudiant Club (1968 à 1972), le CSM Épinay-sur-Seine (1973), et de nouveau le Bordeaux EC (1977). Elle courut à titre individuel en 1967.

À l'issue de sa carrière sportive en 1977, Colette Besson avait repris ses activités de professeur d'éducation physique tout en étant cadre technique de l'équipe de France Juniors, puis elle avait géré un club de gymnastique et de remise en forme à la Réunion, après un passage au Togo comme entraîneur de l'équipe nationale d'athlétisme.

En 1994, elle fut nommée administrateur de la Fondation Gaz de France ; à partir de 2002, elle présida le conseil d'administration du Laboratoire national de lutte contre le dopage de Châtenay-Malabry, et fut nommée Inspectrice de l'éducation nationale pour l'académie de Paris la même année. Elle devint membre du Comité directeur de la section athlétisme du Racing Club de France en 2003.

En 2003 également lui fut diagnostiqué un cancer. Elle défendit malgré tout activement la candidature de Paris pour les JO de 2012, notamment par sa présence au Stade de France.

Elle décède le 9 août 2005 des suites de ce cancer.

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 George Best, né le 22 mai 1946 à Belfast en Irlande du Nord et mort le 25 novembre 2005 à Londres en Angleterre, est un footballeur nord-irlandais. Il est considéré comme l'un des plus grands attaquants de l'histoire.

Évoluant aux postes d'avant-centre et d'ailier, George Best fait preuve d'une technique, d'une vivacité et d'un sens du dribble exceptionnels, qui en ont fait l'un des sportifs ayant le plus marqué les esprits britanniques de par son génie, sa vie et son tempérament. George Best connaît sa période faste à Manchester United FC, où il évolue aux côtés d'autres légendes du football telles Bobby Charlton et Denis Law. Best remporte le Ballon d'or récompensant le meilleur joueur européen en 1968.

En 2004, il est cité par Pelé dans la liste FIFA 100 des 125 meilleurs footballeurs vivants, ce dernier déclarant même que Best est le meilleur joueur qu'il ait jamais vu évoluer. En 2000, Diego Maradona déclare également que George Best est son idole.

Réputé pour les excès de sa vie privée, Best connaît une fin de carrière et une reconversion difficiles. Il meurt en 2005 à 59 ans.

Best est issu des quartiers ouvriers de Belfast, d'une famille protestante (presbytérienne). Sa mère est une ancienne sportive de haut niveau, internationale de hockey sur gazon, et son père est ouvrier. La forte addiction de sa mère à l'alcool joua un rôle certain dans l'alcoolisme légendaire de George Best.

C'est à l'âge de 15 ans que George Best est découvert avec un ami, Eric McMordie, dans sa ville natale de Belfast par Bob Bishop (en), recruteur pour le compte de Manchester United. Ce dernier envoie en urgence un télégramme au manager de Manchester Matt Busby disant simplement : « J'ai trouvé deux jeunes : un bon et un génie ». Best est en conséquence appelé à passer un essai d'une semaine à Manchester et convainc Busby en une matinée. À la fin de la première journée, les deux gamins décident cependant de rentrer à Belfast, estimant qu'ils en avaient assez vu. Le père de George appelle alors Matt Busby pour excuser son fils, qui est rapidement recruté comme apprenti par Joe Armstrong, chef du recrutement du club. Il devient plus tard professionnel et débute sous les couleurs de l'équipe première de Manchester United en 1963, à 17 ans et 4 mois, contre West Bromwich Albion à Old Trafford : sur son premier ballon, il réalise un petit pont sur le latéral adverse Graham Williams, qui est ridiculisé tout au long de la partie par le jeune ailier gauche.

Best est l'un des grands artisans des titres de champions d'Angleterre de 1965 et de 1967. Le reste de l'Europe le découvre lors d'un match de Coupe des clubs champions européens en mars 1966 où il réalise une grande performance, marquant un doublé face au Benfica Lisbonne d'Eusébio (5-1). Son but lors de la finale victorieuse de Coupe d'Europe en 1968 face à Benfica, la première victoire d'un club anglais en Coupe d'Europe, consacre la popularité de Best. Il obtient en cette année 1968 le Ballon d'or France Football, devant son coéquipier Bobby Charlton.

Il est le premier footballeur à acquérir un statut de pop-star, à tel point qu'il est surnommé le « cinquième Beatles », et le premier à avoir tourné dans des publicités[réf. nécessaire]. À cette époque, Old Trafford voit arriver plus de 10 000 lettres par semaine, toutes pour Georgie Boy et amenées par camionnette spécialement affrétée par la Royal Mail. Symbole de cette folie, au dernier coup de sifflet de la finale de 1968 contre le Benfica, un supporter descend sur la pelouse armé d'un couteau pour... s'offrir une mèche de cheveux de Best, qui parvient à s'échapper.

Son nouveau statut de star lui permet tous les excès, il boit beaucoup, passe le plus clair de son temps à faire la fête et dépense des fortunes au casino. Le court apogée de carrière de Best commence à prendre fin à la suite du retrait définitif de Matt Busby du poste d'entraîneur en 1971, ce dernier, avec qui il avait une relation presque paternelle, étant en effet le seul à pouvoir le canaliser. Cependant son génie reste réel, comme l'illustre sa troisième place au classement du Ballon d'or 1971.

Sa vie privée empiète de plus en plus sur sa carrière, il délaisse les entraînements, son niveau s'en ressent et il présente de plus en plus de signes d'énervement sur le terrain, il n'hésite plus à rentrer parfois saoul sur ce dernier. Symbole de son inconstance, il est suspendu en janvier 1970 quatre semaines pour avoir arraché le ballon des mains d'un arbitre. À son retour, Le 7 février, il marque six des huit buts de MU lors de la victoire en 5e tour de la Cup, contre Northampton Town FC (8-2). Physiquement usé et mentalement à bout, Best cache ses kilos en trop sous une épaisse barbe et n'obtient pas la confiance de son nouvel entraîneur Tommy Docherty et de ses coéquipiers. Willie Morgan, ailier écossais du club, dira plus tard : « George pensait qu'il était le James Bond du foot. Il avait tout ce qu'il voulait, l'argent, les filles, la gloire. Il vivait au jour le jour et s'en est toujours tiré comme ça. Quand il manquait l'entraînement, les gens trouvaient des excuses à sa place. Il n'avait pas à en fournir. Il se foutait de tout ». La relation était même plutôt tendue avec certains, notamment depuis le tout début avec Bobby Charlton, ce dernier n'appréciera Best à sa juste valeur[non neutre] que bien plus tard (avouant qu'il s'était longtemps trompé à son sujet).

En 1972, Best part en plein championnat prendre sa « retraite », à peine âgé de 26 ans, à la suite des dispositions que son nouvel entraîneur, Frank O'Farrell, essaye de lui imposer. Ces dernières débutent par deux semaines de salaire d'amendes, des séances d'entraînements supplémentaires et il a pour ordre de quitter sa maison pour un lieu plus calme. Best finit par s'excuser et met fin à cette « retraite » après moins de deux semaines de vacances en Espagne. En 1974, alors âgé de 27 ans, il se fait renvoyer de Manchester United pour ses divers abus. Il dispute son dernier match avec les Red Devils le 1er janvier 1974 contre Queens Park Rangers au stade Loftus Road (match perdu 3 à 0). En 466 apparitions toutes compétitions confondues, il aura inscrit 178 buts. Il fut meilleur buteur de son club durant six années consécutives et meilleur buteur du championnat anglais lors de la saison 1967-68.

À la suite de son départ de Manchester, Best réalise des piges dans des clubs de second rang : Jewish Guild (en) en Afrique du Sud, Dunstable Town (en), Stockport County et Cork Celtic en Irlande. Lors d'un de ces trois matchs, il prend la balle, dribble un joueur, se retourne pour vomir et repart balle au pied pour finalement centrer. Il part ensuite aux États-Unis porter le maillot des Los Angeles Aztecs qui, dans une époque de crises financières (pour le club comme pour le championnat américain), réussit, grâce à la présence de Best, à trouver un investisseur du nom d'Elton John. Il rencontre là-bas Angie McDonalds, un top-model américain, avec qui il s'installe. Malgré les efforts de cette dernière, les cures de désintoxications et les médicaments, Best continue à boire et à flamber.

Best retourne par la suite avec sa petite amie en Angleterre, où il signe à Fulham FC -sur sa réputation- avant qu'Angie ne reparte aux États-Unis, excédée de ses liaisons extraconjugales. George lui court alors après jusqu'à ce qu'elle accepte de l'épouser en 1978, et avec qui il a un fils en 1981, Calum Best (en). Il rejoue avec les Los Angeles Aztecs jusqu'à la fin de la saison 1978. Lors des saisons 1979-1980 et 1980-1981, Georges Best alterne entre les clubs américains de Fort Lauderdale Strikers et San Jose Earthquakes et une pige pour Hibernian en Écosse. Les deux derniers clubs le voyant jouer sont Bournemouth en Angleterre et Brisbane Lions en Australie, en 1983. Il prend alors sa retraite à 37 ans.

Il compte 37 sélections avec l'Irlande du Nord, pour 9 buts, mais n'a jamais disputé un match de Coupe du monde. Il demanda en de nombreuses occasions à ce qu'une équipe d'Irlande unifiée soit créée mais en vain, et ce malgré son immense popularité.

La retraite sportive de Best n'arrange pas son alcoolisme. Son ami Jim Boyce raconte ce que Best lui dit en 1988 : « Les gens ne se rendent pas compte à quel point je souffre de mon alcoolisme. Et ils ne voient pas les efforts que j'ai endurés pour essayer d'arrêter. Mais je ne peux pas m'empêcher de boire. Malheureusement à cause de cette maladie, je ne suis pas du tout devenu la personne que je voulais être. Et je sais que je ne pourrai jamais rien y changer.»

En 1984, George Best est condamné à trois mois de prison pour conduite en état d'ivresse et agression sur agent. Il dispute ses derniers matchs et marque ses derniers buts avec Ford Open Prison. Son jubilé est organisé en 1988 au Windsor Park de Belfast, au cours duquel il marque deux buts. Dans les gradins sont présents entre autres Sir Matt Busby et Bob Bishop. Symbole de sa popularité, en 1987 le groupe The Wedding Present intitule son premier album du nom du fameux joueur.

En 1991, il apparaît complètement saoul à une émission de la BBC. Il est élu sportif britannique du siècle en 1995. Mais ceci ne change rien à sa situation, il est ruiné, n'a plus vraiment de domicile fixe et doit revendre tous ses trophées. Grâce à l'argent récolté, il arrive à s'acheter une petite maison en Turquie dans la ville de Antalya . En 1994, il passe Noël en prison, après avoir été condamné pour conduite en état d'ivresse. En 1998, George Best devint commentateur pour Sky Sports. En mars 2000, il subit sa première sérieuse alerte de santé : le foie est touché. On craint pour sa vie. En février 2001, il est hospitalisé pour une pneumonie. Best subit une greffe du foie en 2002, mais il rechute rapidement se remet à boire, compromettant gravement sa santé.

En 2004, il est à nouveau condamné pour conduite en état d'ivresse est suspendu de permis pour 20 mois. George Best est hospitalisé début octobre en soins intensifs à l'hôpital Cromwell de Londres, un hôpital privé en Kensington, après une infection pulmonaire. Son état ne cesse alors de se dégrader. George Best meurt le 25 novembre 2005 d'une infection pulmonaire à 59 ans, veillé par son fils, Calum, 24 ans, et son père Dickie, 87 ans. Sa mort crée une grande émotion en Grande-Bretagne. Plus de 300 000 personnes(soit plus d'un sixième de la population nord-irlandaise !) ont accompagné son cortège malgré la pluie lors de ses obsèques nationales à Belfast au son de The Long and Winding Road des Beatles. L'aéroport de Belfast change de nom pour prendre celui de George Best.

Sur une des couronnes de fleurs déposées sur le cercueil de Best était inscrit « Maradona good, Pelé better, George best »

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 James Best est un acteur américain né le 26 juillet 1926 à Powderly, dans le Kentucky et décédé le 6 avril 2015 à Hickory, en Caroline du Nord.
Il est connu pour son rôle du shérif Rosco dans la série Shérif, fais-moi peur (The Dukes of Hazzard) mais il a aussi joué dans des centaines d'épisodes de séries, notamment des Westerns.

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beton

 Jean-Claude Beton est un industriel français, né le 14 janvier 1925 à Boufarik, petite bourgade près d’Alger (Algérie française) et mort le 2 décembre 2013 à Marseille était le fondateur de la compagnie Orangina.

Jean-Claude Beton est le fils de Germaine Derai et de Léon Beton, qui élabore et commercialise des huiles essentielles de lavande et de géranium prés d'Alger et qui recherche à cette époque des débouchés pour la production d’oranges de la région. Sa visite de la foire de Marseille, à l'automne 1935, lui fera faire la rencontre de sa vie et la fortune de son fils. En effet Léon Beton rapporte à Boufarik, dans la plaine de la Mitidja, la précieuse formule à l’origine d’Orangina, inventée par un pharmacien de Valence en Espagne.

Le docteur Trigo Mirallès vient en effet de mettre au point un concentré de jus d'orange, qu’il a appelé Naranjina, « petite orange » en espagnol. La bouteille de Naranjina est un flacon ventru qui contient du concentré d'orange. Au lieu d’un bouchon ordinaire, elle est fermée par une fiole renfermant elle-même de l'huile essentielle d'orange.

En 1936, c'est ce concentré, additionné d'eau sucrée puis gazéifié, que le docteur Trigo baptise « Orangina, soda de Naranjina » et que Léon Beton présente avec un succès immédiat à la foire d’Alger. Jean-Claude, âgé alors de onze ans, accompagne son père et observe.

La bouteille n’a pas encore trouvé sa forme définitive. Léon Beton, sûr de son succès, rachète la formule au pharmacien espagnol.

1939 : tout s’arrête avec le déclenchement de la guerre.

1946 : Jean-Claude Beton a terminé ses études d’ingénieur agronome et son service militaire en Allemagne dans le secteur d'occupation française de l'Allemagne. Malgré son jeune âge, il décide à son retour en Algérie de relancer la marque Orangina, avec l’aide de ses deux oncles maternels Lucien et Edmond Derai, lesquels lui avancent avec son père les fonds nécessaires.

Les années 1950 : Jean Claude Beton, à 26 ans, fonde le 23 janvier 1951 la Compagnie Française des Produits Orangina (CFPO). Convaincu que l’avenir de ce soda est tout tracé du fait de la médiocre qualité des produits distribués à cette époque, il commence par redessiner la bouteille en lui donnant cette forme unique qui deviendra célèbre, et il s’attache immédiatement à conquérir le marché algérien.

Tandis qu’il produit à Boufarik les concentrés, il accorde à deux embouteilleurs, les Ets Marin et les Ets Montserrat, des licences de fabrication et de distribution d’Orangina en Algérie. Il s’efforce de mettre en œuvre des méthodes commerciales modernes, pratiquant ce qu’on n’appelait pas encore couramment le marketing. Jean-Claude Beton comprend tout de suite qu’il doit s’attacher à gérer sa marque et sa communication. Sa formule commerciale n’est pas sans rappeler la méthode d’une célèbre maison américaine de soda aux extraits végétaux, lorsqu’il fournit le concentré qu’il fabrique et dont il a le secret à un réseau de concessionnaires embouteilleurs. Par la suite ce système lui permettra de se développer rapidement sur plusieurs territoires à la fois en ne disposant en propre que d’une infrastructure légère. Tout en demandant aux embouteilleurs de participer aux investissements, il les encadre et les encourage à mettre en place le produit en priorité dans les bars, mais aussi dans les stades, les casernes, les bals, et d’une façon générale en toute circonstance possible, lors des fêtes populaires, des événements sportifs ou culturels. Il faut partout occuper le terrain et être visible par le consommateur. Doté d’un fort charisme et d’un sens relationnel incontesté, Jean-Claude Beton est vite adopté par la profession. Les producteurs d’orange voient en lui un homme de poids, l’homme de la situation lorsqu’il s’agit d’écouler les récoltes et de développer la production, c’est-à-dire par voie de conséquence toute une région.

Les débuts sont néanmoins difficiles pour notre homme, qui doit relever trois défis : il n’est pas facile de faire accepter aux cafetiers la bouteille boule. Par ailleurs la concurrence est vive (Pschitt orange et citron, Vérigoud, Vittel Délice, Crusch, ainsi que de petites marques bien implantées localement). Le dernier handicap est le manque de notoriété que doit surmonter tout nouvel arrivant.

Après avoir bien installé sa marque en Algérie, au Maroc et en Tunisie, il décide de traverser la Méditerranée pour promouvoir Orangina en métropole.

Jean Claude Beton signe un accord de distribution en France avec les sociétés Fruidam à Paris, Denni à Strasbourg, Milles à Perpignan et la Rhodanienne de boissons à Marseille créée à l’occasion par lui-même, ce qui donne à la marque une stature nationale, et c’est ainsi que l’on trouve, dès 1953, la fameuse boisson à la pulpe d’orange sur les Champs-Élysées.

Par une belle journée de 1952, Jean Giraudy, qui est à la tête d’un puissant réseau national d’affichage, présente à Jean-Claude Beton un peintre affichiste en devenir : Bernard Villemot. Les deux hommes sympathisent et le jeune industriel demande à l’artiste de lui proposer la maquette d’une future affiche. Il faut qu’y figure en gros plan la petite bouteille ventrue et la formule « à la pulpe d’orange ». Ainsi Jean-Claude Beton a su tourner avec ingéniosité la règlementation qui interdit aux sodas de représenter le fruit dans leur publicité : il montre la bouteille, mais sa bouteille à la forme et la couleur du fruit ! Elle n’est pas seulement belle et charmante, c’est une bouteille-fruit, une bouteille-orange, Villemot rajoutera, trait de génie, un zeste d’orange en guise de parasol. L’idée, géniale parce que simple, explique en partie le succès de l’affiche, du produit et de l’entreprise.

La première campagne de 1953 est un succès. Elle obtient le grand prix de l’affichage et une longue collaboration va s’engager alors entre l’artiste et le jeune capitaine d’industrie. Plus de vingt-cinq affiches verront le jour. Cette collaboration ne s’arrêtera qu'à la mort de l’artiste en 1989. On reconnaît là un trait du caractère de Jean Claude Beton : sa fidélité à ceux qu’il apprécie.

Les années 1960 : Jean Claude Beton communique sur tous les médias : les radios, la presse, l’affichage, le cinéma. Il organise des caravanes publicitaires et lance, au retour d’un voyage aux États-Unis, un nouvel emballage de six bouteilles en verre perdu, le cluster pack.

Il s’intéresse à la publicité télévisée dès ses commencements en France et réalise en 1969 son premier spot.

Les années 1970 : Pour accompagner la montée en puissance de la grande distribution, Jean Claude Beton lance de nouveaux conditionnements et travaille avec les plus grands pour la création de nouveaux films publicitaires à succès.

Il crée la Confrérie de l’orange.

Jean-Claude Beton lance Orangina aux États-Unis sous le nom d’Orelia en 1978.

Les années 1980 : Le 14 janvier 1985 la marque Orangina rejoint le groupe d’alcool Pernod Ricard, qui souhaite se diversifier. Jean Claude Beton devient administrateur de ce même groupe. En 1989 Françoise Beton, fille de Jean-Claude, diplômée de Sup. de co Marseille, sait capter adroitement l’air en vogue du moment, la Lambada, pour la mettre au service de la marque.

Les années 1990 : Jean Claude Beton prend du recul et devient président d’honneur d’Orangina. Il cède son fauteuil de président à Michel Fontanes et se consacre alors à d'autres investissements.

Il acquiert en 1988 le château Grand Ormeau, dans l'appellation Lalande-de-Pomerol. À la tête de sa société Forbees, il se consacre depuis au devenir de son vignoble de 12,7 hectares dans le Bordelais. Sa fille Françoise Beton, après une carrière au sein du groupe Orangina, prend sa succession à la tête du Château en janvier 2008. Il investit également dans une oliveraie du pays d'Aix.

Depuis 1990 président d’honneur de la CFPO, cofondateur du consortium des agrumes de Sassandra en Côte d'Ivoire, de Frumat au Maroc et de la Rhodanienne de transit à Marseille. Conseiller du commerce extérieur et ancien administrateur du groupe Pernod Ricard. Président de la Forbees et gérant du groupement foncier agricole Grand Ormeau Lalande Pomerol, domaine qu'il a racheté en 1988. Chairman de la Beton citrus company aux États-Unis.

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 Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Vienne, Autriche , le 28/08/1903
Mort(e) à : Silver Spring, Colorado , le 13/03/1990
Biographie :

Bruno Bettelheim est un psychanalyste, et pédagogue américain d'origine autrichienne.

Il effectue son parcours universitaire en philosophie à Vienne, où est conservée sa thèse de doctorat. Il s'intéresse ensuite à la psychanalyse, se forme auprès des psychanalystes de l'École de Vienne. Son père étant mort prématurément de la syphilis, il lui succède à la tête de son commerce de bois.

Arrêté par les nazis en mai 1938, il est déporté dans les camps de concentration de Dachau puis, après les accords de Munich, de Buchenwald. Libéré en mai 1939, il émigre aux États-Unis. Son expérience des camps de concentration est une des clés de ses théories psychanalytiques. Il publie en 1943 "Comportement individuel et comportement de masse dans les situations extrêmes", dont la lecture est rendue obligatoire par Eisenhower pour tous les officiers américains en Allemagne. Cet ouvrage est complété par "Le cœur conscient" (1960).

Il s'est rendu célèbre par la publication de livres de vulgarisation où il explique les théories pédagogiques et psychothérapiques, nouvelles à l'époque, mises en œuvre à l'École d'orthogénie de l'Université de Chicago qu'il a dirigé pendant trente ans. Ses théories sur les causes de l'autisme, exposées dans la "Forteresse vide" (1967), sont aujourd'hui largement remises en cause, par les progrès de la génétique, et par nombre de psychanalystes.

Il a entre autres publié: Les blessures symboliques (1954), Les enfants du rêve (1969), Un lieu où renaître (1974), Psychanalyse des contes de fées (1976), Survivre (1979), Dialogues avec les mères (1962).

Ayant perdu sa femme et redoutant la dégradation de sa santé, il se suicide le 13 mars 1990 à l'âge de 86 ans. 

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Claude Bez est un ancien dirigeant français de football, né le 4 novembre 1940 et mort le 26 janvier 1999 des suites d'une crise cardiaque.

Personnalité emblématique et président des Girondins de Bordeaux, il a construit les bases du renouveau du club au scapulaire dès le début des années 1980, tant sur le plan sportif, financier que des infrastructures.

De formation comptable, Claude Bez dirige à Bordeaux un cabinet d'experts-comptables (Cabinet BSF associés) jusqu'à la fin des années 1970.

Les Girondins échappent de justesse à la relégation en 1978. Le président Jean Roureau passe alors la main à Claude Bez, jusqu'alors trésorier. C'est le début de la grande époque des Girondins.

L'objectif affiché est de monter une grande équipe à Bordeaux, mais les caisses sont loin de déborder. Pour pallier ce handicap, Bez adopte une tactique simple mais efficace : il embauche systématiquement des joueurs en fin de contrat. Il se taille rapidement la réputation d'un homme dur mais droit en affaires.

Sous l'impulsion de Claude Bez dans l'équipe dirigeante, d'Aimé Jacquet sur la touche et d'Alain Giresse sur le terrain, les Marine et Blancs allaient se construire un fabuleux palmarès. Cette domination se traduisit par trois titres de Champion de France (1984, 85, 87), deux victoires en Coupe de France contre Marseille en 1986 (2-1 après prolongation) et en 1987 (2-0) et une participation sans discontinuer aux Coupes européennes de 1982 à 1989 avec, comme sommets, deux accessions en demi-finales. D'abord en 1985 en Coupe des Champions où la Juventus, victorieuse chez elle (3-0) frôla l'élimination à Bordeaux où les Girondins l'emportèrent par 2 buts à 0. Ensuite en 1987, en Coupe des Coupes où Bordeaux s'imposa sur le terrain du Locomotiv de Leipzig au match retour, mais fut éliminé aux tirs au but.

Le match nul contre la sélection chypriote du 22 octobre 1988 propulse Claude Bez au poste de super-intendant de l'équipe de France, un poste spécialement créé pour lui. La mauvaise entame des éliminatoires de la coupe du monde de 1990 succède à l'absence de la France à l'Euro 1988. Claude Bez désigne alors Michel Platini à la tête de la sélection en novembre 1988, en remplacement d'Henri Michel. Malgré l'élimination dans la course au mondial italien de 1990, l'emblématique Michel Platini se présente comme l'homme de la situation pour construire les bases du renouveau du football français. Hélas ce sera un échec retentissant...

Le match nul contre la sélection chypriote du 22 octobre 1988 propulse Claude Bez au poste de super-intendant de l'équipe de France, un poste spécialement créé pour lui. La mauvaise entame des éliminatoires de la coupe du monde de 1990 succède à l'absence de la France à l'Euro 1988. Claude Bez désigne alors Michel Platini à la tête de la sélection en novembre 1988, en remplacement d'Henri Michel. Malgré l'élimination dans la course au mondial italien de 1990, l'emblématique Michel Platini se présente comme l'homme de la situation pour construire les bases du renouveau du football français. Hélas ce sera un échec retentissant...

Après une saison 1985-1986 perturbée par des blessures, Alain Giresse remporte la coupe de France contre l'Olympique de Marseille le 30 avril 1986 avec son club formateur des Girondins de Bordeaux. Il s'envole ensuite pour le Mexique et participe à 34 ans à l'épopée des Bleus demi-finalistes de la coupe du monde de 1986. À son retour en Gironde, Alain Giresse s'interroge sur sa situation à la suite du recrutement de jeunes joueurs talentueux comme Jean-Marc Ferreri, José Touré ou Philippe Vercruysse. Séduit par le discours de Michel Hidalgo et la puissance financière de Bernard Tapie, il change d'avis car Aimé Jacquet lui retire le brassard de capitaine et lui annonce qu'il sera remplaçant. Giresse est donc obligé de partir, et quitte les girondins pour l'Olympique de Marseille. Claude Bez se sent trahi. Il a reconstruit le club autour de Gigi et le considère comme son fils spirituel. Très en colère, Claude Bez organise à sa façon le retour de l'enfant prodige pour un Bordeaux-OM de mars 1987 décisif pour le titre; Giresse n'est pas cité dans le journal du match « Marine et Blanc ». Claude Bez fait remplacer le nom et la photo du marseillais par un point d'interrogation. Dans un autre journal, José Touré apparait comme un géant au côté de Giresse. La mise en scène du président s'organise jusque dans le scénario du match. Giresse va vivre ce jour là un véritable enfer, et devra subir tout le match une pression physique rarement observée. Gernot Rohr est chargé des « premiers marquages » et sera expulsé à la 22e minute. Les Girondins l'emportent 3 à 0 et Claude Bez déclare dans le journal Sud-Ouest : « Réfléchir ? … Trahir, sûrement pas s’indigne alors le président Bez … quand un homme revient sur une parole donnée, il n’est pas respectable. Giresse sera toujours un grand joueur… mais ses qualités humaines laissent à désirer ».

Le tribunal correctionnel de Bordeaux a condamné Claude Bez le 22 mars 1994 à deux ans de prison, dont un avec sursis, et à 2 millions de francs d’amende dans l'affaire du Haillan pour escroquerie, faux par instruction et recel d’usage de faux. Claude Bez avait obtenu des collectivités locales une enveloppe de 54 millions de francs pour la rénovation du centre d’entraînement du Haillan. Mais l'enquête du fisc a révélé un coût réel estimé aux alentours de 44 millions de francs.

Claude Bez rêvait de faire des Girondins de Bordeaux le premier club français victorieux en coupe d'Europe. Toujours présent dans les mémoires, il est invité par l'ancien président Alain Afflelou pour assister à la finale de la coupe UEFA 1995-1996 opposant le 15 mai 1996 les Girondins de Bordeaux au Bayern de Munich.

Le 28 janvier 2012, à l'initiative de deux supporters des Girondins de Bordeaux, un hommage lui est rendu par une vingtaine de supporters du club, près de 13 ans après sa mort.

Une gerbe est déposée sur sa tombe par les supporters et un discours est prononcé en mémoire du Président Bez.

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andre-bezu

 André Bézu dit Bézu, est un chanteur français né le 24 juillet 1943 à Tourcoing et mort à Paris le 3 février 2007.

Après des débuts comme acteur de théâtre (il joue Shakespeare ou Marivaux, à Bruxelles ou à Paris) il devient dans les années 1970 attaché de presse dans le cinéma, notamment de Louis de Funès et des Charlots, et travaille sur plusieurs films, dont Les Valseuses, La moutarde me monte au nez et Bons baisers de Hong Kong. Il apparaît en outre dans plusieurs films.

Il devient par la suite impresario, entre autres du groupe Les Charlots et de Louis De Funès.

Rendu populaire, dans les années 1980, grâce à l'émission de télévision La Classe à laquelle il participe pendant plusieurs années, Bézu se lance dans la chanson. Il rencontre un succès considérable avec les titres À la queuleuleu (1987) et Le Tortillard (1989) ainsi qu'avec son groupe Le Grand Saint Germain, leurs tubes Ali Baba et Moi vouloir du couscous. Peu avant sa disparition, il effectuait à travers la France des tournées de gala en interprétant ses succès populaires.

Il meurt subitement à 63 ans, célibataire. A la fin de la cérémonie d'enterrement, Marcel Zanini interprète sa célèbre chanson À la queuleuleu.

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Benazir Bhutto

Née à Karachi (Pakistan) le 21/06/1953 ; Morte à Rawalpindi (Pakistan) le 27/12/2007

Benazir Bhutto est une femme politique pakistanaise, connue pour avoir été la première femme élue dans un pays majoritairement musulman. Premier ministre à deux reprises, elle a été assassinée en 2007.

Benazir Bhutto est née à Karachi, au Pakistan, en 1953. Son père est l'ancien président et Premier ministre Zulfikar Ali Bhutto . Elle étudie à l'université d'Harvard puis à celle d'Oxford. En 1984, elle dirige le PPP, le Parti du peuple pakistanais fondé par son père. Ministre de la Défense puis des Finances, elle devient Premier ministre en 1988, mais le président Ghulam Ishaq Khan dissout l'Assemblée, destituant Benazir Bhutto, en 1990. Suite aux nouvelles élections législatives de 1993, elle reprend la fonction de Premier ministre. En 1996, c'est le président Farooq Leghari qui lui demande de démissionner au motif d'accusations de corruption. La même année, elle voit l'un de ses frères assassiné après en avoir perdu un autre dans des circonstances demeurées mystérieuses.

Benazir Bhutto part pour Dubaï puis Londres pour éviter d'être jugée dans son pays. Elle obtient l'amnistie, et conclut un accord pour partager le pouvoir après les élections législatives qui doivent se tenir en janvier 2008. Elle revient donc au Pakistan en octobre 2007. Le 27 décembre, lors d'un meeting, elle décède après un attentat suicide. Trois jours de deuil sont proclamés, et les élections sont reportées. Le prix des droits de l'homme lui est décerné par les Nations Unies, l'année suivante, à titre posthume. En septembre 2008, son mari, Asif Ali Zardari, est élu président de la République pakistanaise.

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Gabriel Biancheri, né le 1er octobre 1943 à Oullins (Rhône) et mort le 28 décembre 2010, est un homme politique français.

Vétérinaire, il était élu député le 16 juin 2002 pour la XIIe législature (2002-2007) dans la quatrième circonscription de la Drôme et siégeait au groupe UMP. Il était vice-président du groupe d'études sur le problème du Tibet de Assemblée nationale.

En 2007, il était réélu avec 57,68 % des voix au second tour des élections législatives. Mort le 28 décembre 2010, des suites d'un cancer, il est remplacé par sa suppléante, Marie-Héléne Thoraval, à l'Assemblée Nationale, et par Emmanuelle Anthoine-Desermeaux au conseil général de la Drôme.

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Jules Lucien André Bianchi était un pilote automobile français né le 3 août 1989 à Nice et mort le 17 juillet 2015 des suites de blessures suite à un grave accident survenu au Grand Prix du Japon le 5 octobre 2014 (dans le coma à partir de l'accident jusqu'à son décès soit pendant de 9 mois). Il issu d'une célèbre famille du sport automobile. Il est en effet, le petit-fils de Mauro Bianchi et le petit-neveu de Lucien Bianchi, deux pilotes qui se sont illustrés tout au long des années 1960 sous les couleurs de la Belgique. Depuis 2013, il est titulaire en Formule 1 au sein de l'équipe Marussia.

Auteur d'une belle carrière en karting, Jules effectue ses grands débuts en automobile lors de la saison 2007 dans les championnats de France et d'Europe de Formule Renault. Depuis 2006, il est managé par Nicolas Todt, le fils de Jean Todt. En 2007, il devient le premier pilote depuis Alain Prost à devenir champion de France de Formule Renault dès sa première saison en sport automobile.

Pour 2008, il rejoint le relevé championnat de Formule 3 Euro Series au sein de l'écurie ART Grand Prix (codirigée par Nicolas Todt) où il a pour équipiers un autre débutant, Jon Lancaster, ainsi que les redoublants James Jakes et Nico Hülkenberg. Auteur de performances encourageantes compte tenu de son statut de débutant dans la discipline, il décroche son premier succès au mois d'août à Zolder lors des Masters de Formule 3, épreuve de prestige hors-championnat, et termine troisième du championnat.

En 2009, il redouble avec l'écurie ART Grand Prix en Formule 3 Euro Series et devient champion le 11 octobre sur le circuit de Dijon, à deux courses de la fin du championnat. Il participe également, en tant que pilote invité ne marquant pas de points, au championnat de Grande-Bretagne de Formule 3, gagne deux courses et termine une fois deuxième.

En 2010, il monte en GP2 avec ART Grand Prix où il termine troisième du championnat et douzième en GP2 Asie. Pour sa deuxième saison en GP2 il connait une première moitié de saison difficile avec des accrochages et des disqualifications, mais termine néanmoins les dix dernières courses dans les points ce qui lui permet de terminer encore troisième du championnat.

En parallèle à sa saison de F1 2012 en tant que troisième pilote chez Force India, il devient vice-champion en World Series by Renault avec l'écurie française Tech 1 Racing.

Il réalise ses premiers essais en Formule 1 sur Ferrari les 1er et 2 décembre 2009 sur le circuit de Jerez (Espagne). Lors de sa première journée au volant de la Ferrari F60, il réalise le cinquième temps à 468 millièmes du meilleur temps d'Andy Soucek sur Williams FW32 et lors de la seconde journée, il réalise le neuvième temps à 1 s 868 de Gary Paffett sur McLaren MP4-24.

La Scuderia annonce à cette occasion avoir signé un contrat à long terme avec le pilote français qui devient le premier pilote de la filière « jeunes talents » de l'écurie transalpine. Il est promu pilote d'essai pour la Scuderia Ferrari en 2011 à la suite du départ de Luca Badoer. Le 15 septembre, Bianchi est confronté à Sergio Pérez pour une évaluation au volant de la Ferrari F60 et le bat de 437 millièmes de seconde. Le 27 janvier 2012 Force India confirme Jules Bianchi en tant que troisième pilote, il participe à neuf séances d’essais du vendredi matin lors du championnat où il fait bonne impression face aux titulaires.

Jules Bianchi devait initialement rejoindre Force India mais a été écarté au profit d'Adrian Sutil durant l'intersaison. Il est officialisé le 1er mars 2013, chez Marussia F1 Team en tant que pilote titulaire. Il remplace le Brésilien Luiz Razia dont le contrat avait été rompu plus tôt dans la journée par l'équipe, suite à un défaut de sponsors.

En Malaisie, il impressionne en terminant treizième et en battant pour la seconde fois consécutive son coéquipier ainsi que les deux Caterham, aussi bien en qualification qu'en course. Lors du Grand prix de Bahreïn, Jules Bianchi se fait battre par la Caterham de Charles Pic, il a néanmoins comme depuis le début de l'année battu son coéquipier. À Monaco, il abandonne pour la première fois de la saison après une sortie de piste à Sainte Dévote causé par un problème de freins. À partir de la mi-saison, il connaît quelques courses plus délicates à cause d'une Marussia moins fiable et moins performante.

Lors du Grand Prix de Belgique, Jules Bianchi et son coéquipier Max Chilton accèdent ensemble pour la première fois à la deuxième phase des qualifications (quinzième et seizième sur la grille de départ). Il termine dix-huitième de l'épreuve. Au Grand Prix de Corée du Sud, il prolonge son contrat d'un an avec Marussia et termine seizième de la course. Il termine dix-neuvième du championnat du monde des pilotes avec aucun point, son meilleur résultat étant une treizième place.

Lors du Grand Prix de Chine, Jules Bianchi parvient à battre son équipier pour la première fois de la saison sur l'intégralité du week-end. En se classant neuvième du Grand Prix de Monaco malgré deux pénalités en course, il inscrit ses premiers points en Formule 1, les premiers également de son écurie Marussia F1 Team. En Grande-Bretagne, il réalise la meilleure qualification de sa carrière en partant douzième; le lendemain il termine quatorzième de l'épreuve. Lors du Grand Prix de Belgique après la pause estivale, Jules Bianchi, qui accède à la deuxième phase des qualifications grâce à une seizième place sur la grille, abandonne en fin d'épreuve.

Au Grand Prix du Japon, après un incident de course ayant provoqué son interruption après 44 des 53 tours prévus, il percute une dépanneuse qui dégageait la Sauber d'Adrian Sutil. Jules Bianchi est évacué du circuit, inconscient, pour être transporté à l'hôpital universitaire de Mie, à 15 kilomètres de Suzuka où il a été opéré d’un hématome au cerveau. Le 6 octobre, le responsable de la communication de la FIA annonce que Bianchi est dans un état très grave (lésion axonale diffuse) mais stable. Toujours inconscient, Bianchi est sorti du coma artificiel dans lequel il a été placé peu après l'accident et respire sans assistance. Il est transféré dans l'unité de soins intensifs du Centre hospitalier universitaire de Nice le 19 novembre 2014 puis, le 30 décembre 2014, dans le service de rééducation.

Jules Bianchi est mort le 17 juillet 2015 des suites des blessures de l'accident du Grand Prix du Japon du 5 octobre 2014.

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hector

Nationalité : Argentine
Né(e) à : Cálchin Oeste, Argentine , le 18 /03/1930
Mort(e) à : Paris , le 12/06/2012
Biographie :

Originaire de 'La Pampa', Hector Bianciotti commence en 1945 à étudier la langue française en confrontant quelques textes en prose de Paul Valéry à leur traduction espagnole.

En février 1955, il quitte l'Argentine et, après des escales en Italie et en Espagne, il arrive à Paris. Il rédige alors des rapports de lecture pour les éditions Gallimard puis devient journaliste littéraire au Nouvel Observateur. D'abord écrivain dans sa propre langue, il n'écrit plus qu'en français à partir de 1982.

En 1977, il reçoit le prix Médicis étranger pour 'Le Traité des saisons', puis le prix du Meilleur livre étranger, en 1983, pour 'L' Amour n'est pas aimé'. En 1985, le prix Femina lui est décerné pour son premier roman français, 'Sans la miséricorde du Christ'. Pour l'ensemble de son oeuvre, il obtient le prix Prince Pierre de Monaco en 1993 et le Prix de la langue de France en 1994.

Il est, en outre, critique littéraire pour 'Le Monde', et est élu à l'Académie française, le 18 janvier 1996, au fauteuil d'André Frossard. 

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René Bianco est un baryton français, né à Constantine le 21 Juin 1908, décédé à Charbonières (Rhône) le 24 Janvier 2008.

À partir des années 50 il interprète régulièrement à l'Opéra de Paris les grands classiques du répertoire lyrique et en particulier des œuvres de Verdi, Gounod ou Bizet. Il est ensuite Professeur de Chant jusqu'à sa retraite dans les années 90. Il vécut ensuite dans la région lyonnaise jusqu'à sa mort.

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Nationalité : France
Né(e) à : Noves , le 31/07/1922
Mort(e) le : 02/07/2011
Biographie :

Émile-Joseph Biasini est un administrateur civil et homme politique français.
Il commence sa carrière coloniale d'administrateur de la France d’outre-mer au Bénin et en Guinée et au Tchad.
Après la décolonisation, il fait partie des fonctionnaires coloniaux qui participent à la naissance du ministère des Affaires culturelles. Conseiller technique d’André Malraux en 1960, celui-ci le nomme le 11 décembre 1961, directeur du Théâtre, de la Musique et de l'Action culturelle au ministère des Affaires culturelles. Il met en place les maisons de la Culture avant d'être remercié brutalement par le ministre d'État en 1966, Malraux nommant Landowski à la direction de la musique quand Biasini soutient Boulez.
En 1967, il devient délégué interministériel pour la télévision en couleurs et prend la tête de l'ORTF en septembre 1967, où il impose notamment les Shadoks, mais démissionne en juin 1968 par opposition à la « chasse aux sorcières » dans la chaîne qui suit les événements de Mai.
Réintégré au ministère de l'Économie et des Finances, ayant perdu la confiance de Pompidou, il devient administrateur (1968) puis président-directeur général (1970-1974) de la Compagnie française de la télévision. Entre 1970 et 1985, il est également, à la demande Jacques Chaban-Delmas, président de la Mission interministérielle pour l'aménagement de la côte Aquitaine.
Il est appelée par François Mitterrand pour conduire les Grands Travaux présidentiels. Il prend d'abord en charge le Grand Louvre comme président de l'établissement public à partir de septembre 1982, en conflit avec Jack Lang, et créant la polémique en assumant le choix de Pei. Nommé le 13 mai 1988 secrétaire d'État chargé des Grands travaux, il donne corps au projet voulu par François-Mitterrand de la Bibliothèque nationale de France entre 1988 et 1993.
En avril 2000, il devient président de la Maison des Cultures du Monde, à la suite de Jean Duvignaud.

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bichat

Marie François Xavier Bichat, né le 14 novembre 1771 à Thoirette (Jura) et mort le 22 juillet 1802 à Paris, est un médecin et anatomo-pathologiste français.

Il débute ses études médicales à Lyon, sous la direction d'Antoine Petit, et quitte cette ville lors du siège de 1793, pour les terminer à Paris. Pierre-Joseph Desault, dont il suit assidûment les leçons, ne tarde pas à le distinguer ; Bichat devient son ami, l'aide dans ses travaux, parachève et publie ses œuvres après sa mort (1795).

Il est nommé professeur en 1797 attirant un nombreux auditoire. En 1800, il est nommé médecin de l'Hôtel-Dieu, à peine âgé de 29 ans. Remplissant cette double fonction, il fait d'immenses recherches anatomiques et publie des ouvrages marquants, notamment Anatomie descriptive pour lequel il a disséqué près de 600 cadavres et été surpris de nuit à violer des sépultures dans le cimetière St Roch afin de s'approvisionner. Il meurt d'une fièvre typhoïde (1802) à l'âge de 30 ans.

Rénovateur de l'anatomie pathologique, il étudie, à travers l'autopsie et l'expérimentation physiologique, le rôle des tissus comme unités anatomiques fondamentales pour l'explication des propriétés physiologiques et des modifications pathologiques de l'organisme. Bichat adopta les idées de Théophile de Bordeu et de Paul Joseph de Barthez sur la force vitale, mais en distinguant la vie animale de la vie organique : il plaça spécialement cette dernière dans les tissus qui enveloppèrent les viscères et rechercha le mode de vitalité propre à chaque tissu.

« Le physiologiste Bichat, gloire de l'École de Paris (1771-1802), n'était pas romantique, mais vitaliste ; en réaction contre le physicalisme matérialiste ambiant, il professait la spécificité irréductible de la vie, faussée par la méthode d'analyse et le vocabulaire utilisé pour l'étude des phénomènes vitaux. « La science des corps organisés doit être traitée d'une manière toute différente de celles qui ont les corps inorganiques pour objets. Il faudrait, pour ainsi dire, y employer un langage différent ; car la plupart des mots que nous transportons des sciences physiques dans celles de l'économie animale ou végétale nous y rappellent sans cesse des idées qui ne s'allient nullement avec les phénomènes de cette science. Si la physiologie eût été cultivée par les hommes avant la physique, comme celle-ci l'a été avant elle, je suis persuadé qu'ils auraient fait de nombreuses applications de la première à la seconde, qu'ils auraient vu des fleuves coulant par l'excitation tonique de leurs rivages, les cristaux se réunissant par l'excitation qu'ils exercent sur leur sensibilité réciproque, les plantes se mouvant parce qu'elles s'irritent réciproquement à de grandes distances, etc. (...) La physiologie eût fait plus de progrès si chacun n'y eût pas porté des idées empruntées des sciences que l'on appelle accessoires, mais qui en sont essentiellement différentes. La physique, la chimie, etc., se touchent, parce que les mêmes lois président à leurs phénomènes ; mais un immense intervalle les sépare de la science des corps organiques, parce qu'une énorme différence existe entre ces lois et celles de la vie. Dire que la physiologie est la physique des animaux c'est en donner une idée extrêmement inexacte ; j'aimerais autant dire que l'astronomie est la physiologie des astres. » Bichat, mort en 1802, ne peut pas savoir que le parti pris antiphysicaliste dont il évoque la possibilité est justement celui qu'adopte à la même époque la Naturphilosophie romantique à l'école de Schelling. » Georges Gusdorf, L'homme romantique Payot (Paris), 1984, p. 78-79.

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 Joseph Robinette Biden III, dit Beau Biden, est un homme politique américain né le 3 février 1969 à Wilmington et mort le 30 mai 2015 (à 46 ans).

Fils du vice-président des États-Unis, Joe Biden, il occupa le poste de procureur général du Delaware.

En 2006, il est élu procureur général du Delaware avec 52.59% des voix, contre 47.42% à son adversaire républicain Ferris Wharton.

Beau Biden est également capitaine au sein de l'armée américaine, à ce titre il été mobilisé en 2008, pour une mission en Irak au service de la justice militaire.

En 2010, il est réélu procureur général du Delaware avec 78.9 % des voix.

Beau Biden meurt le 30 mai 2015 des suites d'un cancer du cerveau.

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3

 Didier Bienaimé est un acteur français né à Troyes (Aube) le 9 juin 1961, décédé le 7 août 2004 à Laguépie (Tarn-et-Garonne), d'une crise cardiaque.

Il avait été éducateur pour de jeunes enfants, régisseur d'un groupe de chanteurs avant qu'il ne se lance lui-même sur les scènes des cabarets de la rive gauche. Il fut pensionnaire à la Comédie-Française de 1992 à 1994.

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ambroseNationalité : États-Unis
Né(e) à : Horse Cave Creek , le 24 juin 1842
Mort(e) à : Mexique , 1914 ?
Biographie :

Ambrose Gwinnett Bierce est un écrivain et journaliste américain.

Il est essentiellement connu comme l'auteur du Dictionnaire du Diable et de nouvelles d'humour noir, dont la plus célèbre est Ce qui se passa sur le pont de Owl Creek.

Enfant de pionniers et d'origine modeste, il est autodidacte et exerce très tôt divers petits métiers ; il entre dans une école militaire mais n'y reste qu'un an.

Il est âgé de 19 ans lorsque la Guerre de Sécession éclate. Il s'engage dans le neuvième régiment de volontaires d'Indiana et devient officier dans le camp des anti-esclavagistes. Il est promu lieutenant en 1863. Blessé à la tête à la bataille de Kennesaw Mountain le 23 juin 1864, il est démobilisé en 1865 à la fin de la guerre. Son expérience des combats et les images de carnages marqueront profondément tous ses futurs écrits.

Il émigre alors vers l'Ouest et travaille au News-Letter & California Advertiser de San Francisco où il tient une rubrique satirique. Il acquiert une solide réputation de plume acerbe et devient rédacteur en chef à 26 ans. Il se marie en 1871, et publie sa première nouvelle la même année, puis part chercher fortune en Angleterre. Son séjour frise l'échec, il rentre amer aux États-Unis en 1875 où il exerce divers métiers avant de revenir au journalisme. Il est rédacteur au journal Wasp à partir du 1881 et y publie ses premières définitions qui vont constituer son futur Dictionnaire du Diable qui sera publié en 1906. Il est embauché par William Randolph Hearst, magnat de la presse, en 1887 et débute une longue et fructueuse collaboration. Son activité de nouvelliste l'occupe également beaucoup. Il collige ses écrits dans différents recueils : Histoires de soldats et de civils en 1891, De telles choses sont-elles possibles ? et Histoires négligeables en 1893.

On ne connaît pas avec précision la date ni les circonstances de sa mort. Il était allé rejoindre à l'âge de 71 ans les rangs de l'armée du Nord de Francisco Villa pendant la guerre civile qui suivit la révolution mexicaine de 1910 et n'a jamais été revu. 

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Étienne Bierry est un acteur et metteur en scène français de théâtre né le 13 octobre 1918 à Bordeaux et mort le 4 juillet 2015.

De 1958 à 2011, avec son épouse Renée Delmas, Étienne Bierry dirige le Théâtre de Poche Montparnasse. Il est le père de Liliane Bierry, Florence Génin, Marion Bierry, metteur en scène et Stéphane Bierry, comédien.

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Giacomo Biffi, né le 13 juin 1928 à Milan, et mort le 10 juillet 2015 à Bologne , est un cardinal italien, archevêque émérite de Bologne de 2003 à sa mort.

Après des études au séminaire diocésain et à la faculté de théologie de Venegono, il est ordonné prêtre le 23 décembre 1950 par le cardinal Alfredo Schuster.

Il enseigne d'abord la théologie au grand séminaire de Milan. De 1960 à 1975, il exerce une charge de curé à Legnano dans la banlieue, puis à Milan dans le centre-ville.

Nommé évêque auxiliaire de l'archidiocèse de Milan le 7 décembre 1975, il reçoit l'ordination épiscopale le 11 janvier 1976.

Il fonde et dirige l'Institut lombard de pastorale et s'occupe de la réforme liturgique du rite ambrosien, particulier au diocèse de Milan. Il publie de nombreux ouvrages de théologie, de catéchèse et de méditation, dont le premier, intitulé Contre maître Cerise, est une fine lecture théologique du célèbre conte de Collodi, Pinocchio.

Jean-Paul II le nomme archevêque de Bologne le 19 avril 1984.

Il est créé cardinal lors du consistoire du 25 mai 1985 avec le titre de cardinal-prêtre de Ss. Giovanni Evangelista e Petronio.

Le 16 décembre 2003, il se retire de sa charge d'archevêque de Bologne.

En avril 2005, il participe au conclave qui voit l'élection de Benoît XVI. Mais ayant atteint la limite d'âge le 13 juin 2008, il ne peut participer au vote lors du conclave de 2013 qui voit l'élection du pape François.

Il publie ses mémoires en octobre 2007, Memorie e digressioni di un italiano cardinale.

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Henry Lee Jackson (né le 11 janvier 1957 et mort le 11 novembre 2014), connu sous son nom de scène Big Bank Hank, était un ancien rappeur américain et mamanger. Aussi connu sous le nom "Imp la Dimp", il a été membre du trio "The Sugarhill Gang". Il a contribué à de nombreux documentaires sur l'industrie de la musique rap.

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Nationalité : France
Né(e) à : Toul, Meurthe-et-Moselle , le 14/02/1916
Mort(e) à : Toul , le 18/06/2010

Biographie :

Marcel Bigeard est un militaire français qui a la particularité d'avoir été appelé sous les drapeaux comme 2e classe en 1936 et d'avoir terminé sa carrière militaire en 1976 avec le grade de général de corps d'armée.

Il est de plus considéré comme une des personnalités militaires les plus décorées de France. Ancien Résistant, son nom reste associé aux guerres de décolonisation.

Député de Meurthe-et-Moselle de 1978 à 1988, il vit désormais dans sa maison de Toul dans laquelle il écrit des livres sur sa carrière militaire.

Le 20 novembre 2012, Les cendres du Général Bigeard ont été transférés au Mémorial de la guerre d'Indochine à Fréjus.
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 Ronnie Biggs (né Ronald Arthur Biggs le 8 août 1929 à Lambeth en Londres et mort le 18 décembre 2013) est un bandit anglais célèbre pour avoir participé à l'attaque du train postal Glasgow-Londres (en anglais The Great Train Robbery) le 8 août 1963.

Il est également connu pour avoir chanté sur deux titres des Sex Pistols.

Né dans une famille pauvre, il rencontre le cerveau de l'attaque du train postal Glasgow-Londres, Bruce Reynolds, en prison.

Le butin de ce « coup du siècle » était constitué de 125 sacs remplis de billets de banque d'une valeur totale de 2,6 millions de £, l'équivalent d'environ 50 millions d'euros en 2012 (d'autres sources parlent d'un butin constitué de 128 sacs remplis de billets de banque d'une valeur totale de 2,631 millions de £, soit 65 millions d'euros en 2012). Biggs se considère comme le dernier « gentleman cambrioleur » et avoue avec orgueil qu’il a commencé à voler dès l’âge de 14 ans. Un vol de crayons dans une librairie lui valut sa première arrestation à 15 ans.

Après l'attaque légendaire du train postal, la plupart des membres de la bande sont arrêtés, et Biggs est condamné à trente ans de prison. Après quinze mois de détention, il réussit à s'évader de la prison de Wansworth en passant un mur de huit mètres avec une échelle de corde. Il se réfugie à Paris, où il change de visage en ayant recours à la chirurgie esthétique et acquiert de nouveaux papiers d'identité. Un peu plus tard, en 1970 il s'installe discrètement à Adelaide, dans le Sud de l'Australie. Alors qu'il travaille à la construction de décors pour la chaîne de télévision Channel 10, un journaliste le reconnaît, l'opération de chirurgie esthétique étant imparfaite. Il se réfugie alors à Melbourne et la même année, quitte l'Australie pour le Brésil, laissant sur place sa femme Charmian et ses deux fils. Il devient alors, pendant plus de trente années de sa vie, un fugitif très médiatisé même si son rôle fut limité dans le « Great Train Robbery ».

C'est presque sans le sou qu'il arrive en 1970 à Rio. Privé de permis de travail et contraint de se rendre deux fois par semaine au commissariat, Biggs a finalement vendu son image. Se faisant payer grassement pour accorder des entretiens à la presse étrangère ou posant pour des photos avec des touristes. En 1974 la police britannique le retrouve à Rio de Janeiro, mais la justice anglaise ne peut l'extrader car l'Angleterre n'a pas accepté la réciprocité d'extradition avec le Brésil, une condition indispensable pour le processus brésilien d'extradition. En plus, sa nouvelle compagne (Raimunda de Castro, une danseuse de boîte de nuit présumée être également une prostituée) est enceinte et la loi brésilienne ne permet pas à un parent d'un enfant brésilien d'être extradé. Ne craignant plus les autorités britanniques, Biggs mène une vie publique sans complexe. Bien que son statut de criminel l'empêche de pouvoir travailler, il ne se gêne pas pour narguer Scotland Yard : pour 50, puis 60 dollars, les touristes peuvent participer à un barbecue dans le jardin de sa maison et acheter des T-shirts sur lesquels est inscrit : « J'ai été à Rio et j'ai rencontré Biggs... C'est vrai. » Biggs se serait malgré tout rendu plusieurs fois en Angleterre sous une fausse identité pour le tournage d'un documentaire sur le Great Train Robbery.

C'est à cette époque qu'il interprète deux morceaux en tant que chanteur pour The Great Rock'n'Roll Swindle, le film de Malcolm McLaren sur les Sex Pistols. Les enregistrements de No One Is Innocent et de Belsen Was a Gas se déroulent dans un studio brésilien avec le guitariste Steve Jones et le batteur Paul Cook peu après le dernier concert des Sex Pistols. D'autres pistes sont enregistrées plus tard au Royaume-Uni et le single No One Is Innocent sort et devient vite numéro 6 des ventes. La pochette montre Martin Bormann à la basse alors que c'est en fait l'acteur américain James Jeter qui joue sur l'enregistrement.

Après la tentative d'extradition, Ronnie a collaboré avec le bassiste américain Bruce Henry, Jaime Shields et Aureo de Souza pour enregistrer Mailbag Blues, un album racontant sa vie qu'il avait l'intention d'utiliser comme base musicale pour un film. Cet album a été réédité en 2004 par whatmusic.com.

En 1981 Biggs est enlevé par un réseau de criminels qui parviennent à l'emmener à la Barbade. Ils espèrent négocier une rançon avec la police britannique. Le coup ne fonctionne pas et Biggs trouve des moyens légaux pour rejoindre le Brésil.

Le fils brésilien de Ronnie, Michael Biggs, apporte de nouveaux revenus à son père en devenant membre de « Turma do Balao Magico », un groupe d'enfants chantant pour le programme « Balao Magico », qui connaît un énorme succès au Brésil. Assez rapidement, le groupe est oublié et se dissout, ce qui repousse Biggs dans un situation financière difficile.

En 1991, Biggs chante pour la chanson Carnival In Rio (Punk Was) avec le groupe allemand Die Toten Hosen.

En 2001, Biggs annonce au journal The Sun qu'il compte rentrer au Royaume-Uni. L'année a été difficile : après trois attaques cérébrales, son état de santé devient inquiétant et il ne peut plus supporter les frais médicaux. Biggs confie alors qu'il a envie de « boire une bière dans un pub de la station balnéaire de Margate », sa ville natale.

Biggs est conscient qu'il sera emprisonné dès son arrivée en Angleterre mais décide malgré tout d'y retourner le 7 mai 2001, il a 71 ans. Son voyage en jet privé est entièrement financé par le journal The Sun, qui offre aussi 20 000 livres à son fils Michael, en échange d'une totale exclusivité sur l'histoire de Biggs. Après une brève comparution à la mi-journée devant un tribunal de l'ouest londonien, Biggs a été transféré dans la prison de haute sécurité de Belmarsh (sud-est de Londres). Il reste à Biggs vingt-huit ans à purger. On lui refuse une réduction de peine bien qu'il ait subi deux attaques cardiaques depuis son retour.

En novembre 2001, Biggs lance une pétition dans le but d'obtenir une libération anticipée, évoquant ses problèmes de santé. Il subit quatre hospitalisations en six mois à l'hôpital Reine Elisabeth de Woolwish. Sa santé se détériore rapidement et il demande à être autorisé à vivre auprès de son fils pour qu'il puisse le soigner. Sa demande est rejetée.

En août 2005, on apprend que Biggs a contracté une forme assez grave de staphylocoque. Ses avocats, cherchant la compassion des instances de libération, affirment que la mort de leur client pourrait être imminente. Biggs a selon eux besoin d'un appareil respiratoire et éprouve de grandes difficultés à s'exprimer.

Le 1er juillet 2009 Jack Straw, alors ministre de la justice britannique, refuse sa demande de libération conditionnelle. Le 6 août 2009, le ministre Jack Straw annonce que Biggs sera autorisé à sortir de prison pour raison de santé. Il est admis à l'hôpital de Londres le 29 mai 2010. Le 17 novembre 2011, Biggs lance sa nouvelle autobiographie mise à jour, Odd Man Out : The Last Straw.

Il meurt le 18 décembre 2013 à la suite d'une longue maladie.

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 Amico Bignami est un médecin italien, né le 15 avril 1862 à Bologne et mort le 8 septembre 1929 à Rome.

Amico Bignami obtient son titre de docteur à Rome en 1882. En 1883, il devient professeur extraordinaire de pathologie et en 1906, professeur à temps plein, à l’université royale de Rome. En 1917, il devient professeur de médecine, fonction qu’il occupe jusqu’en 1921.

Il s’intéresse particulièrement aux pathologies touchant le cerveau mais ce sont ses recherches sur le paludisme qui le rendent célèbre. Il émet l’hypothèse, en 1896, que le moustique peut être le véhicule de la maladie. Pour démontrer cette idée, il capture des moustiques des régions à haute incidence de paludisme et les fait piquer des personnes indemnes. Mais, comme Ronald Ross (1857-1932), Bignami échoue à apporter la preuve escomptée. Ce n’est que l’année suivante que Ross apportera la démonstration mais chez des oiseaux.

En 1898, Bignami, Giovanni Battista Grassi (1854-1925) et Giuseppe Bastianelli (1862-1959) réussissent pour la première fois à transmettre expérimentalement le paludisme grâce à des moustiques. Bignami n’hésite pas à se faire piquer lui-même et à contracter la maladie. Les trois scientifiques présentent le 28 novembre 1898 le résultat de leurs observations devant l’Accademia dei Lincei.

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Theodore Bikel est un acteur et chanteur américain juif d'origine autrichienne né le 2 mai 1924 à Vienne (Autriche) et mort le 21 juillet 2015 à Los Angeles en Californie aux États-Unis.

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 Stephen Bantu Biko (18 décembre 1946-12 septembre 1977) est un militant noir d'Afrique du Sud et une des grandes figures de la lutte anti-apartheid.

Né le 18 décembre 1946 à King William's Town dans la province du Cap, Steve Biko est très tôt confronté à la politique à cause de son frère, arrêté en 1963 pour militantisme anti-apartheid.

Étudiant à l'université de médecine du Natal où il est élu au conseil représentatif des étudiants noirs, Biko est délégué en 1967 à la conférence de la National Union of South African Students (NUSAS) à l'Université de Rhodes.

Révolté par sa condition de noir dans l'Afrique du Sud de l'apartheid, il en vient rapidement à rompre avec le libéralisme et la diversité multiraciale prônée par la NUSAS.

En 1968, il milite pour un mouvement exclusivement noir au contraire de la NUSAS largement ouverte aux étudiants libéraux blancs.

En 1969, à l'université du Nord près de Pietersburg, il participe au côté de nombreux étudiants noirs du Natal à la création de la South African Students Organisation (SASO), mouvement uniquement composé d'étudiants noirs et prônant la philosophie de la Conscience noire (black consciousness). Biko est élu le premier président de ce syndicat étudiant.

Bien que d’inspiration non violente, sa philosophie militante est plus radicale que celle de l’ANC. Très critique envers les libéraux blancs dont il doute de la sincérité des convictions, il préconise que les noirs se libèrent par eux-mêmes. Il rejette totalement l'idéologie libérale dans toutes ses composantes et se prononce contre l'intégration entre noirs et blancs, se déclarant contre « le fait qu'une minorité de colons impose un entier système de valeurs aux peuples indigènes ». Pour lui, les noirs ne peuvent se libérer politiquement de l’apartheid que s’ils cessent de se sentir inférieurs aux blancs. C'est pourquoi, ils ne doivent ni ne peuvent compter sur l’aide ou l’assistance de blancs et doivent cesser de participer à tout mouvement incluant des blancs. L'idée que les noirs puissent ainsi déterminer de leur propre destinée et le principe de la fierté de la conscience noire eurent un grand retentissement alors que les lois d'apartheid étaient à l'apogée de leur mise en œuvre.

En peu de temps, SASO fut identifiée avec la notion de Black Power alors que Biko prêchait aux noirs modérés la nécessaire polarisation raciale en deux camps irrémédiablement hostiles avant le déclenchement d'un conflit racial, prélude aux changements politiques.

En 1972, la SASO se prononce contre toute coopération avec les leaders noirs impliqués dans le système de l'apartheid. Biko qualifie même de « collaborateurs » les modérés travaillant à l'intérieur du système ou ceux prônant de tels rapprochements, et fait entériner une idéologie radicale. La même année, Biko lance la Black Peoples Convention (BPC), version post-étudiante de la SASO.

En 1973, il est détenu sous l'accusation de terrorisme avec d'autres membres de la Conscience noire alors que les écoles sont petit à petit politisées par les membres de son organisation et que se développent les tentatives de boycotts et de fermetures d'écoles. Biko est alors banni et assigné à résidence dans sa région du Cap-Oriental, empêché de tenir des discours en public et de parler à plus d'une personne à la fois. Dans le même temps, les désirs d'émancipation des jeunes noirs lui fournissent de plus en plus de militants qui rejettent les principes de modération et d'intégration de leurs parents.

En juin 1976, cette évolution débouche sur des soulèvements populaires dans tous les townships du pays à mesure que se durcit la répression des forces de sécurité et notamment la révolte des écoliers contre l'imposition de l'éducation en afrikaans qui deviendra le massacre de Soweto. Biko est d'abord mis au secret pendant 101 jours puis, bravant les interdictions de séjour, il sillonne le Cap-Oriental. C'est à cette époque qu'il se lie d'amitié avec le journaliste progressiste Donald Woods qui écrira sa biographie.

Steve Biko est arrêté par la police le 18 août 1977. Emmené à Port Elizabeth où il est torturé, Biko est ensuite transféré à Pretoria, Transvaal, le 11 septembre 1977.

Le 12 septembre 1977, il meurt en détention, officiellement des suites d'une grève de la faim.

Les conditions de cette détention et le décès brutal de Steve Biko sont alors l'objet d'une polémique internationale qui débouche sur la condamnation du régime sud-africain. À l'ONU, le conseil de sécurité vota coup sur coup les Résolutions 417 (31 octobre 1977) et 418 (4 novembre 1977), cette dernière imposant un embargo sur les ventes d'armes à destination de l'Afrique du Sud.

Après son martyre, Biko devint le symbole de la résistance noire à la férocité blanche.

Aux questions du député libéral Helen Suzman sur la mort de Biko, la réponse du ministre de la justice, Jimmy Kruger, résonna à travers le monde entier: « la mort de Steve Biko me laisse froid ». Les policiers concernés ne reçoivent qu'un blâme dans un premier temps alors que les médecins impliqués sont pris à partie par leurs collègues. La police finira par confesser le meurtre de Steve Biko à la Commission vérité et réconciliation à la fin des années 1990.

Le 7 octobre 2003, soit près de 10 ans après l'avènement d'un régime multiracial en Afrique du Sud, la justice sud-africaine renonce à poursuivre les 5 policiers pour manque de preuves et absence de témoins.

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 Pierre Bilger (né le 27 mai 1940 à Colmar et mort à Paris le 4 mars 2011) est une personnalité française du monde des affaires, il fut notamment PDG d'Alstom. Il est le frère de François et Philippe Bilger.

Pierre Bilger est né le 27 mai 1940 à Colmar. Il est le fils de Joseph Bilger. Il intègre Sciences-Po puis l'ENA à la suite de laquelle il devient inspecteur des finances en 1967.

Après une carrière de haut fonctionnaire, il commence en 1982 une carrière industrielle à la Compagnie Générale d'Electricité (future Alcatel), carrière qu'il poursuit en 1987 au sein de l'une des filiales industrielles, d'abord Gec Alstom en 1989, puis Alstom en 1998.

Il en devient le Chief Executive Officer en 1991, puis le Président-directeur général en 1998.

Après douze années à la tête de l'entreprise, il prend sa retraite au début de 2003. A la suite de la grave crise financière que connaît l'entreprise et de l'entrée de l'État dans son capital en août 2003, étant donne la polémique à laquelle ces évènements donnent lieu, Pierre Bilger renonce à l'indemnité de départ de 4,1 millions d'euros, qui lui avait été attribuée en vertu de son contrat de travail de 1982, confirmé en 1998 par le conseil d'administration d'Alstom après sa cotation en bourse.

Après cette expérience, il publie en 2004 un premier livre Quatre millions d'euros, le prix de ma liberté et en 2007 un second livre Causeries à bâtons rompus.

Il a été membre du club Le Siècle. Il est membre du comité de surveillance de Sinequa depuis 2006 et membre du conseil d'administration de Groupe Eurotunnel depuis 2007. Il est en outre Président de la Fondation de droit néerlandais, Stichting Preference Shares Renault-Nissan, et « Advisor » du Management Consulting Group (Proudfoot Consulting, Ineum, Parsons).

Son frère, François Bilger, était un spécialiste reconnu de l'ordolibéralisme allemand et du courant néo-libéral des années 1930 autour du colloque Walter Lippmann.

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 Bernard Stanley Bilk dit Acker Bilk (né le 28 janvier 1929 à Pensford, Somerset, Angleterre, mort le 2 novembre 2014 (à 85 ans) à Bath) est un clarinettiste britannique de jazz traditionnel. Il reste surtout connu pour avoir été l'auteur et l'interprète de Stranger on the Shore, qui a remporté un immense succès international en 1962.

Dans son enfance, le jeune Bernard Stanley Bilk avait suivi des leçons de piano, sans en avoir gardé beaucoup de goût pour cet instrument. C'est plus tard, durant son service militaire en Égypte, dans une unité du génie de l'armée britannique stationnée dans la zone du canal de Suez, qu'il vient à la clarinette, un camarade lui en ayant donné une dont il n'avait pas l'usage. Bilk atteint rapidement une grande maîtrise de cet instrument, dont il joue en professionnel dès le milieu des années 1950.

En 1956, Acker Bilk fonde son propre orchestre, le Paramount Jazz Band, à la tête duquel il prend part au boom que connaît alors le jazz Nouvelle-Orléans au Royaume-Uni. Il fait connaître son timbre particulier à la clarinette, caractérisé par son phrasé très articulé, une sonorité très riche dans le registre grave et un vibrato très ample. Vers fin de la décennie, son ensemble commence à remporter une série de hits dans les Charts.

En 1961, il enregistre sous le nom de « Mr Acker Bilk », entouré d'une section de violons, une mélodie dédiée à sa fille nouvelle-née Jenny, et intitulée de ce prénom. La mélodie intéresse des producteurs de la BBC, qui prennent contact avec lui pour en faire l'indicatif d'une série télévisée, mais à condition que le titre originel soit remplacé par le nom de la série, Stranger on the Shore. Le single sort en octobre 1961.

Son succès va être phénoménal. Durant l'année 1962, Stranger on the Shore arrive en n° 1 des ventes au Royaume-Uni, il est le disque le plus vendu de l'année, et reste à ce jour le single instrumental le mieux vendu de tous les temps. Même chose aux États-Unis, où le disque est le n° 1 de l'année au Billboard, où il trône sept semaines de suite en tête de la catégorie « easy listening ».

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 Pierre Billon (7 février 1901, Saint-Hippolyte-du-Fort (Gard) - 31 août 1981 (à 80 ans), Paris) est un scénariste et réalisateur français.

Pierre Billon a été membre du jury du Festival de Cannes en 1952.

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 Né à New York, le jeune Billy part très jeune vers l'Ouest, fréquente les bars, lutte contre les Indiens, puis se réfugie au Mexique. Lorsque sa mère quitte New York, il part avec elle vers le Far West. Il perd sa mère à l'âge de 15 ans, la légende dit qu'il commença sa carrière à douze ans en tuant à coups de couteau un forgeron qui avait insulté sa mère. Il entre dans le grand banditisme, notamment au Nouveau-Mexique. Il s'impose alors très vite comme chef de bande et se lie d'amitié avec Pat Garrett. Ce dernier est bientôt nommé shérif et obtient pour mission de capturer le Kid. En 1881, après une première évasion, notre héros est repris puis abattu à bout portant par son meilleur ami. Lewis Wallace gouverneur du Nouveau-Mexique et qui a écrit Ben Hur, met la tête du Kid à prix pour 500 dollars. En tout, dans sa vie, il a tué 21 personnes. Son surnom lui vient de son visage d'enfant. Il est enterré dans le vieux cimetière de Fort Sumner dans le Nouveau-Mexique.

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 Nationalité : Irlande
Né(e) à : Dalkey , le 28/05/1940
Mort(e) à : Dublin , le 30/07/2012
Biographie :

Après des études à l'université de Dublin, Maeve Binchy travaille dans l'enseignement comme professeur d'Histoire.

Parallèlement, elle écrit des textes pendant ses vacances d'été. En 1969, une de ses histoires est publiée dans le journal The Irish Times. Maeve commence une activité de correspondante et part s'installer à Londres.

C'est là qu'elle rencontre Gordon Snell, présentateur de la BBC et auteur de livres pour enfants qu'elle a épousé en 1977.

Encouragée par son mari, Maeve décide alors de se consacrer à l'écriture de romans et de nouvelles. Sa première nouvelle, Light a penny Candle, a été publiée en 1982.

Son roman, Le Cercle des amies (Circle of Friends, 1990), a été adapté au cinéma par Hollywood en 1995. Le film est joué notamment par les acteurs Chris O'Donnell et Minnie Driver.

Tara Road, le film de Gillies MacKinnon, sorti en 2005, est basé sur le livre éponyme de Binchy, publié en 1998.

En trente ans, Maeve Binchy a vendu plus de 40 millions de romans et de nouvelles traduits en 37 langues. 

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 Maurice Biraud (3 mars 1922 à Paris - 24 décembre 1982 à Boulogne-Billancourt) est un animateur de radio et un acteur français.

Son humour fit les belles heures d'Europe 1 où il fut, entre autres, le commissaire Socrate dans Signé Furax. Il fut également présent sur grand écran dans de nombreux films. Il était aussi très souvent invité à la télévision où son sens de l'humour et de la répartie faisaient mouche. Il chanta La Petite, en duo avec France Gall (1967).

Au cinéma, on l'a remarqué en autres dans Un taxi pour Tobrouk, Le Cave se rebiffe et Mélodie en sous-sol

Abonné aux second rôles mais néanmoins populaire, on peut dire que cet acteur, surnommé affectueusement Bibi, était le Raymond Poulidor du cinéma français.

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 Bill Bixby (son vrai nom Wilfred Bailey Bixby) est un acteur, réalisateur et producteur américain né le 22 janvier 1934 à San Francisco, Californie (États-Unis), il meurt le 21 novembre 1993 à Century City (Californie) d'un cancer de la prostate (enterré à Hawaï).

Il a été l'acteur principal dans quatre séries :

► Mon martien favori (1963-1966) 3 saisons de 107 épisodes de 25 minutes.
► The Courtship of Eddie's Father (Il faut marier papa) (1969-1972) 3 saisons de 78 épisodes de 25mn (inédit en France).
► Le magicien (1971-1972) 1 saison de 22 épisodes (pilote 70min - les épis 47mn)
► L'incroyable Hulk (1977-1990) 6 filmsTv (6x95mn) 5 saisons (47mn).

Bill Bixby fut acteur entre 1961 et 1992.

Il a eu un fils unique de son premier mariage avec Brenda Benet qu'il a connu en 1963 et avec qui il se marie en 1971, mais en 1981 leur fils Sean Christopher Bixby meurt à l'age de 6 ans des suites d'une infection rarissime, ils divorcèrent et un an après Brenda Benet se suicida.

Bill interdisait à Christopher de regarder la série Hulk pour éviter qu'il ait peur en voyant son père se transformer en monstre violent.

Il a été marié trois fois : la première fois en 1971 avec Brenda Benet qui se suicida ; la seconde en 1991 avec Laura Jane Michaels qui divorça à l'annonce du cancer de son époux et enfin en 1993 avec Judith Kliban, son infirmière un mois avant sa mort. Il est enterré dans le domaine de Judith Kliban à Hawaï.

L'ex président Bill Clinton lui avait rendu hommage pour son courage face au cancer (de même pour son ami Michael Landon).

Bill Bixby était aussi metteur en scène. Hulk sera pour lui un excellent tremplin. Il réalisera un épisode durant la saison quatre, ainsi que deux des trois téléfilms, et réalisa plusieurs épisodes de séries cultes plus des films TV.

Bill était en train d'écrire un scénario pour la préparation d'une quatrième téléfilm des aventures de Hulk en 1993 mais décédera des suites d'un cancer avant de pouvoir finir son projet.

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Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 25/10/1838
Mort(e) à : Bougival , le 03/06/1875
Biographie :

Alexandre-César-Léopold Bizet, dit Georges Bizet, est un compositeur français du XIXème siècle notamment connu pour l'opéra Carmen (1875), un succès mondial.

Son père et son oncle étaient professeurs de chant, sa mère pianiste, il est donc plongé dès son enfance dans la musique dont il apprend très vite les rudiments. Il entre à l'âge de 9 ans au conservatoire de Paris. Il compose à l'âge de 17 ans sa première symphonie. Son plus grand chef d'oeuvre Carmen, ne fut reconnu qu'après sa mort, en effet lors de sa grande première les chanteurs n'ayant pas l'habitude de bouger sur scène furent assez médiocre et les thèmes jugés indécents enfonce un peu plus l'opéra dans un échec retentissant. Elle est aujourd'hui une des oeuvres les plus jouées dans le monde.

Sa vie professionnelle est jalonnée de prix honorifiques et de médailles. 

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Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 19/08/1944
Mort(e) à : Paris , le 8/09/2007
Biographie :

Jean-François Bizot, né le 19 août 1944 à Paris et mort le 8 septembre 2007 à Paris, est un homme de presse, de littérature, de radio et de cinéma français.
Il est issu par ses deux parents de la haute bourgeoisie catholique lyonnaise, propriétaire de plusieurs sociétés de textiles (dont Rhodiacéta).
Éduqué par les jésuites de Versailles, Jean-François Bizot étudie à la Facultés des sciences économiques et des lettres de Paris, puis à l'École nationale supérieures des industries chimiques de Nancy (promotion 1966). Il est un temps ingénieur-économiste au Bureau d'information et prévisions économiques (BIPE), puis devient journaliste à L'Express de 1967 à 1970, période pendant laquelle Jean-Jacques Servan-Schreiber l'envoie aux États-Unis. Il y croise entre autres la mouvance de Kerouac et Ginsberg et rapporte son premier article publié. Politiquement, il suit un temps les maoïstes, puis le PSU, mais choisit rapidement la voie libertaire dont il ne déviera pas. En mai 1970, Jean-François Bizot reprend le magazine Actuel. Il créée ensuite en 1972 le groupe de presse indépendant Novapress. Avec Actuel, il accompagne dès leurs débuts, des mouvements sociaux à l'époque occultés ou réprimés : reconnaissance des homosexuels, anti-racisme, écologie, libération de la femme, droit à l'avortement, libération sexuelle, pornographie. Jean-François Bizot cofondera ensuite Radio Nova en 1981, et cette radio deviendra, elle aussi, un vivier pour des journalistes et humoristes. Actuel s'arrête en 1995. 

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bjork

Anita Björk est une actrice suédoise, née Anita Barbro Kristina Björk à Tällberg (Commune de Leksand, Comté de Dalécarlie) le 25 avril 1923 et morte le 24 octobre 2012 à Stockholm.

Au théâtre, elle débute en 1943 au Théâtre dramatique royal (Kungliga Dramatiska Teatern, abrégé Dramaten, en suédois), où elle a interprété une centaine de rôles jusqu'en 2000, dans des pièces de William Shakespeare, August Strindberg, Jean Anouilh, Euripide, entre autres.

Au cinéma, dès 1942, elle participe à des films majoritairement suédois (si l'on excepte un film américain en 1954), dont plusieurs dirigés par Gustaf Molander ou Alf Sjöberg.

À la télévision, à partir de 1955, elle tourne des téléfilms, réalisés notamment par Ingmar Bergman (elle avait déjà participé à l'un de ses films en 1952 et le retrouvera aussi, comme metteur en scène, au théâtre), ainsi que dans trois séries.

En 1953, elle épouse l'écrivain suédois Stig Dagerman (qui se suicide l'année suivante).

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BKS

Bellur Krishnamachar Sundararaja (BKS) Iyengar (né le 14 décembre 1918 (95 ans) à Bellur, Inde et mort le 20 août 2014 à Puna, Inde) est un maître de pratique du yoga et plus particulièrement du Haṭha Yoga.

B.K.S. Iyengar vit à Pune, dans le sud de l'Inde, où il a fondé son école, le Ramamani Iyengar Memorial Yoga Institute (R.I.M.Y.I.). Élève de Sri Tirumalai Krishnamacharya, dans la tradition du Haṭha Yoga, B.K.S. Iyengar insiste particulièrement sur la pratique des Āsanas - les postures de yoga - et du Prāṇayāma - la respiration yogique.

Né au sein d'une famille pauvre dans le village de Bellur dans l'État du Karnataka en Inde, il a souffert très jeune de malaria, de fièvre typhoïde et de tuberculose. À l'âge de 16 ans, il s'initie au yoga sous la houlette de Śri Tirumalai Krishnamacharya. En 1943, il épouse Ramamani avec qui il aura cinq filles : Geeta, Vinita, Suchita, Sunita et Savitha, et un fils : Prashant. Geetaji et Prashantji sont enseignants de Yoga Iyengar.

B.K.S. Iyengar a eu des élèves célèbres tels que J. Krishnamurti, Jayaprakash Narayan, Achyut Patwardhan et Yehudi Menuhin. La rencontre avec ce dernier en 1952 sera suivie de rencontres avec d’autres personnalités qui permettront à B.K.S. Iyengar d'enseigner en Occident.

Créé en 1973 et inauguré en 1975, le Ramamani Iyengar Memorial Yoga Institute (RIMYI) à Pune accueille des étudiants venus des quatre coins du monde.

L'institut porte le nom de la femme de B.K.S. Iyengar et ses trois étages symbolisent le corps, l'esprit et l'âme, de même que huit colonnes représentent les huit branches du yoga ashtanga de Patañjali : yama, niyama, āsana, prāṇāyāma, pratyāhāra, dhārāṇa, dhyāna et samādhi.

La bibliothèque du centre abrite plus de 8 000 ouvrages en plusieurs langues sur la philosophie, l'anatomie humaine, la physiologie, l'ayurveda, la médecine et bien sûr le yoga.

En 1966, B.K.S. Iyengar publie Yoga Dipika, Lumière sur le yoga, qui est traduit en 18 langues. Il a publié 14 livres jusqu'à aujourd'hui et participe à de nombreuses conférences et ateliers. Il définit le yoga comme étant à la fois un art, une science et une philosophie.

La méthode Iyengar repose sur la précision et l'alignement dans les postures afin d’entraîner l’esprit à s’impliquer dans l’action juste. L'intensité et la rigueur la caractérisent.

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Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 16/06/1946
Mort(e) le : 5/02/2010
Biographie :

Christian Blachas (né le 16 juin 1946 à Paris) est un journaliste, écrivain, chef d'entreprise, présentateur et producteur de télévision français. Spécialiste de la communication, de la publicité et des médias, il a créé l’émission Culture Pub et fondé les magazines Stratégies et CB News.

Fils d'un inspecteur des impôts, ancien élève du lycée Michelet (Vanves), diplômé de l'École française des attachés de presse (EFAP), Christian Blachas débute en 1968 sa carrière comme journaliste à l'Agence centrale parisienne de presse (ACP). Son premier article réalisé en mai 1968 est une interview de Daniel Cohn-Bendit. En 1970, il entre au bimensuel L'Écho de la presse et de la publicité, où il est chargé de la rubrique publicité. En 1971, il crée le magazine de communication Stratégies avec Patrick Bartement et Alain Lefebvre, puis le mensuel Création Magazine en 1984.

En 1986, il lance un nouveau magazine, Communication et Business et une émission de télévision sur M6, consacrée à la publicité, Ondes de choc, qu'il conçoit et co-présente avec Anne Magnien, rédactrice en chef de l'émission. Deux ans plus tard, le magazine est rebaptisé Communication CB News avant de devenir en 1995 "CB News"[1] et l’émission Culture Pub. Entre-temps, Christian Blachas a fondé les sociétés CB News Édition, éditrice du nouvel l'hebdomadaire, et CB News TV, productrice de l'émission. Le capital est réparti entre le fondateur et certains de ses employés. CB News Édition, outre le magazine, détient alors 20 % du capital de Top-Com.salon, un salon dédié aux directeurs de la communication créé à Deauville en 1988.

Mais le magazine accumule les déficits. Et, en 1989, l’éditeur britannique Haymarket Group, qui publie notamment le magazine Campaign, acquiert 49 % du capital de CB News Édition. En 2000, CB News Édition s’associe au groupe de presse français Aguesseau Communication, dirigé par Alain Lefebvre, pour se lancer sur Internet[2]. La même année, le groupe allemand Süddeutscher Verlag, éditeur du quotidien Süddeutsche Zeitung, prend le contrôle de 50 % du capital de CB News Édition, puis de 100 % en 2002. Christian Blachas reste président de l’entreprise et conserve le capital de CB News TV.

En 2000, CB News Édition et le groupe M6 lancent le magazine Culture Pub, adapté de l’émission de télévision. Prévu pour être un mensuel grand public, il ne rencontre pas le succès espéré et la parution est suspendue au bout de quelques numéros. 

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Joseph Black (16 avril 1728, Bordeaux - 6 décembre 1799) était un chimiste et physicien britannique, découvreur du dioxyde de carbone.

Joseph Black est né à Bordeaux, en France, et a fait ses études aux universités de Glasgow et d'Édimbourg, en Écosse. Il enseigna la chimie, la médecine et l'anatomie à l'université de Glasgow de 1756 à 1766, puis la chimie à l'université d'Édimbourg.

Vers 1754, il découvre le dioxyde de carbone, qu'il appelle air fixe, mettant à mal la théorie du phlogiston encore enseignée à cette époque.
En 1755, il reconnut le magnésium comme un élément.
En 1761, il découvre le phénomène de la chaleur latente c'est-à-dire les échanges de chaleur liés à la fusion ou à l'évaporation d'une substance et, trois ans plus tard, il mesure la chaleur latente de la vapeur d'eau. Son élève et assistant James Watt améliora plus tard la première machine à vapeur.

Ses Leçons de chimie ont été publiées en 1803, 2 volumes in-8. Il était associé de l'Institut de France.

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Fisher Black était un économiste américain, particulièrement connu pour sa participation à l’élaboration du modèle de Black-Scholes.

Né le 11 janvier 1938 et décédé le 30 août 1995, Fisher Black obtient son doctorat en mathématiques appliquées de l’université de Harvard en 1959, et ne validera sa thèse qu’en 1964, après avoir travaillé sur un système d’intelligence artificielle dans une société et en étant étudiant au MIT.

Il commence sa vie professionnelle en tant qu’enseignant à l’université de Chicago, avant de poursuivre au MIT. A partir des années 1970 il commence à s’intéresser à la politique monétaire, et en 1973 il publie avec Myron Scholes, dans le « Journal of Political Economy », « The Pricing of Options and Corporate Liabilities ». Ouvrage dans lequel il présente le modèle mis en place afin d’évaluer le prix d’actions.

Suite à la parution de cet ouvrage, Fisher Black accède à une forte notoriété et c’est en 1984 qu’il rejoint Goldman Sachs.

Il décède suite à un cancer de la gorge, deux ans avant de pouvoir recevoir le prix Nobel, décerné a son coauteur Myron Scholes en 1997.

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Karen Black (née Karen Ziegler) est une actrice américaine née le 1er juillet 1939 à Park Ridge (Illinois) et morte le 8 août 2013 à Santa Monica (Californie). Elle a tourné près de 200 films, et écrit (et interprété) deux chansons pour le film de Robert Altman, Nashville.

Née à Park Ridge, en banlieue de Chicago, Karen Black est entrée à l'Université Northwestern à Chicago, à l'âge de 15 ans et en est sortie deux ans plus tard. Elle a étudié avec Lee Strasberg à New York et a travaillé un certain nombre de rôles à Broadway. Elle fait ses débuts au cinéma dans Big Boy de Francis Ford Coppola en 1966. Puis, jusqu'en 1968 travaille pour la télévision, avec les séries The F.B.I., Run for Your Life et Les Envahisseurs. En 1969, elle tourne un second rôle, aux côtés de Lee Remick, dans Hard Contract, puis obtient reconnaissance et consécration dans Easy Rider.

Après l’immense succès du film, Karen Black tourne dans le téléfilm Hastings Corner (1970), avant d’être nommée à l’Oscar la même année pour Cinq pièces faciles. Elle est récompensée d’un Golden Laurel, d’un NBR Award, d’un NYFCC Award et d’un Golden Globe. Elle devient ensuite l’héroïne de Jack Nicholson dans Vas-y, fonce (1971). Puis joue dans Dialogue de feu et Né pour vaincre, où elle tient les rôles féminins principaux. Avant de connaître à nouveau le gros succès, avec 747 en péril en 1975 aux côtés de Charlton Heston, elle apparaît dans Cisco Pike de Bill L. Norton, Portnoy et son complexe de Ernest Lehman, Echec à l'organisation de John Flynn et Rhinoceros de Tom O'Horgan. Tous ces films sont réalisés en un peu plus de deux ans. Après les succès de 747 en péril et de Trilogy of Terror (pour lequel elle recevra un TV Land Award en 2006), elle tournera aux côtés de Donald Sutherland dans Le Jour du fléau (1975).

En 1975, à Vienne, durant le tournage de Crime and Passion avec Omar Sharif, on lui propose deux films : le film W.C. Fields et moi de Arthur Hiller, et le dernier film d'Alfred Hitchcock, Complot de famille.

« Bien sûr, la question ne se posait pas. Travailler avec Hitchcock serait une expérience passionnante, même si je voulais l'autre rôle. » déclare-t-elle dans le documentaire de Laurent Bouzereau Plotting Family Plot (2001).

Le rôle de kidnappeur qu’elle tient dans le film sera le plus célèbre de sa carrière. Après le succès du film, Karen Black remporte un Medalla Sitges en Plata de Ley pour son rôle dans Burnt Offerings, un film qui a pour sujet la maison hantée. Elle tourne ensuite dans un film de science-fiction, Capricorn One. Puis tourne avec Lee Van Cleef dans The Squeeze et Le Renard de Brooklyn (1978), fait ses premiers pas dans le film de guerre avec 1922 (1978), et dans le film d’horreur avec L'Invasion des piranhas (1979).

Après avoir tourné trois téléfilms (Power, Where the Ladies Go etPolice Story: Confessions of a Lady Cop en 1980), Karen Black joue aux côtés de Richard Harris et Martin Landau dans The Last Word (1980). L’année suivante, elle est l’héroïne de deux drames : Separate Ways et The Grass Is Singing, avant de connaître à nouveau le succès avec trois grands films Chanel Solitaire, La Donna giusta et Reviens Jimmy Dean, reviens.

En 1983, elle tourne dans la comédie Can She Bake a Cherry Pie? et dans le petit film, A Stroke of Genius, avant le très beau Martin's Day. Elle revient au film d’horreur en 1985, avec The Blue Man, puis à la télévision avec Arabesque. Tout en tournant des seconds rôles dans des petits films (Inferno in diretta, Savage Dawn), elle tient les premiers rôles de : L'Invasion vient de Mars (1986) (science-fiction/horreur), Flight of the Spruce Goose (1986) (drame) et de La Vengeance des monstres (1987) (troisième épisode de la saga d’horreur Le monstre est vivant). Karen Black reprend la place d’héroïne de film ou le rôle principal féminin avec Hostage en 1987, Dixie Lanes et The Legendary Life of Ernest Hemingway en 1988. Elle fait des apparitions dans The Invisible Kid, Night Angel, Judgement, Out of the Dark, Homer and Eddie avant de terminer les années 80 avec un épisode de la série télévisée Deux flics à Miami.

En début d’année 1990, Karen Black tourne dans un épisode de la série ABC Weekend Specials, avant d’enchaîner neuf films la même année ! Principalement des films d’horreurs (Evil Spirits, Mirror, Mirror), violents/thriller (The Killer's Edge, Fatal Encounter, Overexposed), dramatique (The Children) mais aussi des comédies (Club Fed , Zapped Again! ) et des films d’action (Twisted Justice).

Les autres années 1990, elle ne ralentira pas en tournant au minimum 5 à 6 films par an. Entre 1991 et 1996, elle tourne 25 films, où elle tient principalement des seconds rôles. Elle revient à la science-fiction/action - avec Quiet Fire, Return of the Roller Blade Sev, Legend of the Roller Blade Seven, Caged Fear, Starstruck - à l’horreur - avec Les Enfants des ténèbres (où elle tient le premier rôle) Haunting Fear – au thriller – avec Final Judgement, Dark Blood – au drame – avec Bound and Gagged: A Love Story, Cries of Silence, The Trust, Every Minute Is Goodbye – et à la comédie – The Double 0 Kid, Auntie Lee's Meat Pies, Plan 10 from Outer Space, The Wacky Adventures of Dr. Boris and Nurse Shirley.

Sa carrière reprend de l’élan en 1996, quand elle joue dans Crimetime, dans Children of the Corn IV: The Gathering, et surtout Dogtown pour lequel elle reçoit la récompense de la meilleure actrice (Best Actress). En 1997, elle tourne dans les grandes comédies qu’elle écrit elle-même : Invisible Dad et Malaika. La même année, elle est la scénariste de son mari, Stephen Eckelberry pour le film Going Home. Puis, Karen Black est l’héroïne de Waiting for Dr. MacGuffin, où elle interprète l’assistante d’un dentiste, avant de recevoir une nouvelle récompense, cette fois-ci par l’Acting Award, pour sa prestation dans Fallen Arches. L’année suivante, elle tourne dans Light Speed (un film de science-fiction/horreur), film dont elle connaît bien le genre. Puis, elle est l’héroïne du court comique sur la religion Stripping for Jesus, écrit par Anne Heche.

Karen Black reprend ses services pour la télévision et tourne dans la série Profiler, avant de jouer dans le célèbre I Woke Up Early the Day I Died en 1998. Après avoir tourné dans le thriller Stir, le drame My Neighbor's Daughter ou Angel Blue, le fantastique Bury the Evidence, elle joue dans la célèbre série américaine La Vie à cinq, elle interprète un rôle dans le très grand Paradise Cove en 1999. Et referme les années 1990, avec deux petits films : Mascara et The Underground Comedy Movie, en jouant également dans la série Rude Awakening. En cette décennie, Karen Black aura tourné 55 films.

Karen Black commence la décennie 2000 avec une nouvelle version d’Oliver Twist, Oliver Twisted. Puis elle tourne dans un film italien, Inviati speciali, avant de jouer dans le romantique Femmes ou maîtresses, et dans les drames Red Dirt, Gypsy 83, Hard Luck. Elle revient à l’horreur, avec les terrifiants Soulkeeper (2001) et A Light in the Darkness, et à la comédie Buttleman (2002).

Elle fait son intrusion dans la série New York, section criminelle avant d’obtenir une reconnaissance pour sa prestation dans le film d’horreur, La Maison des 1000 morts (2003). Elle joue ensuite dans des petits films (Paris, Summer Solstice, Dr. Rage), avant de reprendre les premiers rôles dans Curse of the Forty-Niner, Birth of Industry, et de recevoir deux récompenses en 2004 (un International Fantasy Film Award et un Outstanding Achievement Award) pour sa prestation dans Firecracker. Elle apparaît dans Dr. Rage puis le thriller Compartment, avant de jouer dans My Suicidal Sweetheart, une nouvelle reconnaissance. Elle joue de nouveau dans un court-métrage Trailer for a Remake of Gore Vidal's Caligula, et tourne des seconds rôles dans Whitepaddy et Hollywood Dreams, avant le drame Read You Like a Book.

En 2007, elle fait un carton avec sa magnifique prestation dans Suffering Man's Charity. Après ce succès, elle enchaîne avec quatre films (Irene in Time, Watercolors, A Single Woman et One Long Night) sortis courant 2008. Karen Black se produit également au théâtre avec la pièce Missouri Waltz.

Âgée de 74 ans, Karen Black meurt le 8 août 2013 en Californie, des suites d'un ampullome diagnostiqué en 2010.

Karen Black faisait partie de longue date de l'Église de scientologie.

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Stanley Black (Solomon Schwartz), né le 14 juin 1913 à Londres (Whitechapel) et mort dans cette même ville le 27 novembre 2002, est un compositeur, pianiste, arrangeur et chef d'orchestre anglais, promu Officier de l'Ordre de l'Empire britannique.

Ayant travaillé dans les années 1930 avec des musiciens de jazz américains tels que Coleman Hawkins et Benny Carter, il se tourne vers les arrangements et les enregistrements dans le style latino-américain, tout en remportant des prix pour sa direction d'œuvres classiques. Il compose et arrange bon nombre de musiques de film et enregistre de manière prolifique pour le label Decca.

Pianiste dans l'orchestre de Mantovani, il dirigera par la suite le "Mantovani Orchestra" dans un style romantique et spectaculaire similaire, dont les disques paraîtront chez London Records.

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